WWIII : Le courage de décider la paix. Stephen Paddock, le tueur de Las Vegas était de la CIA!

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Le courage de décider la paix. Stephen Paddock, le tueur de Las Vegas était de la CIA!

Par Christopher Black – Le 10 octobre 2017 – Source New Eastern Outlook

« La concurrence des armements n’est pas une manière d’empêcher la guerre. Chaque pas dans cette direction nous rapproche de la catastrophe. La course aux armements est la pire méthode pour prévenir un conflit ouvert. Au contraire, la paix véritable ne peut être atteinte sans désarmement systématique à une échelle supranationale. Je répète, l’armement n’est pas une protection contre la guerre, mais y conduit inévitablement. » – Albert Einstein


Ces mots d’Einstein, si clairs parce qu’ils énoncent un simple fait, sont ignorés par toutes les nations dans le monde et les résultats sont tels que lui et la logique l’ont prédit. Aujourd’hui, les peuples du monde sont confrontés à la menace de l’annihilation nucléaire non pas parce que les conflits entre nations sont insolubles par des négociations, puisque que chaque conflit peut être résolu si la volonté est là, mais parce que l’existence même d’armes nucléaires crée la demande politique qu’elles soient utilisées, directement ou par l’intimidation, pour soumettre la volonté d’un pays à celle d’un autre.

En gardant à l’esprit les mots d’Einstein, je me demande ce qui arriverait si demain, la direction de la République populaire démocratique de Corée déclarait qu’elle a réfléchi à ce qu’Einstein disait et a décidé de détruire ses armes nucléaires sans demander aucune réciprocité en retour, uniquement pour faire un exemple, faire la chose juste, pour préparer la paix au lieu de la guerre. Pouvez-vous imaginer la consternation dans les capitales des puissances nucléaires ; à Washington, Londres, Moscou, Beijing, Paris, Berlin, Rome, Tel-Aviv, Islamabad, Delhi, les sourcils levés, les regards perplexes, se transformant en sourires pleins d’espoir à Moscou et Beijing, mais dégoûtés à Washington, Londres et Tel-Aviv ?

L’un d’eux suivrait-il ? Suspendrait-il la guerre économique contre la RPDC ? L’un d’entre eux éprouverait-il de la honte devant l’acte noble d’un petit pays qui vient de se dresser contre le monde en le menaçant de la paix au lieu de la guerre ? L’un d’eux se précipiterait-il pour signer le nouveau Traité sur l’interdiction des armes nucléaires et suivre ensuite l’exemple de la RPDC et commencer à éliminer son propre arsenal nucléaire ? Je pense que la réponse est évidente. Ils ne le feraient pas. Mais pourquoi ?

Il n’y a aucune raison rationnelle à nous présenter puisque la possession et l’usage de ces armes est un crime de guerre. Les armes nucléaires sont aveugles et ont des conséquences catastrophiques pour toute l’humanité. Au lieu de cela, la raison irrationnelle présentée par toutes les puissances nucléaires pour justifier l’injustifiable, que les armes nucléaires garantissent la sécurité nationale, est aujourd’hui reprise par la RPDC. Mais seule la RPDC fait l’objet d’une guerre économique et de menaces d’Armageddon nucléaire pour détenir et tester ces armes. Pourtant, la RPDC est la seule des puissances nucléaires qui a soutenu en 2016 la résolution de l’ONU pour entamer des négociations sur un traité visant à interdire les armes nucléaires. Savoir cela peut surprendre le public mondial. Tous les citoyens devraient interroger leurs dirigeants nationaux : « Si la RPDC était disposée à soutenir l’interdiction des armes nucléaires il y a un an seulement, pourquoi vous et toutes les autres puissances nucléaires refusez-vous de soutenir l’interdiction ? »

Et de nouveau, on leur opposera la même argument circulaire : « Ils l’ont, donc nous devons l’avoir », bien que cet argument ne soit pas permis à la RPDC. Bien sûr, au début du cercle il y a les États-Unis d’Amérique qui ont été les premiers à développer, tester et utiliser ces armes. Il faut se souvenir que les États-Unis ne les ont pas utilisées contre des cibles militaires, mais sur des civils japonais, un acte de terreur mondial qui ne pourra jamais être oublié. C’est cette terreur américaine à laquelle l’URSS a réagi en légitime défense et a construit ses armes nucléaires, comme l’a fait la Chine. La Grande-Bretagne et la France ont construit les leurs pour avoir un peu de poids à Washington, pour conserver un peu de domination dans le monde et ajouter à l’arsenal de l’OTAN destiné à l’URSS, et maintenant à la Russie.

