WWIII : L'Alliance CHINE-RUSSIE VA-T-ELLE TENIR FACE AU BLOCUS DE TRUMP ? si tel n'est pas le cas le Nouvel Ordre Mondial aura gagné et les encouragements donnés à Xi sont de nature à lui faire rejoindre le Camp de la Liberté!

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : L'Alliance CHINE-RUSSIE VA-T-ELLE TENIR FACE AU BLOCUS DE TRUMP ? si tel n'est pas le cas le Nouvel Ordre Mondial aura gagné et les encouragements donnés à Xi sont de nature à lui faire rejoindre le Camp de la Liberté! "Je t'aime, moi non plus". Un front Sino-Russe possible à IDLIB.

L’économie a dominé une rencontre au sommet entre la Russie et la Chine, ce 7 juin au Forum économique de Saint-Pétersbourg. Présents, Xi Jinping et Vladimir Poutine ont affiché leur entente sur fond de tensions avec les États-Unis. Ce qui n’empêche pas les USA de soutenir le Grand Israël qui a du plomb dans l’aile, et les Juifs Sionistes qui rêvent de dominer l’humanité avec Jérusalem comme Capitale et un Nouvel Ordre Mondial qui les propulsent au dessus des Etats, de la même façon qu'ils y sont déjà par les Banques Rothschil's et Cie et sa BRI.

 

De son côté le groupe Bilderberg considéré comme le sommet de la Pyramide avec le sanhédrin, complotte. 

Source : https://news-24.fr/mike-pompeo-et-henry-kissinger-visitent-bilderberg-2019-video-rt-world-news/

Les présences les plus importantes ont été, comme d’habitude, celle d’Étasuniens : Henry Kissinger, “figure historique” du groupe avec le banquier David Rockefeller (fondateur du Bilderberg et de la Commission Trilatérale, mort en 2017) ; Mike Pompeo, ancien chef de la Cia et actuel secrétaire d’État ; David Petraeus, général et ancien chef de la Cia ;  Jared Kushner, conseiller (et gendre) du président Trump pour le Moyen-Orient et ami intime du premier ministre israélien Netanyahu. Venant à leur suite Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’OTAN, qui a reçu un second mandat pour ses services rendus aux USA.

Pendant quatre jours, dans des rencontres secrètes multilatérales et bilatérales, ces représentants, et d’autres, des grands pouvoirs (affichés et occultes) de l’Occident ont renforcé et élargi le réseau de contacts qui leur permet d’influer sur les politiques gouvernementales et sur les orientations de l’opinion publique. 

Les résultats sont visibles. Sur Il Fatto Quotidiano Stefano Feltri défend à couteaux tirés le groupe Bilderberg, expliquant que ses réunions de tiennent à huis clos “pour créer un contexte de débat franc et ouvert, justement en tant que non institutionnel”, et s’en prend aux “nombreux complotistes” qui diffusent des “légendes” sur le groupe Bilderberg et sur la Commission Trilatérale. 

Il ne dit pas que, parmi les “nombreux complotistes” se trouve le juge Ferdinando Imposimato, président honoraire de la Cour Suprême de Cassation (décédé en 2018), qui résumait ainsi le résultat des enquêtes qu’il avait effectuées : “Le groupe Bilderberg est un des responsables de la stratégie de la tension et donc aussi des massacres” à commencer par celui de Piazza Fontana, de concert avec la Cia et les services secrets italiens, avec Gladio et les groupes néo-fascistes, avec la loge P2 et les loges maçonniques USA dans les bases OTAN.

Dans ce prestigieux club a été à présent admis même Matteo Renzi. Étant exclus qu’ils l’aient invité pour ses talents d’analyste, reste l’hypothèse que les puissants du Bilderberg soient en train de préparer de façon occulte quelque autre opération politique en Italie.  Feltri nous excusera de nous joindre ainsi aux “nombreux complotistes”. Manlio Dinucci.

Les tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis tombent à pic pourrait-on dire pour Vladimir Poutine, et la Russie soumise depuis des années à des sanctions économiques américaines. Au cours du Forum de Saint-Pétersbourg, le président russe n’a pas manqué l’occasion de faire le rapprochement entre la guerre commerciale engagée par Donald Trump à l’encontre de la Chine et les sanctions imposées à son pays. "la seule chose qui nous rapproche vraiment avec le Venezuala", après une période de rupture.

