WWIII : L'OTAN veut partir en Guerre sur la seule demande des Pays Européens du Nord de l'Europe. Une façon de forcer le Président Poutine à lâcher prise en Syrie et en Irak, sur la confiscation des réserves pétrolières de ces pays.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : L'OTAN veut partir en Guerre sur la seule demande des Pays Européens du Nord de l'Europe. Une façon de forcer le Président Poutine à lâcher prise en Syrie et en Irak, sur la confiscation des réserves pétrolières de ces pays, et sur la dislocation à terme de ces entités, avec la mise en place de petits roitelets favorables aux USA.

Le Front de l'Ouest Européen risque de s'ouvrir, simplement pour occuper le Président Vladimir Poutine, à renforcer sa frontière Ouest, et à délaisser le Moyen Orient.

Les généraux Russes, préconisent à Vladimir Poutine une réponse ferme vis à vis des Européens, et de l'Otan, quant à l'utilisation immédiate de moyens non conventionnels d'armement nucléaires, sur les bases de l'OTAN et sur son haut commandement en Europe.

Une fois la Belgique atteinte dans son haut commandement à Mons, avec le siège de l'Union Européenne de Bruxelles, les autres bases de l'Otan en Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne et Allemagne, devront être détruites simultanément, de quoi couper la tête du Serpent.

La Russie est parfaitement prête dans son tout nucléaire, aussi bien dans l'espace avec ses satellites tueurs, dans les airs avec ses bombardiers furtifs de 5 ème génération, dans les mers avec ses sous-marins nucléaires non détectables, que sur terre avec des missiles à têtes multiples non repérables et hypersoniques. Les derniers exercices de missiles balistiques Topol sont très concluants et n'ont pas déclenché l'hystérie des USA comme pour ceux de la Corée du Nord.

Les USA ne bougeront pas d'après ces généraux, " s'ils envoient des missiles , ils seront détruits par nos sous-marins nucléaires aux abords des USA ou de la Russie, et les nôtres détruiront par champs électromagnétiques tous missiles en vol, et toutes les grandes villes des USA. Une petite faveur est réservée au volcan Yellowstone qui à lui seul peut détruire l'Amérique.  Ces grandes villes seront rasées, en quelques minutes". De la même façon que les puissances de l'Otan article 4a du Traité de l'Atlantique Nord, sur La défense collective. Les membres de l’Alliance se prêteront toujours assistance mutuelle contre une attaque, conformément à l’article 5 du Traité de Washington. Cet engagement reste ferme et contraignant. L’OTAN prendra des mesures de dissuasion et de défense contre toute menace d’agression et contre tout défi sécuritaire émergent qui compromettrait la sécurité fondamentale d’un ou de plusieurs Alliés ou encore l’Alliance tout entière, les forces Russes sont liées par accords militaires avec les alliés des BRICS.

Des membres influents de l'OTAN sont en train de convenir de non alignement avec les Pays Baltes sur une agression contre la Russie, dont l'Allemagne et la France. 

Le Grand Quartier général des puissances alliées en Europe (en anglais Supreme Headquarters Allied Powers Europe ou en acronyme SHAPE, le mot anglais shape signifiant « forme » ou « modeler ») est le quartier général du Commandement allié Opérations (ACO) de l'OTAN.

Il se situe à Mons en Belgique, un QG de 1 Milliard payé par les 28 états membres pour aller chasser DAESH au Moyen Orient. Le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) dirige depuis le SHAPE non seulement l'ACO mais aussi le Commandement des forces des États-Unis en Europe. L'autre Grand Quartier général de l'OTAN est celui du Commandement allié Transformation (ACT) situé au sein de la base navale de Norfolk en Virginie.

Initialement il était situé en France, puis réutilisé par les sociétés CII-BULL.

