WWIII : NETANYAHU engage la Guerre sur GAZA pour sauver sa peau, les USA quittent Al-TANF mais se conduisent en Syrie comme des possédés dont les villes de N.Y. et D.C. vont être rasées, la CHINE récoltera les lauriers.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : NETANYAHU engage la Guerre sur GAZA pour sauver sa peau, les USA se conduisent en Syrie comme des possédés dont les villes de N.Y. et D.C. vont être rasées selon l'Iran pour tuer le Grand Satan, avec l'aide de la Russie et de la CHINE qui en récoltera les lauriers. Les Rothschild qui manipulent les Sionistes sont en train de se suicider.

Alors que Netanyahu le Sioniste, fait du fric, comme nous l'avions précédemment vu, et que Lavrov se prononce sur l'éventuelle destruction d'Israël, en posant la question, le professeur historien israélien, Martin Van Karfeld, a déclaré qu' « Israël se verra obligé de détruire le continent européen, au cas où il est menacé d’effondrement total...», le professeur Karfeld qui est un spécialiste en histoire militaire à l'Université hébraïque de Jérusalem occupée (al-Qods occupée) a déclaré lors d'une interview rare diffusée sur la 7ème chaîne sioniste, qu'"Israël doit considérer le continent européen comme une cible ennemie, au cas où Israël ressentira l'effondrement définitif ou proche de ses frontières", et Karfeld poursuit : « l'entité sioniste possède des centaines de têtes et fusées nucléaires qui dépassent la capitale Italienne, Rome, et les autres capitales européennes comme Paris qui a participé à la conception de la Bombe Israélienne,  qui seront certainement des cibles de l'aviation israélienne si le gouvernement ressentira un effondrement décisif ou proche des frontières d’Israël et nous sommes vraiment capables de détruire le monde entier, pour ce qui est du peuple palestinien, Karfeld met en garde contre sa vigilance et sa résistance, se félicitant de la politique discriminatoire adoptée par l’ entité sioniste, ainsi que la punition collective et la construction du mur d'apartheid, Karfeld a d’ailleurs encouragé les autorités israéliennes à détruire plus de  maisons palestiniennes afin d'expulser tous les Palestiniens hors d'"Israël" (les territoires palestiniens occupés en 1948), soulignant que  l’entité sioniste attend l'instant approprié pour l'exécution décisive de cette stratégie contre les palestiniens, l'expert et analyste militaire israélien est paru content des massacres de Sabra et Chatila, encouragent les forces occupantes israéliennes à utiliser toutes formes d'agressions et violations contre les Palestiniens, répétant certaines allocutions de Moshé Dayan : "Israël doit toujours se comporter comme un chien enragé, et il faut qu'il apparaisse très dangereux aux autres, et non faible et  lésé".

Un homme à Jérusalem raconte dans la rue Via Dolorosa, des parabines rabbiniques et l'une d'entre elle attira notre attention :

"Dans l'histoire divine de Yeshua, un homme (Dieu) remet un vignoble (Israël) à des locataires (chefs religieux) qui volent à l'homme pendant qu'ils battent, insultent et / ou tuent chaque serviteur (prophète) que le propriétaire envoie. Alors l'homme envoie son seul et unique fils bien-aimé (Messiah Yeshua), en disant: "Ils respecteront mon fils.

"Mais ces locataires se sont dit:" C'est l'héritier; Venez, laissez-nous le tuer, et l'héritage sera à nous. "Alors ils l'ont saisi, l'ont tué, et l'ont jeté hors de la vigne."

Yeshua a poursuivi: «Que fera alors le propriétaire de la vigne? Il viendra et détruira les locataires et donnera la vigne aux autres [Croyants de Yeshua le Messie - Juif et Gentil].

Yeshua a alors dit aux pharisiens:

"N'avez-vous pas lu cette Ecriture:" La pierre que les bâtisseurs ont rejetée est devenue la pierre angulaire; c'était le fait du Seigneur, et c'est incroyable à nos yeux?

Les dirigeants sont partis parce qu'ils "ont perçu qu'Il leur avait dit la parabole." (Marc 12:12)

1Puis il se mit à leur dire par une parabole : Quelqu'un, [dit-il], planta une vigne, et l'environna d'une haie, et il y creusa une fosse pour un pressoir, et y bâtit une tour; puis il la loua à des vignerons, et s'en alla dehors. 2Or en la saison des raisins il envoya un serviteur aux vignerons, pour recevoir d'eux du fruit de la vigne. 3Mais eux le prenant, le battirent, et le renvoyèrent à vide. 4Il leur envoya encore un autre serviteur; et eux lui jetant des pierres, lui meurtrirent la tête, et le renvoyèrent, après l'avoir honteusement traité. 5Il en envoya encore un autre, lequel ils tuèrent; et plusieurs autres, desquels ils battirent les uns, et tuèrent les autres. 6Mais ayant encore un Fils, son bien-aimé, il le leur envoya aussi pour le dernier, disant : ils respecteront mon Fils. 7Mais ces vignerons dirent entre eux : c'est ici l'héritier, venez, tuons-le, et l'héritage sera nôtre. 8L'ayant donc pris, ils le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne. 9Que fera donc le Seigneur de la vigne? il viendra, et fera périr ces vignerons, et donnera la vigne à d'autres.

10Et n'avez-vous point lu cette Ecriture? La pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée, est devenue la maîtresse pierre du coin;

11Ceci a été fait par le Seigneur, et c'est une chose merveilleuse devant nos yeux.

12Alors ils tâchèrent de le saisir, mais ils craignirent le peuple; car ils connurent qu'il avait dit cette similitude contre eux; c'est pourquoi le laissant, ils s'en allèrent.

