WWIII : MACRON comme SALMANE n'en ont plus pour longtemps. Même les Dieux meurent un jour. Le Ministère de la Vérité, un miroir tombé de la main de Dieu.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : MACRON JUPITER qui dépouille les Français et les muselle comme SALMANE BEN MOHAMED roi d'Arabie Saoudite, qui torture ses Princes et les dépouille, n'en ont plus pour longtemps. Même les Dieux meurent un jour. Le Ministère de la Vérité, un miroir tombé de la main de Dieu. La France rentre donc dans sa période sombre d'une année Noire de la terreur. En fin de page, le Cadeau de Noël du gouvernement qui fournit les lettres-type de licenciement pour aider les entreprises à licencier avec la Loi Travail, en attendant que les entreprises utilisent des robots ou à défaut des UBER-primates.

 

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égales libertés politiques pour la Franc-maçonnerie mais pas pour les autres.

Alors que la Justice ne s'est toujours pas prononcée sur les Budgets Hors Normes de Macron qui mettent en jeux quelques 300 Millions pour rivaliser avec la Pub des Médias détenus par les 10 Milliardaires qui le soutenait lors de l'Election Présidentielle, et qui constituent une main mise sur l'Information, sur la Vérité  et sur la Démocratie Française, alors que la Justice ne s'est même pas prononcée sur les accusations portées par le FN sur les comptes Off-Shore de Macron, suite à sa plainte, les mêmes médias Mainstreams, qui récoltent les fruits de leur soutien en recevant des subventions de l'Etat et des Collectivités locales pour payer leurs employés, alors que les résultats des ventes des journaux ne suffisent pas à combler les déficits, Macron s'entête dans la suppression des médias qui ne lui plaisent pas, afin d'éliminer toute trace de pluralité de l'information dans le Paysage Médiatique Français, une nouvelle étape de la Guerre totale, avec les USA pour parvenir au Nouvel Ordre Mondial qui doit gérer la planète, et faire de ses citoyens des zombies aux ordres et à la cravache.

La Justice ne s'est également pas intéressées aux nombreux cas de triche dans les bureaux électoraux, et à la validation du score de Macron pour qu'il apparaisse au second tour, car dans la Justice, comme dans les députés EN MARCHE élu à l'Assemblée Nationale, 100% d'entre-eux sont Francs-Maçons et prônent un système de liberté partielle surveillée en liberté provisoire, comme dans les prisons, à la différence prêt, c'est que l'on joue sur les privations à domicile.

 

 

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Loi contre les «fake news»: «Le ministère de la Vérité d'Orwell dans 1984 n'est pas loin…MACRON s'attaque à la RUSSIE par RT et SPUTNIK et à l'Internet, mais pas au 10 Milliardaires qui contrôlent la Presse et qui lui font dire ce qu'ils veulent. La Pub pour l'élection de Macron par les Journaux officiels aurait coûté 300 Millions d'Euros, ROTHSCHILD sait faire du Bon Macron»
© REUTERS/ Philippe Wojazer

France

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«Ça pose des questions plus fondamentales: où commence la fake news, où s'arrête-t-elle?»: Emmanuel Macron a annoncé mercredi une nouvelle loi française qui imposera des obligations supplémentaires concernant les contenus publiés sur internet en période électorale. Ce projet s’est retrouvé immédiatement au cœur d’une polémique.

Lors de ses vœux à la presse, le Président de la République a annoncé mercredi vouloir lutter contre la propagation des «fake news» en période électorale en renforçant le contrôle sur Internet. La déclaration a rapidement suscité plusieurs réactions dans le monde politique.

Le député des Républicains, Thierry Mariani a comparé la nouvelle loi du Président à l'œuvre de George Orwell «1984».

«Intention séduisante, mais très dangereuse car qui va décider ce qui est la vérité en période électorale? Le Miniver (ministère de la Vérité) d'Orwell dans 1984 n'est pas loin…», a-t-il tweeté.

Selon le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, la loi «ne saurait être le prétexte pour restreindre la liberté sur Internet».

N. Dupont-Aignan

@dupontaignan

Un projet de loi pour limiter les "fausses nouvelles" ne saurait être le prétexte pour restreindre la liberté sur Internet. C’est justement pour cette liberté que de nombreux Français s’éloignent des médias traditionnels pour débattre sur le Net !

Pour François Kalfon, membre de la direction collégiale du PS et conseiller régional d'Ile-de-France, il est difficile d'établir «où commence la fake news».

«Ça pose des questions plus fondamentales: où commence la fake news, où s'arrête-t-elle?», a-t-il déclaré sur BFMTV, avant d'ajouter: «Ce n'est pas si simple que ça de légiférer sur ces sujets-là.»

«Il est à craindre que l'ambition réelle de cette loi dépasse largement l'objectif affiché», a déclaré dans un communiqué Florian Philippot, fondateur des Patriotes, jugeant qu'Emmanuel Macron «veut mettre un étouffoir» à la liberté d'expression sur Internet.

Par ailleurs, le maire de Bordeaux Alain Juppé, a salué l'annonce d'Emmanuel Macron. «Combattre les fake news, c'est protéger la démocratie», a-t-il noté sur Twitter.

Steeve Briois, maire d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), a jugé les propos d'Emmanuel Macron «inquiétants».

Steeve Briois

@SteeveBriois

Très inquiétants propos d'Emmanuel Macron dans ses , remettant gravement en cause la liberté d'expression et d'opinion sur Internet, sous prétexte de lutte contre les "fake news". Bientôt l'annonce de la création d'un orwellien Ministère de la Vérité ?

Le député de La France insoumise, Loïc Prud'homme, a ironisé évoquant les «fake news du gouvernement Macron».

