WWIII : TRUMP ET LE DEEP STATE PENSENT QU'IL FAUT FAIRE LA GUERRE POUR INSTALLER LES SIONISTES EN ISRAËL.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : TRUMP ET LE DEEP STATE PENSENT QU'IL FAUT FAIRE LA GUERRE POUR INSTALLER LES SIONISTES EN ISRAËL.

Jared Kushner révèle la première partie de l’opération du siècle du président Trump 

Par Avi Abelow - 22 juin 2019 5470 0 

 

DEAL DU SIECLE VERSION SIONISTE : Jared Kushner présente un plan économique sur dix ans pour un fonds d'investissement mondial de 50 milliards de dollars au Moyen-Orient, qui sera présenté lors de la prochaine conférence à Bahreïn. Puisque l’Autorité palestinienne a toujours dit non à tous les accords de paix proposés, l’aspect économique de l’accord Trump du siècle vise à réduire la pauvreté et les taux de chômage, ce qui incite considérablement l’Autorité palestinienne à prendre au sérieux le but de mettre fin au conflit avec Israël. Ceux d’entre nous qui comprennent que le but ultime de l’Autorité palestinienne, du Hamas et de tous les Arabes impliqués dans le conflit armé contre Israël est la destruction ultime d’Israël, savent que même ces incitatifs économiques incroyables n’apporteront pas la «paix». 

 

Jared Kushner, conseiller principal à la Maison Blanche, a été chargé par le président de travailler avec Jason Greenblatt et l'ambassadeur des États-Unis en Israël, David Friedman, au sujet de l'accord du siècle entre Israël et ses ennemis arabes. Tous les anciens présidents américains ont axé leurs accords de paix sur l'obligation d'obliger Israël à céder des terres en échange d'une promesse de «paix» de la part des Arabes palestiniens. 

  

Depuis que le Président Bill Clinton a essayé cette approche pour la première fois, l’Autorité palestinienne a toujours dit NON, même alors qu’Israël était obligé de consentir à céder de plus en plus de notre territoire, à chaque accord de paix consécutif. 

  

L’approche du président Trump a été très différente. Il a appris que faire pression sur Israël pour qu'il cède des terres est une approche vouée à l'échec. Non seulement cela n’a pas permis d’instaurer la paix, mais cela a permis de maintenir en vie le triste état des Arabes, laissés à l’époque sous l’autorité de l’Autorité palestinienne et du Hamas qui n’a rien fait pour améliorer la vie de leurs propres populations arabes. Sur les milliards de dollars d'aide reçus par le monde, année après année, l'Autorité palestinienne n'a rien fait pour investir dans le renforcement de son économie, ni dans des hôpitaux, dans l'éducation ou même dans la construction de projets destinés à remplacer les camps de réfugiés où vivait son peuple pendant 70 ans. Au lieu de cela, les dirigeants de l'Autorité palestinienne ont empoché l'argent nécessaire pour s'enrichir et ont investi dans l'achat de roquettes et la construction de tunnels terroristes pour attaquer Israël. 

  

Au lieu de l’approche infructueuse de ses prédécesseurs, le plan du président Trump est axé sur l’aide aux peuples eux-mêmes, surmontant ainsi l’échec du leadership des Arabes palestiniens. Le plan de Trump offre d’énormes avantages économiques, non seulement aux Arabes de Judée-Samarie et de Gaza, mais également aux pays arabes voisins, en Jordanie, en Égypte et au Liban. 

  

Plus de la moitié des 50 milliards de dollars seraient dépensés dans les territoires palestiniens en difficulté économique sur 10 ans, pour les aider à migrer dans le désert du Sinaï en Arabie saoudite, le reste étant réparti entre l'Égypte, le Liban et la Jordanie, de quoi prévoir le GRAND ISRAËL. Il comprend également un couloir de transport de 5 milliards de dollars pour relier la Cisjordanie et Gaza. 

 

Les sionistes : nous allons dominer le monde et le mettre sous notre botte!

Lettre inédite de Sigmund Freud à la Fondation pour la réinstallation des Juifs en Palestine 

En août 1929, deux ans après la publication en langue arabe des Protocoles des Sages de Sion [1]des émeutes survinrent à Hébron. C’est dans ce contexte que Chaim Koffler, membre viennois du Keren Ha Yesod [2], s’adressa à Freud pour lui demander, comme à d’autres intellectuels de la diaspora, de soutenir la cause sioniste en Palestine. Il reçut aussitôt de celui-ci la lettre publiée ici pour la première fois en allemand et en français. À l’évidence, la missive du fondateur de la psychanalyse déplut aux membres du Keren Ha Yesod.  
 

La promesse qu’aucun œil humain ne verrait cette missive, jugée désastreuse pour la cause sioniste, fut respectée pendant environ soixante ans. 