13Mais ils lui envoyèrent quelques-uns des Pharisiens et des Hérodiens, pour le surprendre dans ses discours; 14Lesquels étant venus, lui dirent : Maître, nous savons que tu es véritable, et que tu ne considères personne; car tu n'as point d'égard à l'apparence des hommes, mais tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité; est-il permis de payer le tribut à César, ou non? le payerons-nous, ou si nous ne le payerons-nous point? 15Mais [Jésus] connaissant leur hypocrisie, leur dit : pourquoi me tentez-vous? apportez-moi un denier, que je le voie. 16Et ils le lui présentèrent. Alors il leur dit : de qui est cette image, et cette inscription? ils lui répondirent : de César. 17Et Jésus répondant leur dit : rendez à César les choses qui sont à César, et à Dieu celles qui sont à Dieu; et ils en furent étonnés.

18Alors les Saducéens, qui disent qu'il n'y a point de résurrection, vinrent à lui, et l'interrogèrent, disant : 19Maître, Moïse nous a laissé par écrit : que si le frère de quelqu'un est mort, et a laissé sa femme, et n'a point laissé d'enfants, son frère prenne sa femme, et qu'il suscite lignée à son frère. 20Or il y avait sept frères, dont l'aîné prit une femme, et mourant ne laissa point d'enfants. 21Et le second la prit, et mourut, et lui aussi ne laissa point d'enfants; et le troisième tout de même. 22Les sept donc la prirent, et ne laissèrent point d'enfants; la femme aussi mourut, la dernière de tous. 23En la résurrection donc, quand ils seront ressuscités, duquel sera-t-elle la femme? car les sept l'ont eue pour leur femme. 24Et Jésus répondant leur dit : la raison pour laquelle vous tombez dans l'erreur, c'est que vous ne connaissez point les Ecritures, ni la puissance de Dieu. 25Car quand ils seront ressuscités des morts, ils ne prendront point de femme, et on ne leur donnera point de femmes en mariage, mais ils seront comme les Anges qui sont aux cieux. 26Et quant aux morts, [pour vous montrer] qu'ils ressuscitent, n'avez-vous point lu dans le Livre de Moïse, comment Dieu lui parla dans le buisson, en disant : je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob? 27[Or] il n'est pas le Dieu des morts, mais le Dieu des vivants. Vous êtes donc dans une grande erreur.

28Et quelqu'un des Scribes qui les avait ouïs disputer, voyant qu'il leur avait bien répondu, s'approcha de lui, et lui demanda : quel est le premier de tous les Commandements? 29Et Jésus lui répondit : le premier de tous les Commandements est : écoute Israël, le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur; 30Et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. C'est là le premier Commandement. 31Et le second, qui est semblable au premier, est celui-ci : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a point d'autre Commandement plus grand que ceux-ci. 32Et le Scribe lui dit : Maître, tu as bien dit selon la vérité, qu'il y a un seul Dieu, et qu'il n'y en a point d'autre que lui; 33Et que de l'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute son âme, et de toute sa force; et d'aimer son prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et les sacrifices. 34Et Jésus voyant que [ce Scribe] avait répondu prudemment, lui dit : tu n'es pas loin du Royaume de Dieu. Et personne n'osait plus l'interroger.

35Et comme Jésus enseignait dans le Temple, il prit la parole, et il dit : comment disent les Scribes que le Christ est le Fils de David?

36Car David lui-même a dit par le Saint-Esprit : le Seigneur a dit à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite, jusqu'a ce que j'aie mis tes ennemis pour le marchepied de tes pieds.

37Puis donc que David lui-même l'appelle [son] Seigneur, comment est-il son fils? Et de grandes troupes prenaient plaisir à l'entendre.

38Il leur disait aussi en les enseignant : donnez vous garde des Scribes, qui prennent plaisir à se promener en robes longues, et [qui aiment] les salutations dans les marchés. 39Et les premiers sièges dans les Synagogues, et les premières places dans les festins; 40Qui dévorent entièrement les maisons des veuves, même sous le prétexte de faire de longues prières. Ils en recevront une plus grande condamnation.

41Et Jésus étant assis vis-à-vis du tronc prenait garde comment le peuple mettait de l'argent au tronc. 42Et plusieurs riches y mettaient beaucoup; et une pauvre veuve vint, qui y mit deux petites pièces, qui font la quatrième partie d'un sou. 43Et [Jésus] ayant appelé ses Disciples, il leur dit : en vérité je vous dis, que cette pauvre veuve a plus mis au tronc que tous ceux qui y ont mis. 44Car tous y ont mis de leur superflu; mais celle-ci y a mis de son indigence tout ce qu'elle avait, toute sa subsistance.

Plus que simplement réprimander la direction du jour, cette parabole explique que Dieu n'était pas content de la façon dont ils géraient l'oubli spirituel qui leur était confié, et surtout comment ils rejetaient l'héritier de Dieu, le Messie, Yeshua."

Gaza

L’aviation de l’occupation israélienne a mené ce lundi à l’aube une nouvelle série de raids à proximité de l’aéroport détruit de Gaza à Rafah, au sud de la bande de Gaza.

Les forces d’occupation ont également largué dix missiles sur des terrains agricoles dans la région d’an-Nahda, à l’est de Rafah, ont rapporté des sources locales, qui n’ont pas fait état de victimes, indique PalToday.

Selon la version de l’occupation, « des avions de combat ont visé des infrastructures souterraines dans le sud de la bande de Gaza « , sans fournir de précisions sur la nature des objectifs visés, rapporte l’AFP.

Entre-temps, l’alerte aux roquettes a retenti dans les colonies proches de Gaza. Un porte-parole de l’occupation a indiqué dimanche soir qu’une roquette palestinienne s’est abattue dans la colonie de Sderot, sans faire des blessés.

Les agressions israéliennes contre Gaza interviennent après l’explosion, samedi, d’un engin à la frontière avec Gaza qui a fait 4 blessés dans les rangs des soldats israéliens, dont deux grièvement atteints.