Loïc Prud'homme

@Prudhomme2017

Les du gouvernement :

- les chômeurs refusent de travailler
- les sdf refusent d'être logés
Ben y'a du boulot pour remettre un minimum d’honnêteté dans cette ...

sur Twitter

Loïc Prud'homme @Prudhomme2017 veut "une saine distance" entre le pouvoir et les journalistes. Je salue cette extraordinaire capacité à dire avec aplomb le contraire de ce qu'il fait. Qu'en pensent Bruno Roger-Petit @PPElysee et Laurence Haïm @lauhaim ? Lucie Leb. @Mandin1914

Un projet de loi mettant au grand jour les relations que certains propriétaires de médias (Dassault, Niel, Bergé) ont avec le pouvoir serait plus approprié !
L'information officielle n'est pas toujours objective... Qui va décider ? https://twitter.com/dupontaignan/status/948668040140476416 …

.@Mandin1914 Ces couvertures ne sont qu'un maigre exemple de la communication pro réalisée pendant la . Le caractère populaire de sa victoire est un mythe (fictif) construit avec un appui médiatique (bien réel lui). pic.twitter.com/AtI5h6VIOD

Quant au président de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, il n'a pas encore réagi à la nouvelle loi.Parallèlement aux grandes figures politiques françaises, les internautes se sont révoltés contre la loi du Président.

🇫🇷 Réveillez-vous ! @_ReveillezVous_ Macron remet en cause la liberté d'expression sur internet. Cela ne lui suffit pas que la France soit classé 39ème de la liberté d'expression derrière le Ghana et la Namibie ? Thomas Portes @Portes_Thomas Ce qui menace la presse et son pluralisme cher @EmmanuelMacron ce ne sont pas les mais la méga concentration des médias entre les mains de quelques milliardaires. Sur cela, pas un mot lors des . Peur de fâcher ses amis ou amnésie ? La présidente du Front national, Marine Le Pen, a été parmi les premières personnes du monde politique à réagir à la nouvelle loi. La perspective d'adoption par la France d'une loi renforçant le contrôle sur internet est très inquiétante puisqu'elle fait douter de la démocratie, a déclaré mercredi soir la dirigeante du Front national Marine Le Pen.

France

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La nouvelle loi française qui imposera des obligations supplémentaires aux contenus publiés sur internet en période électorale et ayant notamment des médias étrangers dans le collimateur fait douter de la démocratie en France, selon Marine Le Pen.

La perspective d’adoption par la France d’une loi renforçant le contrôle sur internet est très inquiétante puisqu’elle fait douter de la démocratie, a déclaré mercredi soir la dirigeante du Front national Marine Le Pen.

«Contrôle de la parole libre sur internet, judiciarisation supplémentaire de la société: la France est-elle toujours une démocratie si elle musèle ses citoyens? Très inquiétant!», a indiqué sur Twitter Marine Le Pen.

LA GUERRE TOTALE AVEC LA RUSSIE SEMBLE CONSOMMEE, CAR MACRON CONTRAIREMENT A SES INTENTIONS NE VEUT PAS OU NE PEUT PAS EQUILIBRER LES RAPPORTS ENTRE FRANCE-RUSSIE et FRANCE-AMERIQUE.

31 Décembre 2017

Publié par Mickael Zhekoo

le Cadeau de noel du gouvernement qui fournit les lettres-type de licenciement pour aider les entreprises à licencier avec la Loi Travail.

Pendant les fêtes de noël le 29 décembre, pendant que nous gueux sommes en vacances, le gouvernement a fait un beau cadeau aux entreprises. Des lettres de licenciement toutes préparées, pour que l'entreprise puisse gagner du temps. 
Les électeurs de Macron qui vont se voir distribuer cette lettre type dans leur boite aux lettres, pourront à présent juger que leur vote a été utile ... Pour les entreprises du CAC 40 

JORF n°0304 du 30 décembre 2017 
texte n° 83 



Décret n° 2017-1820 du 29 décembre 2017 établissant des modèles types de lettres de notification de licenciement 

NOR: MTRT1733898D
ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/12/29/MTRT1733898D/jo/texte 
Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/12/29/2017-1820/jo/texte


Publics concernés : employeurs et salariés. 
Objet : modèles types de lettres pouvant être utilisés par l'employeur pour notifier le licenciement. 
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication. 
Notice : le décret fixe les modèles que l'employeur peut utiliser pour notifier le licenciement du salarié. 
Références : le décret est pris pour l'application de l'article 4 de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail. Il peut être consulté sur le site Légifrance (www.legifrance.gouv.fr).


Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre du travail,
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 1232-6, L. 1233-16 et L. 1233-42 ;
Vu l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail ;
Vu l'avis de la Commission nationale de la négociation collective en date du 15 décembre 2017 ;
Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu,
Décrète :
Article 1 En savoir plus sur cet article...


Lorsqu'il notifie un licenciement dans les conditions prévues aux articles L. 1232-6L. 1233-16 ou L. 1233-42 du code du travail, l'employeur peut utiliser les modèles de lettres établis aux annexes 1 à 6 du présent décret.
L'employeur utilise le modèle de lettre correspondant à la nature juridique du licenciement envisagé et l'adapte aux spécificités propres à la situation du salarié ainsi qu'aux régimes conventionnels et contractuels qui lui sont applicables.
 