 

Poutine accuse les États-Unis d'utiliser le dollar comme moyen de pression Vladimir Poutine dénonce « le diktat économique et commercial » exercé par Washington. Le président russe accuse en particulier les États-Unis d’utiliser le dollar comme un moyen de pression politique à l’encontre du monde entier. Le président russe a également pris fait et cause pour Huawei, l’opérateur chinois accusé d’espionnage par Washington. La Russie et la Chine affichent leur entente face à Washington. "Sur un dossier brûlant", mais dont la mise en place pourrait nuire gravement à la santé mentale des terriens, exposés à des micro-ondes 1000 fois plus nocives que la 4G. Pour cela Poutine s'en réfère à la vierge Marie avec Xi le croyant en lui. Poutine n'aime pas sa façon de regarder la vierge marie.

 

Alors que le culte de Mao, toujours prégnant en Chine, exploitait un héritage religieux très fort derrière l’idée d’une dignité messianique (ce qui lui vaut aujourd’hui encore l’érection de nombreux temples informels), Xi Jinping se situe dans un registre nouveau, en rationalisant l’adoration. Lors du 120ème anniversaire de la naissance de Mao, en 2013, il déclarait en ce sens: «Les dirigeants révolutionnaires ne sont pas des dieux, mais des êtres humains. On ne peut pas les vénérer comme des dieux ou interdire aux gens de signaler leurs erreurs et de les corriger juste parce qu'ils sont grands ; mais on ne peut pas non plus les rejeter totalement et effacer leurs accomplissements historiques juste parce qu'ils ont commis des erreurs». 

 

Xi Jinping lui, fait jouer les passions religieuses sur la ligne du Parti. Il s’agit moins pour lui de se positionner comme un dieu vivant, que de remplacer les dieux qui font déjà l’objet d’un culte, en se présentant comme une figure tutélaire de substitution. Le Dieu Vivant Xi Jinping passionne l'Occident avec son Black Mirror.

 

En novembre dernier, dans le Yugan, un comté de la province du Jiangxi, au sud-est du pays, des membres du Parti communiste chinois (PCC) étaient envoyés dans des foyers chrétiens pour remplacer les portraits de Jésus et les crucifix par des portraits du président. Cette opération, menée dans le cadre d’un plan de lutte contre la pauvreté, visait à «transformer les croyants religieux en croyants du Parti», et à les convaincre que la seule aide qu'ils pourraient recevoir serait celle du PCC et de son secrétaire général, M. Xi. 

 

Dans la même veine, l’historien Rian Thum racontait dans Slate que «dans certains camps [pour Ouïghours, une minorité musulmane turcophone persécutée], les détenus doivent remplacer la bénédiction musulmane classique dite avant de manger, bismillah, par des remerciements à Xi Jinping». 

 

La totale pour une entente cordiale : Avant une réception à son honneur sous les ors du Kremlin, une soirée au théâtre du Bolchoï, une visite à deux pandas chinois prêtés au zoo de Moscou et une intervention au principal rendez-vous économicopolitique russe, le président Xi Jinping a été reçu par Vladimir Poutine. Une visite officielle qui doit marquer une « nouvelle ère » dans l’amitié entre la Russie et la Chine. La Chine est un grand frère pour la Russie, elle sait mener des batailles sans faire la guerre, mais si elle est acculée, elle s’arrangera pour intervenir par personnes interposées ou par puissances interposées comme avec les terroristes qaïistes d'origine chinoise, la méthode que les grandes puissances emploient pour rester neutre officiellement.

On a pu voir de grands sourires de part et d’autre et des démonstrations d’amitié. Une amitié symbolisée aux yeux de Vladimir Poutine, par les deux pandas offerts à la Russie par Pékin, à l’occasion de ce déplacement. 

La diplomatie du panda reste un grand classique de la politique étrangère chinoise, mais au-delà des symboles, à l’issue de ces entretiens entre les deux hommes, la publication d'une déclaration commune dessine, non pas une alliance, mais une proximité de vues très fortes entre les deux pays et une même inquiétude vis-à-vis des États-Unis.