Dimanche, deux jeunes palestiniens sont tombés en martyre suite aux bombardements israéliens contre l’enclave palestinienne.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a décidé d’éclaircir la situation suite aux récentes accusations du représentant permanent d'Israël auprès des Nations Unies concernant l’éventuelle présence de bases militaires iraniennes en Syrie.

Les USA agissent en Syrie comme des «possédés», selon Téhéran
© AP Photo/ Petr David Josek
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Au lieu de trouver une solution politique à la situation en Syrie, les États-Unis lancent une nouvelle vague d’opérations, agissent comme des «possédés», estime Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, citant la récente attaque perpétrée par la coalition sous commandement US contre les forces pro-gouvernementales syriennes.

Les États-Unis ont commencé une nouvelle vague d'opérations en Syrie, d'occupation de ce pays, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, s'exprimant lors de la conférence sur le Proche-Orient du Club de discussions Valdaï.

«La Syrie a toujours besoin d'une solution politique. L'Iran et la Russie s'efforcent de trouver une telle solution politique, ils font la promotion de cette solution depuis ces quatre dernières années. Lors de toutes les conférences internationales, nous insistons sur le fait que seule une solution politique est possible en Syrie. J'espère qu'ils en prennent enfin conscience, maintenant que les terroristes sont durement frappés», a déclaré Mohammad Javad Zarif.

Et d'ajouter: «Nous devons mettre en place cette solution politique, mais nous assistons à une nouvelle vague d'occupation, d'intervention étrangère, notamment de la part des États-Unis, que je ne sais comment qualifier. Possédés, d'un côté. Et d'un autre côté, nous voyons l'attaque du 7 février contre les forces syriennes, il s'agit d'intérêts de court terme, de l'envie d'envahir le territoire».

Selon lui, il est nécessaire de prendre en compte les préoccupations des pays de la région quant aux actions des États-Unis, il est nécessaire de résoudre ces problèmes, mais il faut le faire légalement, avec l'aide du gouvernement syrien.

«Si vous occupez les territoires des autres, cela ne permettra pas de résoudre les problèmes», a souligné M. Zarif.

Dans la nuit du mercredi 7 février au jeudi 8 février, plus d'une centaine de combattants pro-gouvernementaux auraient été tués par une série de frappes effectuée par des avions américains dans la province syrienne de Deir ez-Zor, a annoncé un responsable américain, cité par Reuters. La coalition affirme que l'assaut a été mené en représailles à une attaque contre le quartier général des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance rebelle arabo-kurde soutenue par Washington.

Aucun militaire américain se trouvant parmi les FDS n'a semble-t-il été tué ou blessé dans cette attaque, selon la même source.

Les forces pro-gouvernementales syriennes se préparent à entrer dans le canton d’Afrine pour soutenir les Kurdes face à l’offensive des troupes turques, relatent les médias syriens.

Les forces populaires syriennes se déploieront avant la fin de la journée dans la province syrienne d'Afrine pour prêter main forte aux Kurdes visés depuis fin janvier par une offensive turque, annonce l'agence syrienne Sana.

«D'ici quelques heures, les forces populaires syriennes entreront à Afrine pour soutenir la résistance du peuple face à l'agression turque qui dure depuis le mois dernier», indique l'agence.

Le porte-parole des Unités de protection du peuple (YPG) Nuri Mahmud, a appelé samedi l'armée syrienne à «protéger les frontières de la Syrie contre l'occupation turque». Contacté par Sputnik, Brusk Haseke, porte-parole des unités kurdes des Unités de protection du peuple kurde (YPG) a quant à lui démenti ce lundi une possible entrée de l'armée à Afrine et son implication dans le conflit.

L'armée turque mène depuis le 20 janvier l'opération Rameau d'olivier contre les Kurdes à Afrine, dans le nord de la Syrie. Cette région est contrôlée par les Unités de protection du peuple kurde (YPG) que la Turquie considère comme terroristes.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, cité par la chaîne de télévision turque NTV, a menacé l'armée syrienne d'entreprendre des actions militaires, si elle soutient les Kurdes à Afrine.

Mevlut Cavusoglu, ministre turc des Affaires étrangères, a commenté la récente déclaration faite par les forces pro-gouvernementales syriennes d'entrer dans le canton d'Afrine pour soutenir les Kurdes face à l'offensive des troupes turques «d'ici quelques heures».

Damas a condamné les actions turques à Afrine, tout en soulignant que la région faisait partie intégrante de la Syrie. Moscou a pour sa part appelé toutes les parties à faire preuve de retenue et à respecter l'intégrité territoriale de la Syrie et a interdit le survol aérien de la Syrie aux avions Turcs.

L'Iran n'a pas de bases militaires, ni de personnel militaire en Syrie, a déclaré Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, s'exprimant lors de la conférence sur le Proche-Orient du Club de discussions Valdaï.

Le Hezbollah libanais a affirmé être prêt à réagir à toute exaction de l’armée israélienne contre ses frontières.

Concernant l’affaire des ressources énergétiques du Liban dans la mer Méditerranée, des responsables de haut rang du Hezbollah viennent d’affirmer que la Résistance était la meilleure option pour défendre les droits pétroliers et gaziers du Liban.

Dans ce domaine, le sous-secrétaire général du Hezbollah libanais a indiqué qu’Israël ne pourra désormais plus porter préjudice aux droits maritimes et terrestres du Liban.

Cheikh Naïm Qassem a par ailleurs fait l’éloge de l’Iran pour son rôle prépondérant dans la région, en précisant :

« L’existence de l’Iran est une grande chance pour la région, car il a toujours fait obstacle à l’expansionnisme d’Israël et qu’il a toujours soutenu la Résistance des nations dans le sens de leur indépendance. »

Selon le responsable du Hezbollah, les États-Unis ont opté pour une confrontation avec l’Iran, puisque l’Iran propage l’esprit de résistance, tandis que les États-Unis souhaitent le démembrement de la région et soutiennent Israël.