Article 2


La ministre du travail est chargée de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

  • Annexe

    ANNEXES
    ANNEXE I
    MODÈLE DE LETTRE DE LICENCIEMENT POUR MOTIF PERSONNEL DISCIPLINAIRE (FAUTE(S) SÉRIEUSE(S), GRAVE(S) OU LOURDE(S)) - ARTICLES L. 1232-1 ET L. 1331-1 DU CODE DU TRAVAIL


    L'application du présent modèle est sans incidence sur l'application des stipulations conventionnelles ou contractuelles plus favorables applicables au contrat de travail du salarié licencié.
    S'agissant d'un licenciement pour motif disciplinaire, l'employeur dispose d'un délai de deux mois à compter de sa connaissance des faits fautifs pour engager la procédure disciplinaire.
    Dénomination sociale et adresse du siège social de l'entreprise
    Lieu et date
    Nom, prénom et adresse du salarié
    Objet : notification d'un licenciement pour faute (préciser s'il s'agit d'une faute sérieuse, grave ou lourde)
    Lettre recommandée avec avis de réception ou lettre remise contre récépissé (en cas de remise en main propre, la lettre doit être établie en double exemplaire et celui de l'employeur doit être accompagné de la mention « reçue le… » avec la signature du salarié ; la lettre ne peut être expédiée ou remise en main propre moins de deux jours ouvrables après l'entretien préalable et au plus tard un mois à compter de l'entretien préalable ou, le cas échéant, à compter de l'avis rendu par une instance disciplinaire).
    « Madame, Monsieur…,
    Suite à notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter), nous vous informons de notre décision de vous licencier pour les motifs suivants : … (énoncer les éléments fautifs de façon précise et objective. Ils doivent être matériellement vérifiables, si possible en précisant les dates, les lieux, le contexte plus général de l'attitude fautive du salarié et être imputables personnellement au salarié. S'il est reproché une faute lourde, mentionner l'intention de nuire à l'entreprise).
    [Ou]
    Si le salarié ne s'est pas présenté à l'entretien préalable, indiquer : « Nous vous avons convoqué à un entretien préalable en date du … auquel vous ne vous êtes pas présenté. Nous vous informons, par la présente, de notre décision de vous licencier pour les motifs suivants : … » (énoncé des éléments fautifs comme ci-dessus).
    Si le salarié est un salarié protégé, ajouter :
    « Votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation de l'inspecteur du travail (ou du ministre du travail) en date du … » (date à compléter).
    Si le salarié est licencié pour faute sérieuse et si vous souhaitez qu'il exécute son préavis :
    « Vous restez tenu d'effectuer votre préavis d'une durée de … (durée du préavis à compléter), qui débutera à la date de première présentation de cette lettre. »
    Si le salarié est licencié pour faute sérieuse et si vous le dispensez d'effectuer son préavis :
    « Nous vous dispensons d'effectuer votre préavis qui débute le … (date présumée de première présentation de cette lettre à compléter) et se termine le … (date à compléter selon la durée du préavis), date à laquelle vous quitterez les effectifs de l'entreprise. Votre salaire continuera de vous être versé durant cette période. »
    Si le salarié est licencié pour faute grave ou faute lourde :
    « Compte tenu de la gravité des faits qui vous sont reprochés, votre maintien dans l'entreprise est impossible. Votre licenciement prend donc effet immédiatement, sans indemnité de préavis ni de licenciement. »
    Si le salarié est licencié pour faute grave ou lourde et qu'il fait l'objet d'une mise à pied à titre conservatoire au cours de la procédure de licenciement :
    « Vous avez fait par ailleurs l'objet d'une mise à pied à titre conservatoire qui vous a été notifiée le … (préciser la date). Dès lors, la période non travaillée du … (indiquer la date de début de la mise à pied) au … (indiquer la date de la notification du licenciement) ne sera pas rémunérée. »
    Pour l'ensemble des cas :
    « A l'expiration de votre contrat de travail, nous tiendrons à votre disposition [ou] nous vous remettrons [ou] nous vous adresserons par courrier votre certificat de travail, votre reçu pour solde de tout compte et votre attestation Pôle emploi.
    Vous pouvez faire une demande de précision des motifs du licenciement énoncés dans la présente lettre, dans les quinze jours suivant sa notification par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous avons la faculté d'y donner suite dans un délai de quinze jours après réception de votre demande, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous pouvons également, le cas échéant et dans les mêmes formes, prendre l'initiative d'apporter des précisions à ces motifs dans un délai de quinze jours suivant la notification du licenciement. »
    Nom, prénom
    Qualité
    Signature

Annexe

ANNEXE II
MODÈLE DE LETTRE DE LICENCIEMENT POUR INAPTITUDE - ARTICLES L. 1226-2-1 (INAPTITUDE D'ORIGINE NON PROFESSIONNELLE) ET L. 1226-12 DU CODE DU TRAVAIL(INAPTITUDE D'ORIGINE PROFESSIONNELLE)