Leur exemple a encouragé l’Inde et le Pakistan à construire les leurs, on ne peut déterminer à quelle fin puisque ces armes ne peuvent pas être utilisées sur le sous-continent sans tuer tout le monde. Israël en a pour intimider le Moyen-Orient avec le même résultat. Même les puissances européennes de l’OTAN ont accès aux bombes atomiques fournies par les États-Unis. Et cela continue.

Si pour poursuivre notre réflexion expérimentale, le président Trump vivait une épiphanie miraculeuse et annonçait demain que les États-Unis ne craignent personne et inversaient leur politique d’agression et d’expansion impériale vieille de deux siècles et par conséquent vont détruire toutes leurs armes nucléaires, est-ce qu’une seule des autres puissances nucléaires pourrait maintenir son arsenal face à l’opinion publique qui balayerait le globe pour soutenir l’acte américain en faveur de la paix et du désarmement ? Je ne pense pas. La prison nucléaire dans laquelle nous vivons tous peut être déverrouillée, mais la clé qui ouvre la porte du désarmement est dans la poche des États-Unis. Eux seuls doivent agir.

Mais l’action exige volonté et désir. Ceux qui dirigent les États-Unis, en faillite de toutes les solutions positives et progressistes au déclin économique et social de la société, ne peuvent songer qu’à une seule solution : piller la planète. Ils refusent donc de renoncer à leur ambition de domination mondiale et par conséquent les militaristes insistent pour maintenir la menace nucléaire comme élément essentiel de leur politique étrangère.

La menace qu’ils exercent est si effrayante que même la Russie et la Chine, dont la logique devrait leur dicter de soutenir la RPDC contre les menaces nucléaires étasuniennes, préfèrent mettre de côté leurs principes et faire pression sur le peuple de la RPDC dans le but d’éviter une guerre nucléaire générale dont ils craignent qu’une guerre en Corée y mènerait. Mais c’est un chemin truffé de mines qui peuvent exploser à tout moment parce que les dirigeants américains, y compris Trump, et les médias aux ordres, utilisent le soutien russe et chinois aux sanctions contre la RPDC comme preuve que les États-Unis ont raison et sont justifiés dans leur agression contre la RPDC. Et « voilà comment ça se passe » comme le dit Billy Pilgrim dans Slaughterhouse 5, le récit par Kurt Vonnegut Jr. du massacre massif de civils dans le déluge de feu provoqué par les bombes des Alliés dans la ville de Dresde en 1945.

Pour la Russie et la Chine le problème central dans la péninsule coréenne est la menace d’une guerre nucléaire générale. Mais ce n’est pas le problème pour les États-Unis. Ça c’est de la propagande. Le problème principal pour eux, c’est que la RPDC insiste sur le droit souverain de son peuple à se gouverner lui-même quoi qu’il choisisse. Elle refuse d’accepter la domination des États-Unis sur la Corée. Cette indépendance affaiblit la domination étasunienne sur le Japon, la Corée du Sud et l’Asie de l’Est en général. Les Russes et les Chinois le savent très bien et essaient sérieusement d’obtenir que les États-Unis acceptent de négocier et ils insistent constamment sur le fait que les résolutions de l’ONU obligent absolument de rechercher une résolution pacifique de tous les problèmes. Mais les Américains ne se réfèrent jamais à cette obligation dans leur propagande. En fait, cette première semaine d’octobre, le président Trump a attaqué son propre Secrétaire d’État, Rex Tillerson, en affirmant simplement qu’il avait des contacts avec des responsables de la RPDC.

Les États-Unis ont même réussi à insérer leur propagande anti-socialiste incendiaire dans les résolutions de l’ONU. La Résolution 2375 du 11 septembre 2017 contient un langage politique très troublant. Aux sections 24 et 25 du sous-chapitre « politique », la grande puissance déclare

« sa profonde préoccupation devant les graves difficultés auxquelles le peuple de RPDC est soumis, condamnent la poursuite par la RPDC de son programme d’armes nucléaires et balistiques plutôt que du bien-être de son peuple alors que des gens en RPDC ont de grands besoins non satisfaits, et soulignent la nécessité pour la RPDC de respecter le bien-être et la dignité inaliénable du peuple de la RPDC ».