« Israël pourrait essayer de faire main basse sur la richesse libanaise, mais il ne doit pas sous-estimer les capacités de réaction de la Résistance libanaise. Israël ne peut désormais pas contraindre le Liban à abandonner ses revendications et à renoncer à ses droits maritimes et terrestres.

Parallèlement, le ministre libanais de la Jeunesse et des Sports, Mohammad Fneich qui est également un haut placé du Hezbollah, s’est exprimé pendant une cérémonie à Saïda en ces termes :

« L’expérience des pourparlers de compromis israélo-palestiniens ont fait valoir que les États-Unis n’étaient jamais un médiateur sincère et impartial. Au contraire, ils ne cessent de prendre parti pour Israël. Washington se pose en entremetteur de la paix arabo-israélienne, tandis qu’ils font cependant tout leur possible pour réaliser les objectifs de l’ennemi par le biais de la diplomatie. »

« Le Liban ne cède pas à Israël et il revient au gouvernement de démarquer aussitôt que possible les lignes frontalières contentieuses avec la Palestine occupée », a indiqué le ministre libanais.

http://youtu.be/8-TxzHoxJp8?t=17

«Dans une guerre nucléaire entre les États-Unis et la Russie, toute la population mourrait». Des experts du nucléaire abordent les dangers d’une guerre entre les États-Unis et la Russie

«Dans une guerre nucléaire entre les États-Unis et la Russie, toute la population mourrait». Des experts du nucléaire abordent les dangers d'une guerre entre les États-Unis et la Russie (WSWS)

Depuis la frappe de missiles du 6 avril 2017 par l’administration Trump contre une base aérienne syrienne, les tensions entre les États-Unis et les puissances européennes et la Russie sont à leur plus haut niveau depuis la guerre froide. 

La plus récente escalade de ces tensions est le largage d’une bombe à effet de souffle d’artillerie lourde (MOAB) GBU-43/B par l’armée américaine en Afghanistan. Une MOAB est une bombe de 10 tonnes, la plus puissante arme non nucléaire dans l’arsenal de l’armée américaine. Elle n’avait jamais encore été utilisée au combat.

Bien que la cible officielle soit un complexe de grottes et de tunnels de l’État islamique dans la province de Nangarhar, le réel objectif était de démontrer à l’Iran, la Russie, la Syrie, la Corée du Nord, la Chine et à toutes autres nations qui se mettent dans le chemin des intérêts mondiaux de l’impérialisme américain qu’il n’y a aucune limite à la violence que l’armée américaine est prête à infliger à ceux qu’elle considère comme ses ennemis.

Ce qui est frappant à propos de la couverture médiatique de la crise géopolitique actuelle est l’absence de discussion, que ça soit de la part du New York Times, du Washington Post, de Fox News, de MSNBC ou CNN, des conséquences d’un échange nucléaire. La prochaine étape après une MOAB est une ogive thermonucléaire tactique de faible puissance, une arme dont le pouvoir de destruction est bien plus grand. Néanmoins, personne dans les médias corporatifs n’a demandé: qu’arriverait-il si de telles armes étaient utilisées en Syrie, en Iran ou en Corée du Nord ou encore contre la Russie ou la Chine?

Cela soulève deux autres questions: la situation actuelle est-elle proche d’un conflit direct et d’une escalade militaire entre les États-Unis et la Russie qui mèneraient à une guerre nucléaire? Combien de personnes mourraient dans un tel conflit?

Pour faire la lumière sur ces questions, le World Socialist Web Site s’est entretenu séparément avec deux experts sur les dangers d’une guerre nucléaire, Steven Starr et Greg Mello.

Steven Starr

Steven Starr est scientifique principal à Physicians for Social Responsibility (Médecins pour la responsabilité sociale) et associé de la Nuclear Age Peace Foundation (Fondation pour la paix à l’ère nucléaire). Ses articles sur les dangers environnementaux d’une guerre nucléaire ont été publiés dans le Bulletin of Atomic Scientists et dans la publication du Centre pour le contrôle des armes, l’énergie et les études environnementales de l’Institut de physique et de technologie de Moscou.

World Socialist Web Site: Selon vous, combien grand est le risque d’un conflit militaire entre les États-Unis et la Russie sur la Syrie ou avec la Chine sur la Corée du Nord?

Steven Starr: Je crois qu’il y a un très grand danger que cela se produise. Les Russes sont alliés avec [le président syrien Bashar al-Assad et font reculer l’ÉI. Ils ont repris Alep et cela a rendu les médias et l’establishment politique hystériques, puisque ce n’est pas de cette façon qu’ils voulaient que la guerre finisse. Trump a fait campagne pour une détente avec la Russie, pour une politique non interventionniste. Lorsque [le secrétaire d’État Rex] Tillerson était en Turquie, il a dit qu’Assad pouvait rester. Mais cinq jours plus tard, les États-Unis lançaient des missiles de croisière sur la Syrie.

En raison de l’attaque de 59 missiles des États-Unis contre une base aérienne syrienne, nous avons essentiellement détruit les relations avec la Russie. Nous avons franchi le Rubicon. La Russie a suspendu le protocole de sécurité aérienne qui fournissait des canaux de communication visant à prévenir des contacts dangereux entre les aéronefs américains et russes. Cela donnera le droit à la Russie et à la Syrie de choisir de tirer ou non sur les avions américains. Les Russes ont déjà l’espace aérien syrien et ils ont mentionné qu’ils allaient augmenter la capacité de la défense aérienne syrienne. Qu’arrivera-t-il quand les avions américains vont se faire abattre par les Russes?