L'application du présent modèle est sans incidence sur l'application des stipulations conventionnelles ou contractuelles plus favorables applicables au contrat de travail du salarié licencié.
S'agissant d'un licenciement pour inaptitude, l'employeur doit reclasser ou licencier le salarié dans un délai d'un mois à compter de la date du constat de l'inaptitude par le médecin du travail ; à défaut, l'employeur est tenu de reprendre le versement des salaires.
Dénomination sociale et adresse du siège social de l'entreprise
Lieu et date
Nom, prénom et adresse du salarié
Objet : notification d'un licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement [ou] pour inaptitude (en présence d'une dispense de reclassement)
Lettre recommandée avec avis de réception ou lettre remise contre récépissé (en cas de remise en main propre, la lettre doit être établie en double exemplaire et celui de l'employeur doit être accompagné de la mention « reçue le… » avec la signature du salarié ; la lettre ne peut être expédiée ou remise en main propre moins de deux jours ouvrables après l'entretien préalable).
« Madame, Monsieur…,
Suite à notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter), nous vous informons de notre décision de vous licencier, en raison de votre inaptitude à occuper votre emploi, constatée le … (date à compléter) par le médecin du travail et en raison de l'impossibilité de vous reclasser. »
[Ou]
Si le salarié ne s'est pas présenté à l'entretien préalable, indiquer : « Nous vous avons convoqué à un entretien préalable en date du … auquel vous ne vous êtes pas présenté. Nous vous informons, par la présente, de notre décision de vous licencier en raison de votre inaptitude à occuper votre emploi, constatée le … (date à compléter) par le médecin du travail et en raison de l'impossibilité de vous reclasser. »
Puis expliciter dans les deux cas :
« En effet, les recherches qui ont été menées en vue de votre reclassement, après consultation du comité social et économique (s'il existe), tenant compte des conclusions du médecin du travail ainsi que de nos échanges, n'ont pas permis de trouver un autre emploi approprié à vos capacités, parmi les emplois disponibles (préciser, le cas échéant, les recherches effectuées et le contenu des échanges avec le salarié et le médecin du travail. Si l'entreprise appartient à un groupe de sociétés, préciser quelles ont été les recherches effectuées dans les autres entreprises du groupe, situées sur le territoire national : sociétés contactées, dates, réponses, etc.- voir les articles L. 1226-2 et L. 1226-10 du code du travail).
Dans le cas où le médecin du travail a mentionné expressément dans son avis que tout maintien du salarié dans un emploi serait gravement préjudiciable à sa santé ou que l'état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans un emploi, remplacer l'énoncé ci-dessus par :
« Suite à notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter), nous vous informons de notre décision de vous licencier en raison de votre inaptitude à occuper votre emploi, constatée le … (date à compléter) par le médecin du travail et en raison de l'impossibilité de vous reclasser, compte tenu de la mention expresse dans l'avis du médecin du travail que votre maintien dans un emploi serait gravement préjudiciable à votre santé (ou que votre état de santé fait obstacle à tout reclassement dans un emploi). »
Si le salarié est un salarié protégé, ajouter :
« Votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation de l'inspecteur du travail (ou du ministre du travail) en date du … (date à compléter). »
Pour l'ensemble des cas :
« Votre contrat de travail prend fin à la date d'envoi de cette lettre, soit le … (date à compléter). Vous n'effectuerez donc pas de préavis. (Le préavis n'est ni exécuté, ni payé.)) »
Si l'inaptitude a une origine professionnelle :
« Vous percevrez une indemnité égale à l'indemnité compensatrice de préavis (le préavis n'est pas exécuté mais payé) et une indemnité spéciale de licenciement » (cette indemnité est égale au double de l'indemnité légale de licenciement, sauf dispositions conventionnelles plus favorables).
Pour l'ensemble des cas :
« Nous tiendrons à votre disposition [ou] nous vous remettrons [ou] nous vous adresserons par courrier votre certificat de travail, votre reçu pour solde de tout compte et votre attestation Pôle emploi.
Vous pouvez faire une demande de précision des motifs du licenciement énoncés dans la présente lettre, dans les quinze jours suivant sa notification, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous avons la faculté d'y donner suite dans un délai de quinze jours après réception de votre demande, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous pouvons également, le cas échéant et dans les mêmes formes, prendre l'initiative d'apporter des précisions à ces motifs dans un délai de quinze jours suivant la notification du licenciement. »
Nom, prénom
Qualité

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Signature

  • Annexe

    ANNEXE III
    MODÈLE DE LETTRE DE LICENCIEMENT POUR MOTIF PERSONNEL NON DISCIPLINAIRE - ARTICLE L. 1232-1 DU CODE DU TRAVAIL


    L'application du présent modèle est sans incidence sur l'application des stipulations conventionnelles ou contractuelles plus favorables applicables au contrat de travail du salarié licencié.
    Dénomination sociale et adresse du siège social de l'entreprise
    Lieu et date
    Nom, prénom et adresse du salarié
    Objet : notification du licenciement pour (préciser la nature du motif, par exemple, insuffisance professionnelle)
    Lettre recommandée avec avis de réception ou lettre remise contre récépissé (en cas de remise en main propre, la lettre doit être établie en double exemplaire et celui de l'employeur doit être accompagné de la mention « reçue le … » avec la signature du salarié ; la lettre ne peut être expédiée ou remise en main propre moins de deux jours ouvrables après l'entretien préalable).
    Madame, Monsieur…,
    « Suite à notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter), nous vous informons de notre décision de vous licencier pour les motifs suivants :
    (énoncer les faits de façon précise et objective. Ils doivent être matériellement vérifiables : lieux, dates, circonstances, contexte, etc., et imputables personnellement au salarié) »
    [Ou]
    Si le salarié ne s'est pas présenté à l'entretien préalable, indiquer : « Nous vous avons convoqué à un entretien préalable en date du … auquel vous ne vous êtes pas présenté. Nous vous informons, par la présente, de notre décision de vous licencier pour les motifs suivants : … » (énoncé des faits comme ci-dessus).
    S'il s'agit d'un licenciement pour absences répétées justifiées ou absence prolongée justifiée (dans l'hypothèse où les absences ne seraient pas justifiées, il s'agit d'un licenciement pour motif personnel disciplinaire) :
    … pour les motifs suivants :
    « Votre absence prolongée (ou vos absences répétées) qui perturbe(nt) le bon fonctionnement de l'entreprise et rend(ent) nécessaire votre remplacement définitif : … » (énoncer les perturbations dans l'entreprise : faits précis, objectifs, matériellement vérifiables, puis préciser les raisons qui empêchent une solution de remplacement temporaire du salarié : spécificité du poste occupé, qualifications nécessaires pour le poste, caractère non prévisible des absences, etc.).
    Les absences auxquelles nous faisons référence sont les suivantes : … » (préciser la durée et la fréquence des absences).
    S'il s'agit d'un licenciement pour insuffisance professionnelle :
    … pour les motifs suivants :
    « Votre insuffisance professionnelle. »
    S'il s'agit d'un licenciement pour trouble objectif caractérisé :
    … pour les motifs suivants :
    « Le trouble objectif au bon fonctionnement de l'entreprise causé par … » (énoncer de manière précise et objective en quoi les faits ou le comportement du salarié, en dehors de la sphère professionnelle, ont créé un trouble dans l'entreprise en raison, par exemple, des fonctions qu'il occupe ou de son positionnement hiérarchique ou de l'activité propre de l'entreprise).
    Dans tous les cas de figure, si le salarié est un salarié protégé, ajouter :
    « Votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation de l'inspecteur du travail (ou du ministre du travail) en date du … » (date à compléter).
    Si vous souhaitez que le salarié effectue son préavis :
    « Vous restez néanmoins tenu d'effectuer votre préavis d'une durée de … (durée du préavis à compléter), qui débutera à la date de première présentation de cette lettre. »
    Si vous dispensez le salarié d'effectuer son préavis :
    « Nous vous dispensons d'effectuer votre préavis qui débute le … (date présumée de première présentation de cette lettre à compléter) et se termine le … (date à compléter selon la durée du préavis), date à laquelle vous quitterez les effectifs de l'entreprise. Votre salaire continuera de vous être versé durant cette période. »
    Pour l'ensemble des cas :
    « A l'expiration de votre contrat de travail, votre certificat de travail, votre reçu pour solde de tout compte et votre attestation Pôle emploi vous seront remis (ou adressés par courrier).
    Vous pouvez faire une demande de précision des motifs du licenciement énoncés dans la présente lettre, dans les quinze jours suivant sa notification par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous avons la faculté d'y donner suite dans un délai de quinze jours après réception de cette demande par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous pouvons également, le cas échéant et dans les mêmes formes, prendre l'initiative d'apporter des précisions à ces motifs dans un délai de quinze jours suivant la notification du licenciement. »
    Nom, prénom
    Qualité
    Signature