Le haut commandement européen de l'OTAN,

appelé SHAPE

(Supreme Headquarters Allied Powers Europe)

à Saint-Germain-en-Laye

Le Grand quartier général des puissances alliées en Europe ou Supreme Headquarters Allied Powers in Europe(SHAPE

 

Suite à la seconde guerre mondiale, 

la France intègre les forces de l'OTAN,

organisation militaire de l'Alliance atlantique,

qui regroupe les pays occidentaux.

L'objectif est de faire face à la menace

du bloc communiste de l'Est mené par l'URSS.

C'est l'entrée dans la guerre froide.

Le haut commandement européen de l'OTAN,

appelé SHAPE (Supreme Headquarters Allied Powers Europe)

et dirigé par le général d'Eisenhower, s'installe en 1951 à

Louveciennes (à l'emplacement de Bull aujourd'hui) et à Marly-le-Roi.

Dwight David Eisenhower

Dwight David Eisenhower

En parallèle, fut crèe le camp militaire des loges

dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye.

Des logements furent construits dans Saint-Germain-en laye et

correspondent à l'actuel "Village d'Hennemont" 

où logent toujours un certains nombre de militaires.

Leurs enfants fréquentaient "le lycée du Shape"

devenu aujourd'hui le lycée international.

Le haut commandement européen de l'OTAN, appelé SHAPE (Supreme Headquarters Allied Powers Europe) à Saint-Germain-en-Laye
Lycée du Shape
 

Le haut commandement européen de l'OTAN, appelé SHAPE (Supreme Headquarters Allied Powers Europe) à Saint-Germain-en-Laye

Le haut commandement européen de l'OTAN, appelé SHAPE (Supreme Headquarters Allied Powers Europe) à Saint-Germain-en-Laye

Pour compléter leur dispositif militaire de surface,

le Shape décida d'installer en 1952 

une base souterraine dans les anciennes carrières

situées sous la forêt de Saint-Germain-en-Laye.

L'objectif était de pourvoir y installer

en autonomie complète

environ mille militaires.

La base fut équipée d'installations

radio très puissantes pour l'époque

afin de pouvoir remplir le rôle de centre d'écoute

et de poste de commandement 

des installations de surfaces.

 

Cérémonie de départ des troupes américaines

(Saint-Germain-en-Laye, 14 mars 1967)

Le haut commandement européen de l'OTAN, appelé SHAPE (Supreme Headquarters Allied Powers Europe) à Saint-Germain-en-Laye

Lyman Lemnitzer

Lyman Lemnitzer

Le 14 mars 1967, le général américain Lyman Lemnitzer,

qui assure le double commandement du SHAPE

(Supreme Headquarters Allied Powers Europe)

et des forces américaines stationnées en Europe,

préside le départ des forces américaines

du camp de Saint-Germain-en-Laye.

A 16 heures, les drapeaux français et américains

sont descendus devant des détachements de militaires

des deux pays et un groupe de soldats américains

plie la bannière étoilée qui flottait sur le camp.

Jean Dubuisson 1951-1952. SHAPE Village, Saint-Germain-en-Laye

Fonds Tournon, Paul (1881-1964)
Documentation professionnelle : vue aérienne du Shape village, Saint-Germain-en-Laye, 1951-1952
(Félix Dumail et J. Dubuisson, arch.), n.d. (cliché anonyme
La Hongrie bloque la convocation du sommet Ukraine-Otan
© AFP 2017 Paul J.Richards International
URL courte 91983540

Frappé par une nouvelle loi ukrainienne discriminant les droits des minorités nationales, Budapest a décidé de ne plus soutenir l'Ukraine sur la scène internationale, mettant son veto à la tenue du sommet Ukraine-Otan, qui devrait avoir lieu en décembre.

La Hongrie a bloqué la convocation du sommet Ukraine-Otan, qui devrait avoir lieu en décembre, a annoncé sur le site du département le chef de la diplomatie hongroise Peter Siyarto.

«La Hongrie ne peut soutenir l'aspiration de l'Ukraine à l'intégration, c'est pourquoi elle a mis son veto à la convocation du sommet Ukraine-Otan en décembre», a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères.

