L’OTAN commandé par l’homme de confiance de Hitler, celui qui planifia l’invasion de la Russie
Où l’on voit que l’OTAN ne fut créé que pour prolonger le projet initial, avec juste une restructuration des moyens et des équipes. Et ça, les soit-disants chasseurs de nazis le savaient parfaitement. (Intro par RI)
***
En 1907, Adolf Heusinger choisit d’être militaire. Le lieutenant Heusinger participe à la bataille de la Somme, est blessé à Arras et fait prisonnier par les Britanniques qui le libère en 1919. Il rejoint son unité et suit brillamment les cours d’état-major de l’école de Cassel. Il est affecté à l’Etat-major secret de la future Wehrmacht en 1929 et, en 1933,Hitler l’incorpore dans son Etat-major opérationnel.
Le Führer, qui lui accorde une rarissime et absolue confiance, le charge de réaliser de nombreux plans d’invasion dès 1940.
En 1941, Heusinger est chargé de concevoir une opération d’invasion de l’URSS. Sa « guerre éclair » prévoit d’éliminer 30 millions de slaves et d’incendier villes et villages.
Au cours d’expéditions punitives sanglantes, les résistants devront être pendus et les responsables politiques soviétiques systématiquement abattus sur place.
En août 1942, le général Heusinger orchestre lui-même les exterminations. La Gestapo et les S.S. sont placés sous son commandement direct. Ces même S.S. et membres de la Gestapo, en 1945, sont condamnés par le Tribunal international militaire pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité… Heusinger, lui, en 1960, occupe le poste le plus élevé de la hiérarchie militaire de la République Fédérale d’Allemagne.
Cette même année, à Washington, Adolf Heusinger est alors élu chef suprême de l’OTAN (NATO) par l’ensemble des chefs d’Etat-major des pays membres. Il est le second général nazi nommé à un haut poste à l’OTAN. Le 1er a étéHans Speidel, sinistre spécialiste en élimination de résistants français dans les années 1940. Commandant des forces Centre Europe de l’OTAN, il réside à Fontainebleau, en France.
http://marmitevingtieme.canalblog.com/archives/2014/01/26/29048915.html
|
|
Des informations de cet article ou section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie ou en liens externes.
Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références.
|
| Adolf Heusinger | ||
Adolf Heusinger en 1961. |
||
|
|
||
| Naissance | 4 août 1897 Holzminden |
|
|---|---|---|
| Décès | 30 novembre 1982 Cologne (Allemagne) |
|
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Heer | |
| Grade | Generalleutnant | |
| Années de service | 1915-1945 – 1955-1964 | |
| Conflits | Première Guerre mondiale Seconde Guerre mondiale |
|
| Commandement | Generalstabschef des Heeres (07/1944) Generalinspekteur der Bundeswehr (1957) |
|
| Distinctions | Eisernes Kreuz | |
| modifier |
||
Adolf Heusinger, né le 4 août 1897 à Holzminden et mort le 30 novembre 1982 à Cologne, est un général allemand de la Seconde Guerre mondiale. Il fut le premier chef d'état-major de la Bundeswehr, les forces armées ouest-allemandes, après la guerre. Il sera également le président du Comité militaire de l'OTAN avant sa retraite en 1964.
Sommaire
[masquer]
Biographie[modifier | modifier le code]
Le père d'Adolf Heusinger, Ludwig (né en 1862), est professeur et sa mère, née Charlotte von Alten, est issue d'une ancienne famille aristocratique ayant des ramifications dans le Hanovre. Son frère, Bruno Heusinger, sera président de la Cour fédérale de Karlsruhe.
Il s'engage après le lycée Julianum de Helmstedt comme volontaire en 1915 au 96e régiment d'infanterie de l'armée impériale. Il deviendra plus tard officier d'ordonnance sur le front Ouest. Il est nommé lieutenant le 4 juillet 1917. Il est plusieurs fois blessé à Verdun et sérieusement blessé dans les Flandres à l'automne 1917. Il est alors fait prisonnier par les Britanniques et transféré dans un camp de prisonniers dans le Yorkshire, jusqu'en décembre 1919.
Il est intégré dans la Reichswehr le 1er janvier 1920 au 15e régiment d'infanterie stationné à Cassel. Il devientOberleutnant en 1925 et de 1930 à 1934, il est officier d'état-major au ministère des Armées à la division opérationnelle du service des troupes. Il épouse Gerda Krüger, historienne, en 1931. Adolf Heusinger est nommé capitaine le 1er octobre 1932. Il est chef de compagnie du 18e régiment d'infanterie stationné à Paderborn, puis de 1935 à 1937 premier officier d'état-major de la Première division d'infanterie basée à Allenstein en Prusse-Orientale, où il devient major. Il sert de 1937 à 1944 au Commandement suprême de l'armée de terre et parvient au grade de colonel le 1er août 1940.