  • Annexe

    ANNEXE IV
    MODÈLE DE LETTRE DE LICENCIEMENT POUR MOTIF ÉCONOMIQUE INDIVIDUEL


    L'application du présent modèle est sans incidence sur l'application des stipulations conventionnelles ou contractuelles plus favorables applicables au contrat de travail du salarié licencié.
    La lettre de licenciement ne peut être adressée moins de sept jours ouvrables à compter de la date prévue de l'entretien préalable de licenciement auquel le salarié a été convoqué.
    Le délai est porté à quinze jours ouvrables pour le licenciement individuel d'un membre du personnel d'encadrement mentionné au 2° de l'article L. 1441-13 du code du travail.
    Dénomination sociale et adresse du siège social de l'entreprise
    Lieu et date
    Nom, prénom et adresse du salarié
    Objet : notification d'un licenciement pour motif économique
    Lettre recommandée avec avis de réception ou lettre remise contre récépissé (dans ce cas, la lettre doit être établie en double exemplaire et celui de l'employeur doit être accompagné de la mention « reçue le… » avec la signature du salarié).
    Madame, Monsieur…,
    En l'absence de procédure collective au sens du code de commerce (redressement judiciaire ou liquidation judiciaire)


    A la suite de notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter), nous vous informons de notre décision de vous licencier pour le(s) motif(s) économique(s) suivant(s) dans les conditions posées à l'article L. 1233-3 du code du travail :
    - Enoncer de manière précise et objective les raisons économiques (soit les difficultés économiques, soit la réorganisation de l'entreprise nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité, soit les mutations technologiques, soit la cessation d'activité de l'entreprise).
    - Préciser les incidences sur l'emploi ou le contrat de travail (soit la suppression d'emploi, soit la transformation d'emploi refusée, soit la modification d'un élément essentiel du contrat de travail refusée).


    (Si le salarié ne s'est pas présenté à l'entretien préalable, indiquer : « Nous vous avons convoqué à un entretien préalable en date du … auquel vous ne vous êtes pas présenté. Ainsi, nous n'avons pas pu recueillir vos explications. »)
    Si le salarié est un salarié protégé
    Votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation de l'inspecteur du travail (ou du ministre du travail) en date du … (date à compléter).


    Ou en cas de décision d'autorisation du licenciement émanant du juge-commissaire ou du jugement du tribunal de commerce
    A la suite de notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter), nous vous informons de notre décision de vous licencier pour motif économique. Par (ordonnance du juge-commissaire ou jugement du tribunal de commerce) en date du … (date à compléter), votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation spécifique.
    Si le salarié est un salarié protégé
    Votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation de l'inspecteur du travail en date du … (date à compléter).


    Sur l'impossibilité de reclassement
    En dépit des recherches que nous avons effectuées au sein de notre (entreprise ou groupe le cas échéant), conformément à l'article L. 1233-4 du code du travail, nous n'avons pas trouvé de poste de reclassement (le poste de reclassement proposé doit correspondre à un emploi de catégorie équivalente à celui précédemment occupé par le salarié ou à un emploi de catégorie inférieure sous réserve que le salarié ait donné son accord exprès).


