A l'UMP dans le parti des "LES RÉPUBLICAINS DE LA VIERGE", on se prépare à envisager l'élargissement au Centre : Sarkozy sur Bayrou: "Le bègue, je vais le crever"
/http%3A%2F%2Fimg.bfmtv.com%2Fc%2F1000%2F600%2F82b%2F74c2e0416d58888287143ac1d4393.jpg)
La Vierge Marie dans sa dernière apparition à Nice, n'est jamais trop loin de Nicolas Sarkozy. Que dit le bègue: beeeeh! Ave, Ave, Ave Estrosi de secundariis gladium, ego te disrumpet!
/http%3A%2F%2Fmedia.rtl.fr%2Fcache%2F-s_50ic680RBQzfiI1E23A%2F795v530-0%2Fonline%2Fimage%2F2015%2F0603%2F7778574237_nicolas-sarkozy-et-francois-bayrou-le-22-juin-2010.jpg)
Nicolas Sarkozy s'en prendrait de nouveau à François Bayrou. Selon Le Canard Enchaîné, le chef du nouveau parti Les Républicains aurait déclaré à des élus centristes de l'UDI alors qu'ils discutaient des régionales: "De toutes façons, le bègue je vais le crever" . Une allusion à l'ancien trouble d'élocution dont souffrait à une époque le président du MoDem.
La déclaration a été démentie dans la foulée par un proche de Nicolas Sarkozy contacté par Le Lab: "Il faudrait cesser de prendre pour argent comptant des citations du Canard Enchaîné qui, par définition, est un journal satirique. Ne faut-il pas de temps en temps tirer des enseignements de cette course à l'échalote de petites phrases sorties de nulle part sans aucune vérification?".
Invité mercredi matin sur France Inter, François Bayrou a réagi avec ironie aux écrits du journal satirique: "C'est une remarque distinguée. Avec des déclarations comme ça, voici qui élève le niveau de la politique française".
Ces propos relayés par Le Canard Enchaîné font écho à une autre phrase prêtée à Nicolas Sarkzoy en avril dernier, où l'ancien président aurait comparé François Bayrou au virus du sida: "Bayrou, c'est comme le sida... quiconque le touche meurt!", aurait-il dit.
Là encore, l'entourage de Nicolas Sarkozy avait catégoriquement démenti une telle attaque. "Démenti ferme et absolu face aux propos attribuées de façon inadmissible et mensongère", avait twitté le jour même Véronique Waché, sa conseillère presse.
Près de trois quarts des Français (72% contre 26%) ne veulent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa publié ce samedi dans Le Parisien.
Son appel aux "républicains de France" sera-t-il entendu? Près de trois quarts des Français (72% contre 26%) ne veulent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa publié ce samedi dans Le Parisien.
"C'est presque exactement le même score catastrophique qu'enregistrait François Hollande, sur cette même question", dans un sondage similaire publié la semaine passée relève Odoxa (77%).
Largement rejetée par les sympathisants de gauche (92 %), la candidature Sarkozy n'est souhaitée que par 49% des sympathisants de droite (contre 50%). Les sympathisants de l'UMP sont tout de même deux sur trois à ne pas rejeter sa candidature (66 %), mais même parmi eux, 31 % ne veulent pas de lui comme candidat à la prochaine présidentielle.
Parallèlement, huit Français sur 10 (79%) ne pensent pas que la transformation de l'UMP en un nouveau parti lui permettra de "connaître un nouveau départ", alors que s'ouvre ce samedi le congrès refondateur du parti. Même les sympathisants de droite sont une nette majorité (60% contre 40%) à ne pas y croire.
Les trois quarts (75%) des Français pensent en réalité que l'objectif de ce changement de nom pour Nicolas Sarkozy est de "mettre en place une structure visant à le favoriser lui-même en tant que Président actuel de l'UMP, en vue de 2017".
Sondage effectué par internet les 28 et 29 mai sur un échantillon (méthode des quotas) de 1006 personnes représentatif de la population française âgé de 18 ans et plus.
Alain Juppé a déclaré mercredi qu'il « annoncerai(t) la couleur » pour 2017 en soumettant aux Français « une dizaine de programmes », sans défaire tout le travail précédent par « esprit de système » comme l'a fait selon lui François Hollande. « Il y aura des choses difficiles à faire, je ne cache pas la difficulté de la tâche. C'est pour cela que j'annoncerai la couleur. Je ne ferai pas 110 propositions ni 220 ni 350, mais une dizaine de programmes que je proposerai aux Français sur un certain nombre de sujets », a déclaré Juppé sur RTL.
« Je ne déferai pas ce qui a été fait au prétexte que ça a été fait par mes prédécesseurs. « Je regarderai ce qui est bon et ce qui est mauvais. Ce qui est mauvais, je le changerai, ce qui est bon, je le garderai », a également déclaré l'ancien Premier ministre.
« Je ferai exactement le contraire de ce qu'a fait François Hollande en arrivant, en supprimant des mesures dont certains de ses amis me disaient dans le creux de l'oreille : On sait bien qu'en réalité elles sont bonnes », a-t-il dit, citant « les heures supplémentaires » et « la TVA compétitivité que nous avions faites, hélas, trop tard ». « Donc, pas d'esprit de système », a-t-il conclu, rappelant son credo : « apaiser, rassembler pour réformer ».