 

La Chine et la Russie font-ils front commun contre les États-Unis ? Oui pour ce qui est de leurs intérêts respectifs, mais la Chine ne suivra jamais la Russie en premier comme partenaire économique et militaire. Pour Washington, qui n’oublie pas que la Chine reste, avant le Japon, son plus grand créancier (elle détenait 1200 milliards de bons du Trésor américain en 2015, en 2019 elle n’en détient plus que la moitié), la relation sino-américaine est indispensable, mais aussi d’une rare complexité. La Maison-Blanche a jugé nécessaire de réserver au dirigeant chinois une visite d’Etat en 2015 malgré un contexte politique tendu. Aux Etats-Unis, ils sont plusieurs à penser que l’administration démocrate a cru trop vite que le président chinois allait être un interlocuteur plus coopératif. « C’est une vision répandue à la Carnegie Endowment for International Peace à Washington (CEIP), mais la Chine ne peut pas casser l’Ordre Economique Mondial, elle en a trop besoin, car c’est l’usine du Monde avec des salariés qui travailles d’arrache-pied 16 heures par jour en dormant sur leur lieu de travail, pour la classe la moins aisée, avec sous-traitance au Bengladesh, en Inde, et en Afrique.

 

La vierge Marie Russe Orthodoxe est issue de l'Art proto-Chrétien de Damas, période romaine sous la domination Romaine et les persécutions des Empereurs Claude, Néron, Domitien, Trajan, Marc Aurèle, Septime Sévère, Maximin le Thrace, Trajan Dèce, Valérien, Aurélien, Dioclétien et Galère, pour finir avec Constantin et la religion d'Etat. Mais les persécutions continuent depuis ces temps du début du Christianisme, et il ne faut pas laisser aux dirigeants actuels quels qu'ils soient, le plaisir de laisser l'ombre d'un doute sur ce sujet. Un dirigeant Chrétien, pas même un Juif ou un Athée, ne peuvent soutenir un Pays qui fait du mal aux Chrétiens et à des populations moins pourvue en dignité humaine, les sous-hommes des Sionistes, même dans la Géopolitique de concensus, car confucius avait un autre regard des êtres. Cette vierge illustre l'Art Byzantin naissant dans les toutes premières années du Christianisme, et a donné naissance à l'Art Russe Orthodoxe de l'icônographie.

Une bonne partie de la philosophie de Confucius est dédiée à la recherche du savoir qui permet de bien vivre et d’atteindre la vertu. Dans sa pensée, on voit un esprit tolérant, qui plaide pour la réflexion et la modération dans le comportement. Cela reste gravé dans des idées comme les suivantes :“Un peu d’argent évite les préoccupations ; beaucoup d’argent les attire”. "Le bonheur ne se trouve pas au sommet de la montagne, mais dans la façon de la gravir". "La justice de l'intelligence est la sagesse. Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure". Confucius rendait les honneurs qui leur conviennent aux morts et non pas aux vivants, dans l'Empire bleu du Milieu. Il souriait parce que l'eau éteint le feu. comme la Vie éteint l'homme vers l'époque moyenne.

 

Chaque chose a sa beauté, mais tout le monde ne peut pas la voir »“Quand l’objectif vous semble difficile, ne le changez pas...L’invective ne déshonore que son auteur. Apprendre sans réfléchir est vain. Réfléchir sans apprendre est dangereux 學而不思則罔,思而不學則殆。

 

2017 sera rappelé comme l’année du 19e congrès du parti communiste chinois, un moment clé de l’histoire du régime. Le 18 octobre, le parti a souligné «le grand rajeunissement de la nation chinoise» sous la direction d’un Secrétaire général bien renforcé. Bien que Xi Jinping ait été au pouvoir pour les cinq années précédentes, personne n’avait pu, de retour en 2012, d’anticiper le genre de dirigeant qu’il allait devenir. Nous savons maintenant mieux. 

 

Le terme de XI n’a pas été caractérisé par une libéralisation politique ou économique. Il était plutôt axé sur la consolidation du pouvoir du parti autour des idées nationalistes et patriotiques, avec l’aide de la "campagne anti-corruption", et aussi l’utilisation des affaires internationales pour les fins domestiques. En effet, aux yeux des dirigeants chinois, la politique étrangère doit servir les objectifs du parti. 

 

Ceux qui ont regardé la Chine de près pendant les trois dernières décennies n’avaient pas envisagé un pouvoir si rapide et très affirmée, seulement quelques années après le début du XXIe siècle. Le zèle de la Chine, à une vitesse aussi élevée, a stupéfait tout le monde. 