    Si l'entreprise comprend moins de 1 000 salariés (articles L. 1233-65 et suivants du code du travail)
    Lors de notre entretien préalable ou à l'issue de la dernière réunion des représentants du personnel en date du … (date à compléter), nous vous avons proposé le bénéfice du contrat de sécurisation professionnelle. Par lettre du … (date à compléter), vous nous avez fait connaître votre refus d'adhérer au dispositif (en cas d'absence de réponse du salarié dans un délai de vingt et un jours à compter de la remise des documents relatifs au CSP, indiquez : « N'ayant pas reçu dans un délai de vingt et un jours votre décision d'adhérer ou non au contrat de sécurisation professionnelle, vous êtes considéré comme ayant refusé le bénéfice du dispositif »).).
    Si vous ne dispensez pas le salarié d'effectuer son préavis
    Vous restez néanmoins tenu d'effectuer votre préavis d'une durée de … (durée du préavis à compléter), qui débutera à la date de la première présentation de cette lettre.
    Si vous dispensez le salarié d'effectuer son préavis
    Nous vous dispensons d'effectuer votre préavis qui débute le … (date présumée de première présentation de cette lettre à compléter) et se termine le … (date à compléter selon la durée du préavis), date à laquelle vous quitterez les effectifs de l'entreprise. Néanmoins, votre salaire continuera de vous être versé durant cette période.
    Si l'entreprise comprend plus de 1 000 salariés (articles L. 1233-71 et suivants du code du travail)
    Lors de notre entretien préalable ou à l'issue de la dernière réunion des représentants du personnel en date du … (date à compléter), nous vous avons informé des conditions de mise en œuvre du congé de reclassement. Par la présente, nous vous invitons à nous faire part de votre souhait d'adhérer ou non à ce dispositif. Vous disposez d'un délai de huit jours à compter de la date de notification de la présente lettre pour nous informer de votre décision. En l'absence de réponse dans ce délai, votre silence sera assimilé à un refus. En cas d'acceptation, le congé de reclassement débutera le … (indiquer la date d'expiration du délai de réponse de huit jours) et vous serez dispensé d'exécuter votre préavis.
    En cas de refus du dispositif (deux hypothèses),
    Si vous ne dispensez pas le salarié d'effectuer son préavis
    Vous restez tenu d'effectuer votre préavis d'une durée de … (durée du préavis à compléter), qui débutera à l'expiration du délai de réflexion de huit jours.
    Si vous dispensez le salarié d'effectuer son préavis
    Nous vous dispensons d'effectuer votre préavis qui débute le … (date d'expiration du délai de réflexion de huit jours) et se termine le … (date à compléter selon la durée du préavis), date à laquelle vous quitterez les effectifs de l'entreprise. Néanmoins, votre salaire continuera de vous être versé durant cette période.


    Vous pouvez bénéficier d'une priorité de réembauche pendant une durée d'un an à compter de la date de prise d'effet de votre licenciement, si vous en faites la demande par écrit dans ce même délai.


    « A l'expiration de votre contrat de travail, nous tiendrons à votre disposition ou nous vous remettrons ou nous vous adresserons par courrier votre certificat de travail, votre reçu pour solde de tout compte et votre attestation Pôle emploi.
    Vous pouvez faire une demande de précision des motifs du licenciement énoncés dans la présente lettre, dans les quinze jours suivant sa notification par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous avons la faculté d'y donner suite dans un délai de quinze jours après réception de votre demande, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous pouvons également, le cas échéant et dans les mêmes formes, prendre l'initiative d'apporter des précisions à ces motifs dans un délai de quinze jours suivant la notification du licenciement. »
    Nom, prénom
    Qualité
    Signature

Annexe

ANNEXE V
MODÈLE DE LETTRE DE LICENCIEMENT POUR MOTIF ÉCONOMIQUE POUR LES PETITS LICENCIEMENTS COLLECTIFS (MOINS DE 10 SALARIÉS DANS UNE MÊME PÉRIODE DE TRENTE JOURS OU AU MOINS 10 SALARIÉS DANS UNE MÊME PÉRIODE DE TRENTE JOURS DANS UNE ENTREPRISE DE MOINS DE 50 SALARIÉS)


L'application du présent modèle est sans incidence sur l'application des stipulations conventionnelles ou contractuelles plus favorables applicables au contrat de travail du salarié licencié.
Lorsque le licenciement concerne plus de 10 salariés dans une même période de trente jours dans une entreprise de moins de 50 salariés :
La lettre de licenciement ne peut être adressée avant l'expiration d'un délai de trente jours courant à compter de la notification du projet de licenciement à l'autorité administrative.
[Ou]
Lorsque le licenciement concerne moins de 10 salariés dans une même période de trente jours (dans toutes les entreprises) :
La lettre de licenciement ne peut être adressée moins de sept jours ouvrables à compter de la date prévue de l'entretien préalable de licenciement auquel le salarié a été convoqué.
Le délai est porté à quinze jours ouvrables pour le licenciement individuel d'un membre du personnel d'encadrement mentionné au 2° de l'article L. 1441-13.
Dénomination sociale et adresse du siège social de l'entreprise
Lieu et date
Nom, prénom et adresse du salarié
Objet : notification d'un licenciement pour motif économique
Lettre recommandée avec avis de réception ou lettre remise contre récépissé (dans ce cas, la lettre doit être établie en double exemplaire et celui de l'employeur doit être accompagné de la mention « reçue le… » avec la signature du salarié).
Madame, Monsieur…,
En l'absence de procédure de collective au sens du code de commerce (redressement judiciaire ou liquidation judiciaire)


A la suite de notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter) (en cas d'absence des institutions représentatives du personnel), nous vous informons de notre décision de vous licencier pour le(s) motif(s) économique(s) suivant(s) dans les conditions posées à l'article L. 1233-3 du code du travail :
- Enoncer de manière précise et objective les raisons économiques (soit les difficultés économiques, soit la réorganisation de l'entreprise nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité, soit les mutations technologiques, soit la cessation d'activité de l'entreprise).
- Préciser les incidences sur l'emploi ou le contrat de travail (soit la suppression d'emploi, soit la transformation d'emploi refusée, soit la modification d'un élément essentiel du contrat de travail refusée).


(Si le salarié ne s'est pas présenté à l'entretien préalable, indiquer :« Nous vous avons convoqué à un entretien préalable en date du … auquel vous ne vous êtes pas présenté. Ainsi, nous n'avons pas pu recueillir vos explications. »)
Si le salarié est un salarié protégé
Votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation de l'inspecteur du travail (ou du ministre du travail) en date du … (date à compléter).
[Ou}
En cas de décision d'autorisation du licenciement émanant du juge-commissaire ou du jugement du tribunal de commerce
A la suite de notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter), nous vous informons de notre décision de vous licencier pour motif économique. Par (ordonnance du juge-commissaire ou jugement du tribunal de commerce) en date du … (date à compléter), votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation spécifique.
Si le salarié est un salarié protégé
Votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation de l'inspecteur du travail en date du … (date à compléter).