Interrogé sur une éventuelle remise en cause du contrat à durée déterminée, Juppé a répondu : « Il y a plusieurs solutions. » Il a notamment cité « le contrat unique, qui présente un certain nombre d'inconvénients. Une de mes idées, c'est de voir si dans le contrat initial, on ne peut pas mieux préciser les conditions de rupture le cas échéant. On l'a fait avec la rupture conventionnelle quand il y a accord des parties, ça marche plutôt bien. Il faut peut-être l'envisager lorsqu'il n'y a pas accord. »
Le maire de Bordeaux estime par ailleurs que le gouvernement actuel « persiste et signe dans l'erreur ». « Au lieu de redonner visibilité, stabilité et confiance » aux PME, « on continue de les matraquer ». Il a brocardé le compte pénibilité, l'instauration de « commissions syndicales régionales » prévues par le projet de loi Rebsamen et demandé la suspension des seuils sociaux.
Pour le lancement des Républicains, le congrès de samedi devait répondre à deux mots d’ordre : « sobriété » – scandale Bygmalion oblige – et « unité » – primaire oblige. Question image : les organisateurs avaient donc tout prévu. C’est le parti qui a fourni les images officielles de l’événement aux chaînes de télévision. Un bon moyen d’éviter de montrer ce qui n’était pas dans la ligne politique du mouvement ? L’œil du 20h était là pour le vérifier.
Huées et chaises vides
Si Nicolas Sarkozy a prôné le rassemblement, tous les militants ne semblaient pas du même avis. Certains ont par exemple ostensiblement hué l’ancien Premier ministre François Fillon, allant jusqu’à le qualifier de “traître ». Des mouvements d’humeur qui ont échappé aux caméras de l’ex-UMP…
Autre problème pour les Républicains, la foule de militants était plus clairsemée que prévu. Mais là encore, la réalisation maison du congrès des Républicains n’a montré que ce qu’elle voulait. En réalité, le fond de la salle était complètement vide, tout comme l’énorme tente en extérieur sous laquelle étaient diffusés les discours des ténors des Républicains.
Dans son édition du mercredi 8 avril, dans un article sur les divisions des centristes face à l'UMP en vue des élections régionales, Le Parisien rapportait des propos dans lesquels le président de l'UMP affichait tout son mépris envers le président du MoDem. "Bayrou, c'est comme le Sida... Quiconque le touche, meurt", aurait ainsi déclaré l'ancien chef de l'État devant quelques proches. Des propos qu'il avait nié dans la foulée de la publication de l'article, sa conseillère Véronique Waché affirmant qu'ils lui avaient été "attribués de façon inadmissible et mensongère", Nicolas Sarkozy portant plainte contre le quotidien francilien.
Les deux hommes semblent irréconciliables depuis que le centriste a voté en faveur de François Hollande à la présidentielle de 2012. En juillet dernier, Nicolas Sarkozy avait déjà joué la carte de l'analogie entre le maire de Pau et les maladies en ironisant sur la pneumonie de Jean-Louis Borloo. "Tu te rends compte, tu as passé cinq ans avec Chirac, tu n'as pas eu un rhume. Cinq ans avec moi, pas une grippe. Tu passes un an avec Bayrou, on a failli t'arracher un poumon", avait-il fait remarquer, déjà selon Le Parisien. En mars, il avait reconnu devant quelques élus UMP avoir "un problème" avec le patron du MoDem.
Proche d'Alain Juppé, grand rival de Nicolas Sarkozy pour la primaire UMP de 2016, avec lequel il échange régulièrement des SMS en latin, François Bayrou s'était amusé au mois de mars dernier d'être conspué par l'ancien chef de l'État. En avril il avait déjà lancé "Bayrou, c'est comme le sida". "Je sais bien que je suis devenu une obsession. Il en parle chaque fois qu'il s'exprime, s'était-il félicité sur France 2. La veille, sur iTélé, il s'était déjà targué de ce "nouveau titre de gloire" que d'être "élevé au rang d'obsession de Nicolas Sarkozy". Un statut qu'il jugeait alors "rigolo" et "intéressant".
Ce qui ressort de ce Congrès, c’est la même petite soupe politicienne, où des ambiteux habillent leur soif d’accomplissement personnel de grands principes plus nobles qui ne sont que des vêtements d’apparat qu’ils oublient une fois au pouvoir. Les Républicains, c’est la même impasse que l’UMP.

Un toubib de saint Etienne, lui dit je vous aime bien, mais vous êtes malade et allez vous faire soigner dans une Maison de retraite spécialisée Alzheimer (voir la Vidéo ci-dessous) !!! Les 2 à 3000 mille participants du Congrès des "Les Républicains" à Paris porte de la Villette, se font un sang d'encre, d'autant plus que la moyenne d'âge était très élevée, pour l'avenir de ce Parti. Il est en faillite certainement frauduleuse comme pourra le déterminer la Justice, et d'ores et déjà ceux qui attendaient que le Parti s'ouvre au Centre, sont comblés par ce renoncement de fait avec Bayrou, et n'ont pas d'autres choix que de jouer cavalier seul. On cite des couples qui pourraient se recomposer dans la vie Politique, devenue désormais instable, celui de Juppé-Valls qui aurait le plébiscite des Français, mais adieu le Centre, et la confiance des Français, qui ont vu le bilan de Valls. Cette instabilité est propice à la Guerre Civile, vu la corruption, l'abandon des valeurs, la soumission à l'europe et aux USA. Les Responsables Politiques Potentiels ont du souci à ce faire pour présenter quelque chose de concret et de réalisable, avant qu'on se retrouve comme en Syrie. Juppé est seul, et sans plan réaliste, et le temps joue contre tous les Politiques. Le Front National enregistre des records d'adhésions de l'UMP depuis 2014, ce qui signifie que nous serons alliés avec les Russes, et non pas indépendant à égale distance des USA et de la Russie.Maison Retraite