 

Pendant longtemps, les dirigeants chinois-du père de la «politique de porte ouverte» Deng Xiaoping à Jiang Zemin et Hu Jintao-tous prétendaient que le pays aspirait seulement à une relation Pacifique et constructive avec le reste du monde, y compris avec ses voisins. Hu Jintao, le prédécesseur de XI, parlait d’un «monde harmonieux»et le décrivait comme une société mondiale sereine après la guerre froide. Dans un tel monde, la Chine jouera le rôle d’un acteur pacificateur, peut-être même d’un «partenaire responsable», comme suggéré par l’ancien Secrétaire d’État adjoint américain Robert Zoellick en 2005. Cette aspiration s’est transformée en une ambition ouverte, celle d’un «rêve chinois», visant à rétablir la gloire de l’ex-Royaume du milieu.

 

Un qui ne devrait jamais avoir disparu en premier lieu, selon la majorité de la population de la Chine, et surtout à ses dirigeants. Le parti communiste, dont les structures sont parfaitement imbriquées avec celle de l’Etat et de l’économie, vise à réorganiser l’image du pays. La survie du parti et la poursuite de la croissance économique du pays, condition nécessaire à la stabilité sociale de la Chine, pourraient dépendre du fait qu’elle réussisse ou non. La dette lourde et la surcapacité industrielle de la Chine, qui sont le résultat d’interventions répétées de l’État pour le secteur public, sont liées à cette marche forcée. 

 

Largement acclamé le 18 octobre, le Secrétaire général XI a ainsi déclaré dans son discours que «il est temps pour la Chine de prendre la scène centrale» sur la scène internationale et «d’offrir une plus grande contribution à l’humanité». La pensée de Xi Jinping a été incluse tout de suite dans la Constitution chinoise, tout comme le slogan surutilisé "socialisme avec des caractéristiques chinoises" introduit par Deng dans les années 1980. Pendant ce temps, les entreprises chinoises appartenant à l’État continuent de jouer un rôle clé dans l’industrie, les infrastructures et les finances par exemple. 

 

La Chine de XI ne fait aucun secret de son ambition d’assumer le leadership dans tous les secteurs plus, que ce soit dans le commerce, la technologie, la science, la défense ou même dans le modèle de gouvernance vanté par Pékin. Ce "consensus", un mélange d’autoritarisme politique et de capitalisme, pourrait laisser certains historiens perplexe, mais est en attendant inspirer de nombreux leaders à l’étranger. Du Caire à Phnom Penh à Belgrade, Ankara ou Islamabad, beaucoup sont tentés d’approuver un tel système, malgré l’unicité de la Chine. En effet, quel pays pourrait se comparer sérieusement à un géant aussi géographique, démographique et maintenant économique? Certes, la faiblesse du modèle anglo-saxon en particulier (la victoire du Brexit lors du référendum 2016, l’élection de Donald Trump, les débâcles électoraux partiels pour Theresa May et Angela Merkel) a offert à Xi Jinping une occasion unique sur l’ année du Congrès de son parti.  

 

Il s’agit d’un groupe d’individus intelligents, souvent éduqués dans les universités chinoises occidentales ou élites, qui sont parfaitement conscients de l’état du monde. 

 

Les initiatives chinoises sur la scène mondiale sont déployées partout: des Nations Unies, où Beijing est devenue le deuxième contributeur au budget, à la Banque mondiale, à l’ONUDI ou à l’Union internationale des télécommunications, où elle détient des positions clés, à la Banque d’investissement de l’infrastructure asiatique, qu’elle contrôle. Dans la zone militaire, Pékin est le premier contributeur des casques bleus de l’ONU et il vient d’ouvrir une impressionnante base navale à Djibouti-la première à l’extérieur de ses frontières. En outre, la Chine fait allusion aux États-Unis de Donald Trump qu’un "G2" pourrait gérer le monde. Il flirte avec la Russie de Vladimir Poutine et investit dans certains de ses projets énergétiques. Elle parle de «connectivité» à l’Union européenne, tout en demandant un statut d’économie de marché et de mise en œuvre d’un traité de libre-échange, bien que de telles négociations aient été bloquées, étant donné l’absence d’un accord européen.