Sur l'impossibilité de reclassement
En dépit des recherches que nous avons effectuées au sein de notre (entreprise ou groupe le cas échéant), conformément à l'article L. 1233-4 du code du travail, nous n'avons pas trouvé de poste de reclassement (le poste de reclassement proposé doit correspondre à un emploi de catégorie équivalente à celui précédemment occupé par le salarié ou à un emploi de catégorie inférieure sous réserve que le salarié ait donné son accord exprès).


Si l'entreprise comprend moins de 1 000 salariés (articles L. 1233-65 et suivants du code du travail)
Lors de notre entretien préalable ou à l'issue de la dernière réunion des représentants du personnel en date du … (date à compléter), nous vous avons proposé le bénéfice du contrat de sécurisation professionnelle. Par lettre du … (date à compléter), vous nous avez fait connaître votre refus d'adhérer au dispositif (en cas d'absence de réponse du salarié dans un délai de vingt et un jours à compter de la remise des documents relatifs au CSP, indiquez : « N'ayant pas reçu dans un délai de vingt et un jours votre décision d'adhérer ou non au contrat de sécurisation professionnelle, vous êtes considéré comme ayant refusé le bénéfice du dispositif »).
Si vous ne dispensez pas le salarié d'effectuer son préavis
Vous restez néanmoins tenu d'effectuer votre préavis d'une durée de (durée du préavis à compléter), qui débutera à la date de la première présentation de cette lettre.
Si vous dispensez le salarié d'effectuer son préavis
Nous vous dispensons d'effectuer votre préavis qui débute le … (date présumée de première présentation de cette lettre à compléter) et se termine le … (date à compléter selon la durée du préavis), date à laquelle vous quitterez les effectifs de l'entreprise. Néanmoins, votre salaire continuera de vous être versé durant cette période.
Si l'entreprise comprend plus de 1 000 salariés (articles L. 1233-71 et suivants du code du travail)
Lors de notre entretien préalable ou à l'issue de la dernière réunion des représentants du personnel en date du … (date à compléter), nous vous avons informé des conditions de mise en œuvre du congé de reclassement. Par la présente, nous vous invitons à nous faire part de votre souhait d'adhérer ou non à ce dispositif. Vous disposez d'un délai de huit jours à compter de la date de notification de la présente lettre pour nous informer de votre décision. En l'absence de réponse dans ce délai, votre silence sera assimilé à un refus. En cas d'acceptation, le congé de reclassement débutera le … (indiquer la date d'expiration du délai de réponse de huit jours) et vous serez dispensé d'exécuter votre préavis.
En cas de refus du dispositif (deux hypothèses),
Si vous ne dispensez pas le salarié d'effectuer son préavis
Vous restez néanmoins tenu d'effectuer votre préavis d'une durée de … (durée du préavis à compléter), qui débutera à l'expiration du délai de réflexion de huit jours.
Si vous dispensez le salarié d'effectuer son préavis
Nous vous dispensons d'effectuer votre préavis qui débute le … (date d'expiration du délai de réflexion de huit jours) et se termine le … (date à compléter selon la durée du préavis), date à laquelle vous quitterez les effectifs de l'entreprise. Néanmoins, votre salaire continuera de vous être versé durant cette période.


Vous pouvez bénéficier d'une priorité de réembauche pendant une durée d'un an à compter de la date de prise d'effet de votre licenciement, si vous en faites la demande par écrit dans ce même délai.


« A l'expiration de votre contrat de travail, nous tiendrons à votre disposition ou nous vous remettrons ou nous vous adresserons par courrier votre certificat de travail, votre reçu pour solde de tout compte et votre attestation Pôle emploi.
Vous pouvez faire une demande de précision des motifs du licenciement énoncés dans la présente lettre, dans les quinze jours suivant sa notification par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous avons la faculté d'y donner suite dans un délai de quinze jours après réception de votre demande, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous pouvons également, le cas échéant et dans les mêmes formes, prendre l'initiative d'apporter des précisions à ces motifs dans un délai de quinze jours suivant la notification du licenciement. »
Nom, prénom
Qualité
Signature

  • Annexe

    ANNEXE VI
    MODÈLE DE LETTRE DE LICENCIEMENT POUR MOTIF ÉCONOMIQUE (GRANDS LICENCIEMENTS COLLECTIFS AVEC PLAN DE SAUVEGARDE DE L'EMPLOI (PSE) : AU MOINS 10 LICENCIEMENTS SUR UNE MÊME PÉRIODE DE TRENTE JOURS DANS UNE ENTREPRISE DE PLUS DE 50 SALARIÉS)


    L'application du présent modèle est sans incidence sur l'application des stipulations conventionnelles ou contractuelles plus favorables applicables au contrat de travail du salarié licencié.
    La lettre de licenciement ne peut être adressée avant la notification de la décision d'homologation ou de validation de l'autorité administrative ou dans le silence de l'autorité administrative, à l'expiration du délai de quinze jours (validation) ou de vingt et un jours (homologation).
    Dénomination sociale et adresse du siège social de l'entreprise
    Lieu et date
    Nom, prénom et adresse du salarié
    Objet : notification d'un licenciement pour motif économique
    Lettre recommandée avec avis de réception ou lettre remise contre récépissé (dans ce cas, la lettre doit être établie en double exemplaire et celui de l'employeur doit être accompagné de la mention « reçue le… » avec la signature du salarié).
    Madame, Monsieur…,
    En l'absence de procédure collective au sens du code de commerce (redressement judiciaire ou liquidation judiciaire).