Ainsi, le même jour – 26 février 1930 – Freud envoyait à Albert Einstein une autre lettre qui reprenait point par point la même argumentation 

En conséquence, il acceptait difficilement l’idée qu’un état juif pût être viable précisément parce qu’un tel état, en se réclamant d’une sorte « d’être juif », ne pourrait nullement, à ses yeux, devenir laïc. 

En un mot, Freud assimilait le mouvement sioniste dans son ensemble à une entreprise de rejudaïsation des Juifs, à une sorte de nouveau messianisme, plutôt qu’à une utopie socialiste ou à une entreprise politique. Aussi préférait-il sa position de Juif de diaspora, universaliste et athée, à celle de guide spirituel attaché à une nouvelle terre promise. 

Vienne, le 26 /2/1930 

Monsieur le docteur, 

Je ne peux pas faire ce que vous souhaitez. Ma réticence à intéresser le public à ma personnalité est insurmontable et les circonstances critiques actuelles ne me semblent pas du tout y inciter. Qui veut influencer le grand nombre doit avoir quelque chose de retentissant et d’enthousiaste à lui dire et cela, mon jugement réservé sur le sionisme ne le permet pas. J’ai assurément les meilleurs sentiments de sympathie pour des efforts librement consentis, je suis fier de notre université de Jérusalem et je me réjouis de la prospérité des établissements de nos colons . Mais, d’un autre côté, je ne crois pas que la Palestine puisse jamais devenir un État juif ni que le monde chrétien, comme le monde islamique, puissent un jour être prêts à confier leurs lieux saints à la garde des Juifs. Il m’aurait semblé plus avisé de fonder une patrie juive sur un sol historiquement non chargé ; certes, je sais que, pour un dessein aussi rationnel, jamais on n’aurait pu susciter l’exaltation des masses ni la coopération des riches. Je concède aussi, avec regret, que le fanatisme peu réaliste de nos compatriotes  porte sa part de responsabilité dans l’éveil de la méfiance des Arabes. Je ne peux éprouver la moindre sympathie pour une piété mal interprétée qui fait d’un morceau de mur d’Hérode une relique nationale et, à cause d’elle, défie les sentiments des habitants du pays. 

Jugez vous-même si, avec un point de vue aussi critique, je suis la personne qu’il faut pour jouer le rôle de consolateur d’un peuple ébranlé par un espoir injustifié. 

Source :  Cairn.info le 01/10/2005 

NOTES 

[2] Le Keren Hayessod , appelé aussi « Appel unifié pour Israël », est le fonds national de construction en Terre d'Israël, et l'organisme central financier du mouvement sioniste mondial, ainsi que celui de l'Agence juive. 

Il est fondé par décret du Comité exécutif sioniste à Londres en 1920 et se constitue comme « société » britannique en 1921. 

banque-route de Trump

L’Iran et Trump au bord du précipice 

  

Par Elijah J. Magnier  Traduction : Daniel G. 

 

L’Iran pousse le président des USA Donald Trump au bord du précipice en faisant monter le niveau de tension à de nouveaux sommets au Moyen-Orient. Après le sabotage de quatre pétroliers à al-Fujairah et la frappe contre l’oléoduc d’Aramco le mois dernier, puis l’attaque contre deux pétroliers dans le golfe d’Oman la semaine dernière, le Corps des gardiens de la Révolution iranienne (que les USA ont ajouté sur leur liste des groupes terroristes) a abattu un drone de la US Navy, pour envoyer deux messages clairs. Le premier est que l’Iran est prêt à se lancer dans une guerre totale, peu importe les conséquences. Le second est que l’Iran sait que Trump s’est lui-même pris au piège, l’attaque embarrassante survenant une semaine après le lancement de sa campagne électorale. 

 

Selon des sources bien informées, l’Iran aurait rejeté une proposition des services du renseignement des USA, faite par l’entremise d’un tiers, pour autoriser Trump à bombarder un, deux, ou trois objectifs clairs choisis par l’Iran pour que les deux pays ressortent gagnants et que Trump ne perde pas la face. L’Iran a catégoriquement rejeté l’offre par cette réponse : toute frappe, même contre une plage déserte, entraînera le lancement d’un missile contre des objectifs américains dans le Golfe. 

Iran n’a pas l’intention d’aider Trump à descendre de l’arbre sur lequel il a grimpé et préférerait qu’il demeure penaud et cerné. L’Iran souhaite énormément que Trump n’obtienne pas de second mandat et fera tout en son possible pour qu’il soit évincé de la Maison-Blanche à la fin de son mandat actuel en 2020.

 

En outre, l’Iran a mis sur pied un centre de commandement conjoint pour tenir informés tous ses alliés au Liban, en Syrie, en Irak, au Yémen et en Afghanistan de la moindre mesure qu’il compte prendre contre les USA en cas de guerre totale au Moyen-Orient. Les alliés de l’Iran ont accru leur niveau de préparation et d’alerte à son maximum, pour qu’ils entrent en guerre dès son déclenchement au besoin. Selon les sources, les alliés de l’Iran n’hésiteront pas à ouvrir le feu contre une banque d’objectifs déjà convenue, en ripostant de façon parfaitement organisée, orchestrée, synchronisée et graduée si la guerre se prolonge durant des mois. 