 

Enfin, l’initiative Belt and Road (BRI route de la soie), lancée en 2013 à Astana, au Kazakhstan, par Xi Jinping, est devenue délibérément vague, on pourrait même dire obscure. Ses objectifs comprennent «forger des liens économiques plus étroits, approfondir la coopération et élargir l’espace de développement dans la région eurasienne», ainsi que «renforcer vigoureusement la coopération pratique et être de bons partenaires d’une coopération gagnant-gagnant».  

 

La BRI (Banque Mondiale qui dirige les Banques Centrales de tous les Pays) consistait initialement en un vaste réseau d’infrastructures ferroviaires, routières, portuaires et énergétiques, destinées à relier la Chine au reste du continent eurasien. La BRI rassemble maintenant des projets encore plus vastes, notamment dans le domaine des finances, des télécommunications et, bien sûr, dans le développement des échanges commerciaux. Malgré les 65 pays affiliés (qui représentent "un $21 000 000 000 000 PNB consolidé" selon Pékin), les pays de la BRI ne reçoivent que $100 milliards par des investissements chinois, plutôt que les $3 ou 4 000 000 000 000 requis

Idlib : ce dont a peur la Chine 

Jun 11, 2019 07:09 UTC 

Les médias chinois suivent avec une extrême sensibilité les évolutions de combats à Idlib et à raison : Quelques 18 000 terroristes qaïistes d'origine chinoise seraient engagés dans ces combats à titre de supplétifs de l'armée turque, et ils font partie des mercenaires les plus coriaces. Basés dans le village Zanbaki sur les frontières avec la Turquie, ces qaïdistes qui parlent turc et pas chinois refusent catégoriquement de regagner la Chine. 

 

Depuis 2011 ils bénéficient du soutien des services secrets turcs et américains et depuis que l'offensive de l'armée syrienne est lancée avec en toile de fond l'avancée fulgurante des forces du Tigre, c'est à eux que l'armée turque fait appel à chaque fois que la situation devienne périlleuse. Car ces qaïdistes sont là pour rester ou pour mourir. Le plus gros des attaques au drone contre la base russe à Lattaquié ce serait ces mêmes terroristes qui les auraient menées. À Idlib et à Hama, ce sont encore eux qui se battent le plus violemment. Selon certaines sources, leur statut a constitué l'obstacle majeur dans le cadre des pourparlers d'Astana, la Turquie refusant catégoriquement de les accueillir sur son sol. Que faire donc? Selon des sources proches de l'armée syrienne, l'armée turque aurait décidé de les répartir en plusieurs brigades de kamikazes. 300 d'entre eux opèrent dans la banlieue septentrionale de Hama surtout sur les axes d’al-Lataminah, Kafr Zita et Zaka. Ces terroristes ont été transférés depuis Jisr al-Choghour dans le sud-ouest d’Idlib et ont rallié la milice de Jaysh al-Izza. La coordination a été effectuée par les chefs du Parti du Turkestan (PIT). 

 

Ces 300 terroristes ont comme mission spéciale de mener des opérations suicides contre les positions de l’armée syrienne soit en conduisant des véhicules piégés soit en se faisant exploser. 

 

Le 6 juin, l’agence de presse du PIT connue sous le nom d’Islam Awazi, avait publié des photos montrant ses membres pilonnant les positions de l’armée syrienne dans la campagne du nord de Hama avec des canons de fabrication turque de type HY-12. Ankara continue à armer et à entraîner largement ces ressortissants chinois, ce qui ne pourrait pas laisser indifférente la Chine. 

 

Alors que la Turquie s’était économiquement rapprochée de la Chine pour résoudre sa crise économique, elle a publiquement dénoncé la répression des Ouïghours au mois de février et ce, en organisant des manifs anti-chinoises. La Chine a répliqué très sèchement. Tout s'est passé comme si, une fois Daech disparu en Irak et en Syrie, Ankara reprenait les actions secrètes pour le compte de la CIA, cette fois au Xinjiang, cette province orientale de la Chine à majorité musulmane, laquelle occupe une place de choix dans le méga projet stratégique de la Chine dit Nouvelle route de la soie. Aux pourparlers entre les président russe et chinois la semaine dernière à Moscou, la question a été surtout celle-ci : les frappes russes contre les terroristes à Idlib, à Hama et à Lattaquié vont se poursuivre. Mais la Chine pourra-t-elle rester définitivement à l'écart?