C’est une attaque claire de la RPDC en tant qu’État socialiste. C’est aussi une attaque truffée de mensonges parce que la RPDC est l’un des rares pays dans le monde qui se soucie effectivement du bien-être de sa population, comme tout observateur neutre qui s’y est rendu l’a rapporté maintes et maintes fois.

Que les États-Unis puissent rédiger un tel paragraphe – alors qu’ils sont le pays qui dépense le plus des impôts des contribuables en armes nucléaires, missiles et pour ses forces armées que tout autre et fait peu pour le bien-être de ses citoyens – ne peut s’expliquer que par son hypocrisie pathologique de domination. Comment la Russie et la Chine peuvent supporter ce langage alors qu’elles aussi font les mêmes dépenses en armes inutiles aux dépens du bien-être de leurs populations, seul ces pays peuvent nous le dire. Mais, de nouveau, je suggère que cela peut être expliqué par leur peur profonde d’une guerre nucléaire lancée par les États-Unis. Eh bien, « c’est comme ça ».

J’ai commencé avec Albert Einstein et je terminerai avec lui. En réponse à la question de la radio de l’ONU le 16 juin 1950, « Pouvons-nous empêcher la guerre ? », il a répondu :

« Il y a une réponse très simple. Si nous avons le courage de nous décider pour la paix, nous aurons la paix. [] Nous ne sommes pas dans un jeu mais dans une situation de danger extrême pour notre existence. Si vous n’êtes pas fermement décidé à résoudre les choses de manière pacifique, vous ne parviendrez jamais à une solution pacifique. »

Christopher Black est un avocat pénaliste international basé à Toronto. Il est connu pour avoir travaillé sur un grand nombre de cas de crimes de guerre de la plus haute importance et a récemment publié son roman Beneath the Clouds. Il écrit des articles sur le droit international, les événements politiques et mondiaux, en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker francophone

LAS VEGAS. La CIA rompt tout lien avec le MI6 parce qu’il a prouvé que le véritable tueur était un tireur d'élite de la CIA

Les nouvelles révélations sur Stephen Paddock, le tueur de Las Vegas
Paris Match
||Mis à jour le
Stephen Paddock, l'auteur de la tuerie de Las Vegas. @AP/SIPA

Selon des documents datant de 2013 publiés lundi par CNN, le tueur de Las Vegas, Stephen Paddock, était un joueur de poker invétéré qui soignait son anxiété avec du valium. En octobre 2011, Stephen Paddock glisse sur le sol mouillé de l'hôtel-casino Cosmopolitan de Las Vegas. Deux ans plus tard, il porte plainte contre le casino et fait une déposition de 97 pages à son avocat, obtenue par CNN et remise au FBI.
Un nouveau rapport sensationnel  du Service de renseignement extérieur russe (SVR) circulant aujourd'hui 23/10 au Kremlin indique que la CIA vient de rompre tous les liens de partage de renseignements avec le Royaume-Uni en vigueur depuis près de 75 ans, c'est-à-dire  depuis les jours les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale en 1943.  Cette rupture vient en représailles contre le Secret Intelligence Service (SIS) de Grande-Bretagne (communément appelé Military Intelligence Section 6 ou MI6), qui vient de diffuser des documents choquants prouvant la « petite amie » nommée Marilou Danley, du « faux tireur » de Las Vegas, et trafiquant d’armes de la CIA, Stephen Paddock, était, en fait, une espionne américaine.

Selon ce rapport, en 1943, au plus fort de la Seconde Guerre mondiale, l'agence d'espionnage américaine Office of Strategic Services (OSS), nouvellement créée, a entamé une coopération de renseignement avec le MI6, qui s'est poursuivie en 1947 lorsque l'OSS (devenu la CIA), et qui, jusqu’à cette dernière semaine avait son siège social dans le domaine de Caversham Park à la périphérie de Reading, Berkshire, en Angleterre - et d'où la CIA a pu couvrir 75% du monde, tandis que le MI6 (opérant comme BBC Monitoring Service ") a couvert les 25% restants - mais dont les relations ont été brusquement coupées la semaine dernière par les Américains, qui n'ont pas annoncé à l'avance ce qu'ils s'apprêtaient à faire.
Afin de comprendre pourquoi la CIA a rompu brusquement sa relation de près de 75 ans avec le MI6 la semaine dernière, explique le rapport, il faut d'abord revenir en 2012 lorsque cette agence d'espionnage britannique a établi une présence sur le «darknet» |1], qui est accessible uniquement avec des logiciels, des configurations ou des autorisations spécifiques, utilisant souvent des protocoles de communication et des ports non standard.
Le MI6 a établi cette présence sur le «darknet» afin de lancer leur puzzle international de rupture de code “CICADA 3301”  qui exigeait la connaissance de la stéganographie [2] et de l'occultiste anglais Aleister Crowley. [3]
Avec le mystérieux concours de cryptographie "CICADA 3301" du MI6 déclarant qu'il cherchait "des individus hautement intelligents".
 