Budapest estime, dit-il, que la loi ukrainienne sur l'éducation porte atteinte aux droits des minorités nationales.

Peter Siyarto a indiqué qu'il serait impossible de contourner le veto hongrois, car la décision sur la convocation du sommet Ukraine-Otan ne pouvait être prise qu'à l'unanimité par tous les pays participants.

D'après le texte voté début septembre par la Rada, l'ukrainien devra, à partir de la rentrée 2018, être la langue principale au collège et au lycée. Les autres langues, notamment le russe, le hongrois, le roumain ou le polonais, parlées par les minorités ethniques résidant sur le territoire du pays, seront réservées au cours d'histoire, de langue et de littérature.

Plusieurs pays européens ont émis des critiques à l'encontre de la nouvelle loi. En signe de protestation, le Président roumain a annulé un déplacement officiel à Kiev, alors que la Hongrie a dénoncé un «coup de poignard dans le dos» et promis de ne plus soutenir l'Ukraine sur la scène internationale.

La Russie a pour sa part accusé Kiev de vouloir établir «un État unilingue dans un pays de fait multi-ethnique».

 

Une attaque électromagnétique de Pyongyang pourrait anéantir 90% de la population US
© REUTERS/ KCNA International
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Pyongyang n’a pas besoin de missiles balistiques intercontinentaux pour représenter une menace pour les Etats-Unis. Il peut tout simplement amener une bombe nucléaire à l’aide de ses lanceurs au-dessus du territoire américain et l’y faire exploser, ce qui provoquera la mort de 90% de la population, indique le Congrès dans un rapport.

L’impulsion électromagnétique provoquée par une explosion nucléaire pourrait conduire à la mort de 90% de la population américaine, rapporte le portail Business Insider, se référant à un rapport du Congrès.

Comme l’indique l’édition, la bombe atomique crée une impulsion électromagnétique qui fait dysfonctionner les systèmes électriques et électroniques. Une puissante explosion nucléaire produite en dehors de l'atmosphère au-dessus du territoire des États-Unis peut priver de courant le continent entier et provoquer des accidents aériens.

«La Corée du Nord n’a pas besoin de missiles balistiques intercontinentaux pour représenter une menace. Pyongyang peut se servir de ses lanceurs pour transporter ses armes nucléaires au-dessus du pôle Sud, puis les faire exploser au-dessus des États-Unis. Cela produira une impulsion électromagnétique à haute fréquence. En conséquence, le système électro-énergétique sera coupé pour une durée indéterminée et entraînera au cours d’un an la mort de jusqu’à 90% de la population des États-Unis», ont annoncé les auteurs du rapport.

L’explosion pourrait en outre endommager les satellites qui se trouveraient à proximité.

Toutefois, comme l’indique l’édition, l’idée que la Corée du Nord puisse avoir recours à ce genre d’attaque est absurde. Pour créer une impulsion électromagnétique, il faudra quelque chose de plus puissant qu’une bombe nucléaire. L’action des champs électromagnétiques étant imprévisible, il est peu probable que Pyongyang y ait recours.

Or, le scénario qui paraît plus réaliste, c’est que le pays du Juche effectue une frappe sur n’importe quelle ville américaine, estime Justin Bronk, expert en technologies militaires du Royal United Services Institute for Defence and Security Studies cité par Business Insider.

Les tensions ne cessent de monter autour de la péninsule coréenne ces derniers mois, durant lesquels Pyongyang a réalisé une série inédite de tests de missiles et procédé à l'essai d'une bombe à hydrogène (bombe H). Washington et Pyongyang procèdent à un échange régulier de menaces et d'intimidations. Donald Trump a menacé mi-septembre de «détruire totalement» la Corée du Nord en cas d'attaque initiale de Pyongyang. Pour sa part, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a promis de prendre les mesures les plus cruelles de l'histoire contre l'agression américaine.