WSWS: Une chose qui vaut la peine d’être mise en contraste est les reportages faux et complètement malhonnêtes des grands médias et l’ampleur des conséquences des politiques qui sont mises en oeuvre. Cela est déjà grave de diffuser de la propagande au nom de l’establishment politique américain, mais lorsqu’il est question d’une politique qui entraînera la destruction de la planète, cela prend une toute nouvelle dimension.

SS: D’après ce que je vois, les «nouvelles» internationales publiées par les journaux d’importance sont en grande partie devenues de la propagande, particulièrement après les événements en Ukraine et en Crimée en 2014. Bien qu’on s’attende toujours à un biais dans les reportages de chaque pays, les médias occidentaux ne semblent plus contraints par le besoin de fournir des faits pour appuyer leurs arguments et allégations. Il n’y a eu aucune investigation à propos de l’attaque chimique en Syrie; Trump a lancé la frappe de missiles avant qu’une quelconque enquête puisse être menée.

La CIA est profondément impliquée dans ce processus. Il n’y a que six mégasociétés qui possèdent 90% des médias américains et occidentaux, et ils ne publient aucune histoire qui serait contraire à la ligne de parti officielle de Washington. La censure par omission où aucune dissidence n’est permise est la caractéristique centrale de ce qu’on entend aujourd’hui. L’usage de «sources officielles» sans preuve concrète crée un faux récit qui est utilisé pour appuyer les actions de l’armée américaine.

Ainsi, il y a un silence total dans les médias à propos des conséquences possibles d’une guerre avec la Russie. Quand avez-vous entendu des médias traditionnels parler des conséquences d’une guerre nucléaire avec la Russie?

WSWS: Qu’arriverait-il s’il y avait une autre attaque des États-Unis sur la Syrie, peut-être suivant une autre attaque fabriquée à l’arme chimique?

SS: La situation pourrait s’intensifier très rapidement, particulièrement depuis que les relations entre les États-Unis et Moscou se sont détériorées jusqu’à leur pire état dans l’histoire. J’ai lu dans un article qu’il y a des plans pour déployer 150.000 soldats américains en Syrie. Étant donné qu’il y a des troupes russes et iraniennes en Syrie (à la demande du gouvernement syrien), cela serait une décision incroyablement stupide pour les États-Unis d’envoyer des forces militaires d’envergure en Syrie. Cela serait très difficile d’éviter la troisième guerre mondiale.

Si les États-Unis et la Russie entrent dans un conflit militaire direct, éventuellement un côté ou l’autre commencera à perdre. Alors, soit il admet sa défaite, soit il intensifie la situation. Et quand ceci arrive, la possibilité d’utiliser l’arme atomique devient plus grande. Dès que les bombes nucléaires commenceront à être lancées, l’escalade à grande échelle d’une guerre nucléaire pourrait avoir lieu très rapidement.

WSWS: À quel point cela serait-il catastrophique?

SS: Les États-Unis et la Russie ont chacun environ 1000 armes nucléaires stratégiques d’au moins 100 kilotonnes, toutes prêtes à être lancées dans l’espace de 2 à 15 minutes. Puisque cela prend environ 9 minutes à un missile d’un sous-marin américain pour frapper Moscou, cela veut dire que le gouvernement russe pourrait riposter. Et ceux-ci ne sont que les missiles qui sont prêts à être lancés immédiatement.

Les États-Unis et la Russie ont 3500 armes nucléaires stratégiques opérationnelles et déployées (chacune avec une puissance explosive minimale de 100.000 tonnes de TNT) qu’ils peuvent faire exploser en moins d’une heure. Ils ont 4600 autres armes nucléaires en réserve, prêtes à être utilisées. Il y a environ 300 villes aux États-Unis et 200 villes en Russie avec une population supérieure à 100.000 personnes. Étant donnée la quantité d’armes nucléaires, la plupart des grandes villes risquent fort d’être touchées.

Probablement que 30% de la population américaine et russe périraient dans la première heure. Quelques semaines après l’attaque, les retombées radioactives tueraient un autre 50% ou plus.

L’hiver nucléaire, l’une des conséquences environnementales à long terme d’une guerre nucléaire, entraînerait probablement la famine et la mort pour la plupart des gens sur la planète en l’espace de quelques années d’une guerre nucléaire d’envergure par les États-Unis et la Russie. La couche de fumée stratosphérique mondiale produite par l’incinération nucléaire empêcherait la plupart des rayons du soleil d’atteindre la surface de la Terre, produisant les conditions météorologiques d’une ère glaciaire qui durerait au moins 10 ans.

Une autre conséquence rarement discutée d’une guerre nucléaire est une impulsion électromagnétique en haute altitude, ou IEM. L’explosion d’une arme nucléaire considérable à haute altitude (150 à 300 km d’altitude) produira une énorme impulsion d’énergie électrique qui détruira les circuits électroniques sur une zone de dizaines de milliers de kilomètres carrés sous l’explosion. Une seule détonation au-dessus de la côte Est américaine détruirait le réseau et causerait la fusion du cœur de toutes les centrales nucléaires touchées par l’IEM. Imaginez 60 Fukushima arrivant en même temps aux États-Unis.

Greg Mello

Greg Mello est secrétaire et directeur général du Groupe d’étude de Los Alamos, une organisation qui a fait des recherches sur les dangers d’une guerre nucléaire et qui prône le désarmement depuis 1989. Ses recherches et analyses ont été publiées dans le New York Times, le Washington Post, le Bulletin of Atomic Scientists et dans Issues in Science and Technology.

WSWS: Quel rôle ont joué les démocrates dans les tensions accrues entre les États-Unis et la Russie sur la Syrie?