Heusinger devient quelques mois plus tard chef de la Division opérationnelle de l'état-major du commandement suprême et participe aux décisions opérationnelles et stratégiques de l'armée de terre. Il est chargé de la préparation de l'opération Fall Blau, nom de code de l'attaque sur Stalingrad. Toutefois Heusinger et le chef de l'état-major Franz Halder ne peuvent imposer leurs vues pendant la menée des combats, face à l'entêtement d'Hitler pendant la bataille de Stalingrad. Halder voulait d'abord prendre Moscou, alors qu'Hitler voulait prendre le Caucase, voie d'accès au pétrole des régions de lamer Noire. Sa directive du 23 juillet 1942, après l'hiver désastreux qui coûta la perte ou la disparition d'un million de soldats allemands à Stalingrad, conduisit à la perte de l'armée allemande.
Heusinger est Generalmajor depuis décembre 1941 et Generalleutnant en janvier 1943. C'est à cette époque qu'il est convaincu de la nécessité d'éliminer Hitler. Il avait compris aussi que la mauvaise qualité des renseignements concernant lefront de l'Est était problématique pour les prises de décision de l'état-major. Il nomme Reinhard Gehlen en avril 1942 à la tête d'un début de réseau de renseignements qui tente de rester indépendant de la SD. Il est nommé chef de l'état-major du commandement suprême, lorsque le Generaloberst Kurt Zeitzler démissionne pour cause de maladie en juillet 1944, et se trouve donc à côté d'Adolf Hitler, lui montrant une carte, lors de l'attentat du 20 juillet 1944. Comme le Führer, Heusinger ne sera que blessé par l'explosion de la bombe placée par le colonel Claus von Stauffenberg.
Il était au courant depuis plusieurs mois des préparatifs de cet attentat qu'il approuvait, bien qu'il n'y prît pas part. Il est blessé, transféré dans un hôpital par laGestapo et mis aux arrêts. Il est emprisonné ensuite et interrogé. On le relâche cependant en octobre 1944, faute de preuves. Il est rayé du service d'active et mis dans la Führerreserve, mais il obtient un poste le 25 mars 1945 au service des cartes de l'armée. Il est fait prisonnier par les Américains à la fin de la guerre.
Le général Heusinger est transféré dans un camp de prisonniers, puis reste sous surveillance alliée jusqu'en 1948. Il commence alors sa collaboration au nouveau service de renseignement militaire de Reinhard Gehlen, son ancien officier. Son nom de code est Horn et il dirige le service d'exploitation des données, jusqu'en 1950, année où il publie un livre de Mémoires sur l'armée allemande, Befehl im Widerstreit, Schicksalsstunden der deutschen Armee 1923-1945 (« Commandement dans le conflit, les heures fatidiques de l'armée allemande 1923-1945 »). Il est ensuite conseiller du chancelier Konrad Adenauer lors des entretiens de Petersberg avec les Alliés en décembre 1950.
Heusinger poursuit sa carrière à l'administration Blank qui sera à l'origine du ministère de la Défense, créé en 1955. Il est conseiller militaire de 1955 à 1957.
Il est confirmé au rang de Generalleutnant en novembre 1955, devenant l'un des plus hauts-gradés la future Bundeswehr qu'il contribue à mettre sur pied. Il en devient inspecteur-général en juin 1957, puis chef de l'état-major. Il préside le Military Committee de l'OTAN de 1961 à 1964 à Washington.
Le général Heusinger prend sa retraite le 1er avril 1964. Il était titulaire de nombreuses décorations.
Titres et décorations[modifier | modifier le code]
- Eisernes Kreuz (1914) II. und I. Klasse1
- Braunschweiger Kriegsverdienstkreuz II. Klasse1
- Reußisches Ehrenkreuz III. Klasse mit Schwertern1
- Reußische Silberne Verdienstmedaille mit Schwertern1
- Insigne des blessés (Verwundetenabzeichen (1918) in Schwarz)
- Médaille de service de longue durée de la Wehrmacht II. Klasse
- Spange zum Eisernen Kreuz II. und I. Klasse
- Kriegsverdienstkreuz (1939) II. und I. Klasse mit Schwertern
- Ordre de la Croix de la Liberté de Finlande
- Verwundetenabzeichen 20. Juli 1944
- Legion of Merit, Commander
- Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne
Notes et références[modifier | modifier le code]
- Rangliste des Deutschen Reichsheeres. Mittler & Sohn, Berlin, 1930 (p. 159).
Sources[modifier | modifier le code]
- (de) Collectif, Adolf Heusinger – ein deutscher Soldat im 20. Jahrhundert., Bonn, Bundesministerium der Verteidigung – Führungsstab der Streitkräfte I 3, 1987.
- (de) Georg Meyer, Adolf Heusinger. Dienst eines deutschen Soldaten 1915 bis 1964., Hambourg, Mittler, 2001.
- (de) Dieter Lent, « Heusinger, Adolf », dans Horst-Rüdiger Jarck et Günter Scheel (dir.), Braunschweigisches Biographisches Lexikon: 19. und 20. Jahrhundert, Hanovre, Hahnsche Buchhandlung, 1996, 271 et suiv. p..