Toujours est-il que la situation qui s'est nouée autour de la Corée du Nord doit être résolue par le dialogue, et non par des menaces et des injures envers Pyongyang, a déclaré le Président russe Vladimir Poutine au cours du discours qu'il a prononcé au Club de Discussion Valdaï 2017 réuni à Sotchi. «Il est certainement nécessaire de résoudre ce problème par le dialogue, de ne pas mettre la Corée du Nord au pied du mur, de ne pas la menacer de recourir à la force, de ne pas sombrer dans la grossièreté ou les injures», a indiqué le Président.

 

Un missile balistique Topol lancé depuis le cosmodrome de Plessetsk
© Sputnik. Mikhail Fomichev Russie
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Un missile Topol a été lancé depuis le cosmodrome de Plessetsk en direction du polygone de Koura dans la péninsule du Kamtchatka.

La Russie a procédé à un tir d'essai d'un missile balistique intercontinental Topol depuis le cosmodrome de Plessetsk, dans la région d'Arkhangelsk, a annoncé le ministère russe de la Défense.

"Les Forces des fusées stratégiques ont réalisé le tir d'un missile balistique intercontinental Topol depuis le cosmodrome de Plessetsk en direction du polygone de Koura", lit-on dans un communiqué ministériel.

Le tir d'entraînement s'est déroulé parallèlement au lancement de deux missiles balistiques depuis un sous-marin nucléaire dans la mer d'Okhotsk en direction du polygone de Tchija, dans la région d'Arkhangelsk.

Outre les sous-marins nucléaires et les unités des Troupes balistiques stratétgiques russes, l'exercice a engagé plusieurs bombardiers et avions lance-missiles stratégiques.

Les missiles Topol (code Otan SS-25 Sickle) ont une portée de 11.000 kilomètres. Long de 22 mètres, il a un diamètre de 1,95 mètres et pèse 47 tonnes au lancement. A la base le Topol ne comprend qu'une seule ogive de 550 KT mais les dernières versions pouraient en emporter jusqu'à six.

 

L’Otan en Pologne

Défense russe: «La situation militaire est très tendue près de la frontière ouest»
© REUTERS/ Ints Kalnins

Défense

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La situation politique et militaire à la frontière occidentale de la Russie reste très tendue et a tendance à se détériorer chaque jour davantage, a déclaré le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou.

Quatre groupes de bataillons tactiques multinationaux de l'Otan — soit environ cinq mille militaires — sont déployés en Pologne et dans les pays baltes, a affirmé le ministre russe de la Défense lors d'une réunion collégiale au ministère.

En outre, une brigade antichar et une brigade de l'aviation militaire des troupes américaines au sol sont stationnées en Pologne et en Allemagne, alors que des éléments du système de défense antimissile américain sont en train d'être installés dans certains pays de l'Europe de l'Est, a-t-il rappelé.

«Je tiens à souligner que la situation militaire et politique près de notre frontière occidentale reste tendue et a tendance à s'aggraver», a indiqué le ministre.

«L'intensité et l'envergure des exercices militaires de l'Otan n'ont de cesse de s'accroître aux abords de nos frontières. Au cours des trois derniers mois, plus de 30 manœuvres militaires ont eu lieu en Europe de l'Est et dans les pays baltes», a-t-il rappelé.

Lors du sommet de Varsovie de 2016, l'Otan avait annoncé sa décision de déployer quatre bataillons multinationaux de 1.000 soldats chacun en Pologne et dans les pays baltes, des pays frontaliers de la Russie. Auparavant, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou avait annoncé qu'en dix ans, le nombre des effectifs de l'Otan près des frontières russes avait été multiplié par trois au total et par huit près des frontières occidentales.

En juin, dans une interview accordée au réalisateur américain Oliver Stone, Vladimir Poutine avait déclaré que l'expansion de l'Otan et le déploiement du bouclier antimissile américain en Europe obligeaient la Russie à réagir.