Gregg Mello: Aussi récemment qu’en 2013, lorsqu’il y a eu une fausse attaque à l’arme chimique en Syrie, je ne crois pas que les démocrates appuyaient autant la guerre qu’ils le font aujourd’hui. Mais maintenant, en raison de la candidature d’Hillary Clinton, l’attisement des tensions avec la Russie et l’hyperbole néo-maccarthyste ont vraiment augmenté, marginalisant même ceux à l’intérieur du parti qui osent exprimer le moindre scepticisme à propos de l’histoire officielle, comme la membre du Congrès Tulsi Gabbard. Et c’est une personne qui est allée en Syrie pour découvrir ce qui se passait réellement. Elle a découvert que la majorité des gens en Syrie veulent que les États-Unis arrêtent de financer les rebelles et qu’ils sont satisfaits avec les efforts du gouvernement Assad pour chasser Al-Qaïda et l’ÉI. Mais elle se fait réduire au silence.

WSWS: Pourriez-vous nous parler des intérêts corporatifs en jeu?

GM: Cinquante-neuf missiles de croisière coûtent beaucoup d’argent. Chaque missile utilisé coûte, je suppose, entre 1 et 1,6 million $, donc la frappe au total a coûté entre 60 et 100 millions de dollars. Ceci n’inclut pas les coûts de déploiement des navires et d’autres éléments qui composent une frappe. C’est probablement le double, si vous incluez ces éléments. En termes des missiles, s’ils sont remplacés, ceci est un revenu pour n’importe quelle compagnie qui les remplace.

Les compagnies reçoivent également de la publicité gratuite de telles frappes. J’ai vu le vidéo de la part de Brian Williams de MSNBC, qui a louangé les missiles utilisant les paroles de Leonard Cohen, «Je suis guidé par la beauté de nos armes» (I’m guided by the beauty of our weapons). Ceci est un clip publicitaire inestimable, surtout lorsque les mêmes images et vidéos des missiles sont aux bulletins télévisés et partout sur le NET. Je suis persuadé que leurs valeurs boursières ont, littéralement et figurativement, explosé.

Mais ce ne sont que des broutilles comparées aux très grosses sommes qui proviennent des tensions continues avec la Russie et le besoin du gouvernement américain de dominer le monde. Nous ne parlons pas de millions de dollars, mais des milliards; vraiment, des billions. Pour maintenir l’idée que nous devrions être dans toutes les parties du monde, les États-Unis dépensent sur toutes les composantes de la défense nationale environ un billion par année. Donc, cela augmente vraiment rapidement.

Et l’armée américaine vient de recevoir une augmentation à son budget de base qui est comparable au budget de défense entier de la Russie. Aux États-Unis, nous dépensons plus d’argent sur l’armée que tous nos adversaires potentiels combinés. C’est là que se trouve l’argent.

On pousse NATO à acheter l’équipement militaire de point, compatible avec le nôtre. Toutes ces ventes d’armes avec nos propres achats nationaux valent des billions. C’est ce que ces frappes cherchent à maintenir. Un modèle de dépenses militaires à une échelle colossale.

Cela va de pair avec les questions géopolitiques que vous avez mentionnées.

WSWS: Pourriez-vous parler davantage des questions géopolitiques?

GM: Trump a dit qu’il n’irait pas en Syrie, mais il n’y a aucune politique cohérente là-dessus. Supposons qu’il y ait une autre frappe, est-ce que cela impliquera la Russie? Est-ce que cela tuera des Russes? Qu’est-ce que Poutine ou tout autre dirigeant russe sentira le besoin de faire alors?

Stephen Cohen, professeur émérite en études russes à l’Université de Princeton et l’Université de New York, a noté que le premier ministre russe Dmitri Medvedev a qualifié les relations américano-russes de «ruinées». Et Medvedev n’est pas un partisan de la ligne dure contre l’Occident. Pour qu’il dise ça, vous pouvez juste imaginer ce que les généraux et les autres qui ont des positions plus radicales murmurent dans l’autre oreille de Poutine.

Si nous faisons une autre frappe, soit avec un avion américain ou un de la «coalition», il pourrait facilement être abattu par les armes antiaériennes de pointe qu’ont déployées la Syrie et la Russie. Cela provoquerait un tollé dans l’establishment politique américain pour en faire plus, pour doubler la mise sur notre erreur. Finalement, c’est difficile de voir comment une campagne aérienne pourrait avoir un effet décisif sur la guerre en Syrie sans créer un risque extrême d’escalade entre les États-Unis et la Russie.

En termes géopolitiques, la situation en Syrie a tellement évolué vers le maintien d’Assad au pouvoir et le recul des terroristes qu’une attaque américaine sur la Syrie serait inefficace, ou bien endommagerait considérablement les intérêts russes, humilierait la Russie et tuerait ses soldats ainsi que ceux d’Assad. Cela ferait pencher la balance vers une Troisième Guerre mondiale.

L’idée que l’empoisonnement à Khan Sheikhoun ait été causé par des armes chimiques ou des précurseurs relâchés par une attaque conventionnelle contre un entrepôt ou un atelier d’armes d’Al-Qaïda, soit le rapport qui a été produit par le gouvernement russe, fait le plus de sens étant donné tout ce que l’on sait. La notion qu’Assad ou certains éléments rebelles dans son armée ont largué des armes chimiques sur leur propre peuple, au moment où Assad gagnait militairement et politiquement, est ridicule.

Maintenant nous voyons que les États-Unis ne veulent pas que l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques mène une enquête sur l’attaque. Vraiment?

L’OIAC est la police du monde pour les armes chimiques, une entité que les États-Unis ont aidé à créer. Elle a reçu le prix Nobel de la Paix en 2013 pour avoir vérifié que toutes les armes chimiques en Syrie avaient été détruites. Elle les a détruites sur un navire américain. Dans ce cas et dans tous les autres, l’OIAC étudierait soigneusement dans un laboratoire agréé les preuves amassées dans la chaîne de possession. Toutes ces mesures sont essentielles lorsqu’il est question de guerre et de paix. On collecterait les preuves de la même façon que dans le cas d’un meurtre très médiatisé.