 

Les sources ont confirmé qu’en cas de guerre, l’Iran cherchera à bloquer complètement l’approvisionnement en pétrole provenant du Moyen-Orient, pas en visant des pétroliers, mais en frappant directement les sources de pétrole dans tous les pays du Moyen-Orient, qu’ils soient alliés ou ennemis.L’objectif sera de faire cesser toutes les exportations du Moyen-Orient vers le reste du monde. 

 

Trump cherche une porte de sortie pour calmer la tension, sans toutefois oser atténuer les sanctions imposées à l’Iran. C’est le président des USA lui-même qui a déclenché la crise actuelle en révoquant l’accord sur le nucléaire iranien à la demande de Benjamin Netanyahu. Trump veut que l’Iran continue de subir les dures sanctions imposées par les USA pendant la durée de sa campagne électorale. Ce statu quo favorise Trump, mais a des effets dévastateurs sur l’Iran. D’où le rejet par l’Iran de suivre un scénario qui ferait ressortir Trump gagnant en bombardant des lieux en Iran, pour ensuite prétendre avoir détruit la position exacte d’où le missile contre son drone a été lancé. 

  

Trump veut gagner la guerre des apparences, sauf que le régime iranien n’est pas plus compréhensif pour lui qu’il ne l’est pour l’Iran. Trump semble aveugle au fait qu’un embargo économique est un acte de guerre et qu’en bloquant unilatéralement l’exportation du pétrole iranien et en paralysant l’économie de l’Iran, il a déjà déclaré la guerre à l’Iran. 

 

En réponse aux derniers incidents, les USA ont déployé un renforcement limité au Moyen-Orient la semaine dernière. D’après les sources, ces forces se composent de plusieurs équipes affectées aux drones et à une force de frappe prête à intervenir en cas de nouvelle attaque contre des pétroliers. En abattant le drone, l’Iran fait savoir aux USA que rien ne sera épargné : fini les gants blancs! Le message iranien, formulé explicitement l’an dernier par le président iranien Hassan Rouhani et d’autres responsables politiques et militaires, est-on ne peut plus clair : si nous ne pouvons exporter notre pétrole, personne ne le pourra. Mais ce message ne semble pas se rendre aux oreilles de Trump. 

 

Les médias américains affirment que le président Trump a autorisé des frappes militaires contre l’Iran, pour ensuite y renoncer quelques heures plus tard. Voici ce qui s’est réellement passé : 

L’Iran a été informé à l’avance par un tiers d’une proposition des services du renseignement des USA de choisir un ou deux emplacements vides que les USA pourraient bombarder, ce qui permettrait à toutes les parties concernées de sauver la face. L’Iran a refusé de se prêter à ce jeu, qui visait essentiellement à sauver la face de Trump. L’Iran a tout de même été rassuré de voir que l’offre démontrait que les USA n’ont pas l’intention d’aller en guerre et qu’ils cherchent un moyen de sortir de l’impasse, que Trump cherche une porte de sortie. 

 

L’Iran ne veut pas la guerre non plus, mais n’acceptera pas la poursuite de l’embargo contre ses exportations pétrolières. Tant que l’Iran ne pourra vendre son pétrole, l’Iran et Trump poursuivront leur danse macabre au bord du précipice.  

 

L’économie iranienne subit l’attaque de Trump sous forme d’embargo contre les exportations du pétrole iranien. Trump refuse de lever l’embargo et veut négocier d’abord. Contrairement à Israël et aux faucons dans son administration, Trump cherche à éviter la guerre. Mercredi, Netanyahu a réitéré son souhait d’une guerre contre l’Iran – qui serait livrée par les USA – et s’est réuni avec ses alliés arabes pour y parvenir. Comme Ha’aretz expliquait le dilemme iranien de Netanyahu le mois dernier, l’objectif est d’amener Trump à aller en guerre en évitant de mettre Israël sur la ligne de front. 

 

C’est le désir de Trump d’éviter la guerre qui le rend sensible à la pression iranienne. Trump sera dans une position encore plus inconfortable aux USA si des missiles iraniens s’attaquent à la production pétrolière au Moyen-Orient. L’Iran ne propose que deux solutions au président des USA : mettre fin à l’embargo sur le pétrole iranien ou aller en guerre.Les sources reconnaissent que l’avenir est incertain et potentiellement très dangereux pour la région et l’économie mondiale, car l’Iran n’a aucunement l’intention d’abandonner ses plans de stopper la navigation de tous les pétroliers si son propre pétrole ne peut être exporté. 

 

L’Iran et les USA sont déjà en guerre sur le plan économique. Pour sortir de cette crise, Trump devrait fermer les yeux en laissant l’Europe enlever la pression économique que subit l’Iran sans sanctionner les sociétés européennes concernées. Sans quoi, une catastrophe régionale et mondiale est inévitable.