En sachant que "CICADA 3301" était une campagne de recrutement pour le MI6, les analystes du renseignement SVR, en 2012, ont commencé un régime de surveillance constante de tous les affichages sur le site britannique KEK.gg et moins de 24 heures avant le La CIA coupant tout contact avec le MI6, avait posté sur elle une section de "bavardage d'intelligence" contenant un lien CIA (https://www.cia.gov/library/readingroom/docs/CIA-RDP87S00734R00020050019-0.pdf) [Note : ce lien de la CIA est maintenant "désactivé"].
Ce bavardage révèle des informations choquantes sur Marilou Danley, la "petite amie" du trafiquant d’armes de la CIA, Stephen Paddock, dont ce qui suit:
Avant d'immigrer, Marilou était une combattante connue du Muay Thai (boxe thaïlandaise), sous l'alias "Marilou Ocampo". Elle est devenue politiquement active à la fin des années 1970. En tant qu'élue locale au milieu des années 1980, elle a été mêlée à la controverse sur l'aide au développement américaine secrètement fournie par la CIA pour promouvoir le sentiment pro-américain pendant la  présidence de Marcos.
Le fait que ces agents MI6 signalent le nom de Carl W. Ford Jr. comme celui qui a permis à Marilou Danley d’entrer aux États-Unis est important à comprendre car il est l'un des principaux architectes de la CIA chargés d'établir les organisations terroristes en Asie du Sud-Est afin de déstabiliser les gouvernements qui ne plaisent des États-Unis. C’est dans ce cadre que les Philippines sont le dernier pays à être déstabilisées par la CIA. Comme en Tunisie, Libye, en Epte, en Irak, en Syrie et ailleurs, les USA utilisent les terroristes islamistes (dont l’État Islamique)  pour détruire ce pays.
Lorsque Marilou Danley a été interrogée par les forces du FBI fidèles au président Trump, elle a été en mesure de leur expliquer comment Stephen Paddock acheminait des armes fournies pas la CIA aux terroristes islamistes opérant aux Philippines. Mais ce pays a pu anéantir les deux plus grands dirigeants terroristes de l'EI , ce qui a amené les Philippines à effectuer un "retournement historique" pour s’éloigner des États-Unis et se rapprocher de la Russie. Cette dernière y a positivement répondu en livrant des cargaisons massives d’armes russes pour aider le gouvernement philippin à lutter contre la CIA. 
 
Le bateau militaire Amiral Panteleyev s'apprête à accoster à Manille le 20 octobre 2017 pour fournir aux Philippines des armes contre le CIA
Marilou Danley a non seulement fourni aux forces pro-président Trump du FBI les renseignements critiques dont ils ont besoin pour arrêter l'armement par la CIA des terroristes islamistes aux Philippines, mais elle continue à fournir aussi des informations sur la vaste opération de contrebande d'enfants de la CIA.  C’est pourquoi le FBI a pu lancer rapidement, il y a quelques jours, l'Opération Cross Country XI [4] qui a libéré beaucoup de ces esclaves sexuels. Mais, malheureusement, le FBI a aussi averti: «Il y a beaucoup d’autres enfants victimes que nous devons atteindre
Dans cette vaste opération de contrebande de sexe de la CIA, dans laquelle sont impliqués le « tireur bidon » de Las Vegas Stephen Paddock et sa «petite amie» Marilou Danley, émergent  d’autres sinistres individus que nous avons déjà nommés dans d’autres articles sur ce sujet. Ainsi en est-il de l'ancien président de la campagne présidentielle américaine d’Hillary Clinton, John Podesta et de son frère Tony Podesta. Ce dernier fait aussi l'objet d'une enquête criminelle menée par le procureur spécial Robert Muller.
 