Ceci n’est pas arrivé dans la plus récente attaque à l’arme chimique; et les États-Unis ne veulent pas que cela se produise. Au lieu de cela, les États-Unis ont récemment publié un communiqué des «faits», un bout de papier rédigé supposément par toutes les 17 agences de renseignement, mais sans en-tête ou signature, qui utilise des termes ambigus comme «nous sommes confiants». Rien n’indique quelle agence a signé ni quelles preuves ont été réellement fournies. En plus, une attaque comme celle-ci prend quelques semaines à investiguer, pas quelques jours.

Tout ceci arrive parce que la Syrie est l’un des plus importants carrefours entre les hydrocarbures du Moyen-Orient et les consommateurs européens. Si vous voulez avoir du pétrole et du gaz naturel du Qatar jusqu’en Europe sans passer par l’Iran, vous devez avoir des oléoducs qui passent par la Syrie. Ceci est particulièrement important si vous ne voulez pas que l’Europe soit dépendante du gaz naturel russe, si vous voulez prévenir l’Allemagne et la Russie et le reste de l’Asie d’être encore plus intégrés économiquement. Le gouvernement américain ne veut pas que l’Europe soit dépendante des hydrocarbures fournis par la Russie ou l’Iran.

Donc, réellement, la Syrie est une guerre par procuration entre les États-Unis et les autres puissances régionales – l’Iran allié avec la Russie – pour le contrôle sur le gaz et le pétrole qui va vers l’Europe. De plus, Israël veut le contrôle du plateau du Golan afin de pouvoir forer dans cette région.

Il faut aussi considérer que la production pétrolière chinoise semble avoir plafonné. L’exportation nette de pétrole dans le monde, qui est le pétrole qui peut être acheté sur le marché international, commence très tranquillement à diminuer.

Puisqu’un baril de pétrole produira plus de valeurs dans des pays comme la Chine et l’Inde, car les travailleurs sont payés beaucoup moins, la Chine peut toujours surenchérir sur les États-Unis et l’Europe pour le pétrole. Considérant le libre marché, ils le feront. Avec ce problème, les pays producteurs de pétrole utilisent eux-mêmes plus de pétrole avec l’augmentation de leur population et de leur économie, ce qui produira inévitablement une crise dans l’accessibilité et la disponibilité du pétrole. Cette crise éclatera dans les années 2020 et cela implique un potentiel conflit entre les grandes puissances pour ces ressources.

Ce n’était pas comme ça durant la guerre froide parce que les États-Unis et la Russie, ainsi que nos alliés, avaient assez de ressources. Mais maintenant, le pétrole bon marché s’écoule et il n’y a pas de remplaçant abordable. Le risque d’un conflit, incluant un conflit entre les grandes puissances nucléaires, augmente.

WSWS: Combien de personnes perdraient la vie durant la première journée d’une telle guerre?

GM: À première vue, dans une guerre nucléaire entre les États-Unis et la Russie, toute la population mourrait. Quelques personnes dans l’hémisphère sud pourraient survivre, mais probablement même pas.

Même seulement quelques armes nucléaires pourraient mettre fin au gouvernement et à l’économie américaine. Cela ne prendrait pas grand-chose pour détruire la chaîne d’approvisionnement «juste à temps», les marchés financiers et l’Internet. Le système entier est très fragile, surtout en ce qui concerne les armes nucléaires. Même dans une guerre nucléaire en quelque sorte limitée, disons une guerre où seuls les silos et les bases aériennes ICBM étaient ciblés, il y aurait tellement de retombées des champs d’ICBM à eux seuls que la majeure partie du Midwest serait rasée, incluant des villes comme Chicago.

Et il y a ensuite le problème des centrales nucléaires dans lesquelles sont entreposées, dans les piscines de stockage du combustible irradié et leurs zones d’entreposage, de très grandes concentrations de radioactivité. Si leur approvisionnement en électricité est interrompu, ces centrales risquent fort de prendre feu et de voir leur cœur entrer en fusion, comme nous l’avons vu à Fukushima.

Comprenez bien qu’une guerre nucléaire n’est pas une ou deux bombes de l’ampleur de celle d’Hiroshima. On ne peut pas imaginer la guerre nucléaire. Une guerre nucléaire veut dire un hiver nucléaire. Cela veut dire l’effondrement des systèmes administratifs très fragiles au niveau électrique, financier et gouvernemental qui garde tout le monde en vie. Nous serions chanceux de recommencer au début du 19e siècle. Et si suffisamment d’armes explosent, la disparition de la couche d’ozone voudrait dire que toute forme de vie ayant des yeux pourrait être aveuglée. Les effets combinés d’une guerre nucléaire entre les États-Unis et la Russie voudraient dire qu’essentiellement tous les mammifères terrestres et de nombreuses plantes disparaîtraient. Il y aurait une extinction dramatique dans le monde biologique.

Je crois que de nombreuses sections de l’armée américaine n’y comprennent rien. J’ai parlé à des gens du Conseil de sécurité nationale et ils pensent que la Russie va reculer. Je les ai suppliés, il y a environ 18 mois, d’emmener quelques diplomates vétérans de l’ère de la guerre froide de l’école réaliste, des gens comme l’ancien ambassadeur en Russie Jack Matlock, qui avait été nommé par Ronald Reagan, de tenter de les convaincre que la Russie ne fera pas simplement ce que l’on veut, qu’elle a également ses propres intérêts légitimes que nous ferions mieux de comprendre et de prendre en considération.

WSWS: Comment pensez-vous que l’on doive aborder le problème de la guerre nucléaire?