    A la suite de notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter) (en cas d'absence des institutions représentatives du personnel), nous vous informons de notre décision de vous licencier pour le(s) motif(s) économique(s) suivant(s) dans les conditions posées à l'article L. 1233-3 du code du travail :
    - Enoncer de manière précise et objective les raisons économiques (soit les difficultés économiques, soit la réorganisation de l'entreprise nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité, soit les mutations technologiques, soit la cessation d'activité de l'entreprise).
    - Préciser les incidences sur l'emploi ou le contrat de travail (soit la suppression d'emploi, soit la transformation d'emploi refusée, soit la modification d'un élément essentiel du contrat de travail refusée).


    (Si le salarié ne s'est pas présenté à l'entretien préalable, indiquer : « Nous vous avons convoqué à un entretien préalable en date du … auquel vous ne vous êtes pas présenté. Ainsi, nous n'avons pas pu recueillir vos explications. »)
    Si le salarié est un salarié protégé
    Votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation de l'inspecteur du travail (ou du ministre du travail) en date du … (date à compléter).
    Ou
    En cas de décision d'autorisation du licenciement émanant du juge-commissaire ou du jugement du tribunal de commerce
    A la suite de notre entretien qui s'est tenu le … (date à compléter), nous vous informons de notre décision de vous licencier pour motif économique. Par (ordonnance du juge-commissaire ou jugement du tribunal de commerce) en date du … (date à compléter), votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation spécifique.
    Si le salarié est un salarié protégé
    Votre licenciement a fait l'objet d'une autorisation de l'inspecteur du travail en date du … (date à compléter).


    Sur l'impossibilité de reclassement
    En dépit des recherches que nous avons effectuées au sein de notre (entreprise ou groupe le cas échéant) conformément à l'article L. 1233-4 du code du travail, nous n'avons pas trouvé de poste de reclassement (le poste de reclassement proposé doit correspondre à un emploi de catégorie équivalente à celui précédemment occupé par le salarié ou à un emploi de catégorie inférieure sous réserve que le salarié ait donné son accord exprès).


    Si l'entreprise comprend moins de 1 000 salariés (articles L. 1233-65 et suivants du code du travail)
    Lors de notre entretien préalable ou à l'issue de la dernière réunion des représentants du personnel en date du … (date à compléter), nous vous avons proposé le bénéfice du contrat de sécurisation professionnelle. Par lettre du … (date à compléter), vous nous avez fait connaître votre refus d'adhérer au dispositif (en cas d'absence de réponse du salarié dans un délai de vingt et un jours à compter de la remise des documents relatifs au CSP, indiquez : « N'ayant pas reçu dans un délai de vingt et un jours votre décision d'adhérer ou non au contrat de sécurisation professionnelle, vous êtes considéré comme ayant refusé le bénéfice du dispositif »).
    Si vous ne dispensez pas le salarié d'effectuer son préavis
    Vous restez néanmoins tenu d'effectuer votre préavis d'une durée de … (durée du préavis à compléter), qui débutera à la date de la première présentation de cette lettre.
    Si vous dispensez le salarié d'effectuer son préavis
    Nous vous dispensons d'effectuer votre préavis qui débute le … (date présumée de première présentation de cette lettre à compléter) et se termine le (date à compléter selon la durée du préavis), date à laquelle vous quitterez les effectifs de l'entreprise. Néanmoins, votre salaire continuera de vous être versé durant cette période.
    Si l'entreprise comprend plus de 1 000 salariés (articles L. 1233-71 et suivants du code du travail)
    Lors de notre entretien préalable ou à l'issue de la dernière réunion des représentants du personnel en date du … (date à compléter), nous vous avons informé des conditions de mise en œuvre du congé de reclassement. Par la présente, nous vous invitons à nous faire part de votre souhait d'adhérer ou non à ce dispositif. Vous disposez d'un délai de huit jours à compter de la date de notification de la présente lettre pour nous informer de votre décision. En l'absence de réponse dans ce délai, votre silence sera assimilé à un refus. En cas d'acceptation, le congé de reclassement débutera le … (indiquer la date d'expiration du délai de réponse de huit jours) et vous serez dispensé d'exécuter votre préavis.
    En cas de refus du dispositif (deux hypothèses),
    Si vous ne dispensez pas le salarié d'effectuer son préavis
    Vous restez néanmoins tenu d'effectuer votre préavis d'une durée de (durée du préavis à compléter), qui débutera à l'expiration du délai de réflexion de huit jours.
    Si vous dispensez le salarié d'effectuer son préavis
    Nous vous dispensons d'effectuer votre préavis qui débute le … (date d'expiration du délai de réflexion de huit jours) et se termine le … (date à compléter selon la durée du préavis), date à laquelle vous quitterez les effectifs de l'entreprise. Néanmoins, votre salaire continuera de vous être versé durant cette période.


    Vous pouvez bénéficier d'une priorité de réembauche pendant une durée d'un an à compter de la date de prise d'effet de votre licenciement, si vous en faites la demande par écrit dans ce même délai.


    « A l'expiration de votre contrat de travail, nous tiendrons à votre disposition ou nous vous remettrons ou nous vous adresserons par courrier votre certificat de travail, votre reçu pour solde de tout compte et votre attestation Pôle emploi.
    Vous pouvez faire une demande de précision des motifs du licenciement énoncés dans la présente lettre, dans un délai de quinze jours suivant sa notification par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous avons la faculté d'y donner suite dans un délai de quinze jours après réception de votre demande, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé. Nous pouvons également, le cas échéant et dans les mêmes formes, prendre l'initiative d'apporter des précisions à ces motifs dans un délai de quinze jours suivant la notification du licenciement. »
    Nom, prénom
    Qualité
    Signature

Fait le 29 décembre 2017.


Edouard Philippe

Par le Premier ministre :


La ministre du travail,

Muriel Pénicaud

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