Décrit comme "l'un des lobbyistes les plus puissants de Washington DC", Tony Podesta, est l'une des personnes les plus viles des États-Unis, mais les grands médias de propagande américaine refusent de permettre au peuple américain de connaître la vérité. Alors que les courriels de Wikileaks ont  révélé, l'année dernière, que lui et son frère John ont des relations sexuelles perverses sur des enfants et d'autres abominations. Dans la maison de Tony Podesta, on a trouvé des tableaux, soi disant "artwork", représentant des "esclavages sexuelles d’enfants",  qui, dans un pays normal comme la Russie, entraîneraient la prison ferme pour cette possession.
 
Même dans leur connaissance de la vaste opération d'esclavage sexuel de la CIA utilisée pour piéger et faire chanter les politiciens et les élites américaines [5], les médias traditionnels de la propagande américaine refusent toujours de parler de cette horrible vérité. Comme l'illustre l’exemple de l'icône pop Cory Feldman [6] qui a depuis longtemps averti qu’il fallait dénoncer les monstres sexuels d'Hollywood qui s'attaquent aux jeunes enfants, et qui a été accueilli par ce que le New York Post a décrit ainsi:
Avec une infinie tristesse et avec calme, Feldman a dit à Barbara Walters :
"Je dis. . . Les gens qui ont fait ça à moi et à Corey, qui travaillent toujours, ils sont toujours là-bas en place, et ils sont parmi les gens les plus riches et les plus puissants dans ce secteur. Et ils ne veulent pas que je dise ce que je dis en ce moment. "
Walters «Dites-vous qu'ils sont pédophiles?», Demande-t-elle. «Oui», dit Feldman. Comme il a continué à avertir les parents d'enfants plein d'espoir, Walters l'a réprimandé: «Vous endommagez toute une industrie!», A-t-elle dit. Vidéo
Une autre bizarrerie a récemment émergé du massacre de Las Vegas. Le 6 Octobre, un homme identifié Paul Joseph Fister Jr. A été arrêté, car il "menaçait de faire exploser une salle de musique, comme le gars qui a soufflé "Route 91 Harvest Festival", mais qui a été immédiatement libéré par la police de Las Vegas . Mais les analystes du renseignement SVR ont identifié comme étant Tom Fister , qui est l'un des meilleurs tireurs d'élite d'Amérique appartenant au 5ème meilleur club de tir en Amérique, connu sous le nom de Ontelaunee Rod & Gun Club, et qui, après avoir organisé une  compétition de tir au Colorado en mai dernier, était à Las Vegas quand ce massacre a eu lieu pour assister au championnat 2017 Surefire World Multigun Championship qui s'est déroulé entre le 30 septembre et le 1er octobre, où des centaines de tireurs d'élite militaires du monde entier étaient réunis. Mais, on pouvait s’ya attendre, les comptes de médias sociaux de "Paul Joseph Fister Jr." et "Tom Fister" avaient été nettoyés sur Internet par la CIA. [Note: Quant à l’extraordinaire coïncidence que des centaines des meilleurs tireurs du monde étaient à Las Vegas lorsque l’assassinat a eu lieu,  ce rapport ne se prononce pas.]
Le sniper d’élite de la CIA "Paul Joseph Fister Jr."
 
Et sa photo  "retouchée" par la police de Las Vegas en "Tom Fister" (centre).
NOTES
[1] Un darknet est un réseau superposé (ou réseau overlay) qui utilise des protocoles spécifiques intégrant des fonctions d'anonymisation. Certains se limitent à l'échange de fichiers comme RetroShare, d'autres permettent la construction d'un écosystème anonyme complet (web, blog, mail, irc) comme Freenet.
[2] La stéganographie est l'art de la dissimulation : son objet est de faire passer inaperçu un message dans un autre message. Elle se distingue de la cryptographie, « art du secret », qui cherche à rendre un message inintelligible à autre que qui-de-droit.
[3] Edward Alexander Crowley, dit Aleister Crowley, et également connu comme Maître Therion, Frater Perdurabo ou The Great Beast 666 est un écrivain, poète, occultiste, tarologue et astrologue britannique. Wikipédia
[4] L'opération Cross Country du FBI est axée sur la récupération des mineurs victimes de la prostitution et attire l'attention du public sur le problème du trafic sexuel aux USA et à l'étranger. Elle a abouti à la récupération de 84 mineurs exploités sexuellement et à l'arrestation de 120 trafiquants. Dans cette 11e édition, l'Opération Cross Country s'est étendue au-delà des États-Unis pour inclure le Canada, le Royaume-Uni, le Cambodge, les Philippines et la Thaïlande. Ces pays  ont entrepris des opérations similaires. Leurs efforts ont été coordonnés avec le FBI.