Je dirais que les efforts pour diminuer les inégalités dans le monde sont au cœur de la gestion de la menace de guerre nucléaire. Nous devons nous débarrasser de l’influence du complexe militaire, industriel et financier. Si tant de pouvoir est concentré entre si peu de mains, et que les inégalités sont si élevées, les gens au pouvoir sont aveuglés par leur position. Ils sont isolés des problèmes de la société. De telles inégalités – économiques et surtout politiques – mènent à une certaine stupidité politique. Cela pourrait causer notre destruction. Les masses ignorantes ne sont pas le problème. C’est l’ignorance et l’arrogance de ceux au sommet. C’est toujours ça le problème. (source)

La chanson qui a gagné avec mérite le Festival de Sanremo est accompagnée d’un vidéoclip qui montre de dramatiques scènes de guerre et d’attentats dans un monde où la vie, malgré tout cela, doit continuer “parce que tout continue au-delà de vos guerres inutiles”.

Essayons de remplacer le vidéoclip par un documentaire sur les derniers événements.

(Vidéo sous-titrée en français qui correspond à l’article)

En Europe l’Otan est en train de déployer des forces croissantes (y compris italiennes) sur le front oriental contre la Russie, présentée comme une puissance agressive menaçante. Dans le cadre d’un réarmement nucléaire d’un coût de 1.200 milliards de dollars, les Etats-Unis se préparent à déployer à partir de 2020 en Italie, Allemagne, Belgique et Pays-Bas, et probablement aussi en Pologne et dans d’autres pays de l’Est, les nouvelles bombes nucléaires B61-12, dont seront armés les chasseurs F35. Aux exercices de guerre nucléaire participe l’Aéronautique italienne, qui en septembre dernier a envoyé une équipe auprès du Commandement stratégique des Etats-Unis. Les USA accusent en outre la Russie de déployer sur son propre territoire des missiles de portée intermédiaire avec bases à terre, en violation du Traité Inf de 1987, et se préparent à déployer en Europe des missiles analogues aux Pershing 2 et aux Cruise des années 80. On crée ainsi une confrontation militaire analogue à celle de la guerre froide, qui augmente l’influence USA en Europe et re-solidarise les alliés dans leur stratégie commune visant à conserver la suprématie dans un monde qui change.

Cela implique une dépense militaire croissante : l’Italie la portera de 70 à 100 millions d’euros par jour ; l’Espagne à 50 millions avec une augmentation de 73% d’ici 2024 ; la France l’augmentera de 40% en dépassant les 135 millions par jour. Pour accroître la puissance de son propre arsenal nucléaire la France va dépenser 37 milliards d’euros d’ici 2025.

Affaires en or pour les industries guerrières : le rendement actionnarial de la plus importante du monde, l’étasunienne Lockheed Martin, a augmenté de 84% en trois ans. Qui sert les puissants intérêts alimentant l’escalade USA/Otan ? Les formations néo-nazies ukrainiennes, entraînées par des instructeurs étasuniens transférés depuis Vicenza. L’Ukraine de Kiev, où convergent des militants d’autres pays, est devenue le “vivier” du nazisme renaissant au coeur de l’Europe (mais on ne parle pratiquement pas de cela en Italie).

Au Moyen-Orient, après l’échec, à la suite de l’intervention russe en soutien à Damas, du plan USA/Otan de démolir l’Etat syrien comme cela a été fait auparavant en Libye, est en cours la tentative, coordonnée avec Israël, de balkaniser le pays en lui arrachant des morceaux de territoire national. Dans une audition au Congrès USA, le 6 février dernier, l’ambassadeur (à la retraite) Robert Ford a déclaré que, pour les opérations militaires et “civiles” en Syrie, où environ 2.000 militaires étasuniens opèrent aujourd’hui dans la partie orientale, les Etats-Unis ont depuis 2014 dépensé 12 milliards de dollars (en grande partie pour armer et soutenir des mouvements djihadistes afin de miner l’Etat de l’intérieur).

En Asie orientale -souligne la “National Defense Strategy 2018” du Pentagone- les Etats-Unis ont face à eux “la Chine, un compétiteur stratégique qui utilise une économie prédatrice pour intimider ses voisins, pendant qu’elle militarise sous divers aspects la Mer de Chine Méridionale”. Le Pentagone est en train d’examiner un plan pour envoyer en Asie orientale une force de réaction rapide des Marines, lourdement armée.

Perdant du terrain sur le plan économique par rapport à la Chine, les Etats-Unis mettent en jeu leur force militaire. Ils créent ainsi de nouvelles tensions dans la région, non par hasard au moment où se perçoivent des signes de détente entre les deux Corée.

Le débouché peut être une autre guerre, non pas “inutile” mais très utile à la stratégie de l’empire.

Manlio Dinucci

"All these things Yeshua (Jesus) said to the crowds in parables; indeed, He said nothing to them without a parable.  This was to fulfill what was spoken by the prophet:
“I will open my mouth in parables; I will utter what has been hidden since the foundation of the world.”  (Matthew 13:34–35)
Shalom Louis,
How can you discover the deeper things of the kingdom?
In Genesis, Elohim (God) spoke creation and all of its goodness into being in a very direct way.  However, there are many hidden truths in the Hebrew Scriptures that angels and prophets longed to know.
To help reveal those truths, both Yeshua (Jesus) and the religious teachers of His day taught in parables, yet they carried with them very different messages.
Discovering those messages gives us great insight into the worldviews of God and the Jewish leadership, then and today. 
Let's get started.
Orthodox Jewish men study and pray at the Western (Wailing) Wall
The Purposes of a Parable
The Hebrew word for parable is mashal (מָשָׁל), which comes from a similar root verb (מָשַׁל), which means to represent or to be like.
This broad meaning makes it difficult for scholars to agree on a precise definition for a parable, which is why no one can identify exactly how many parables there are in Scripture.
The parables of Yeshua and the Rabbis we will look at here are actually metaphorical stories.
A story, at minimum, contains a main character (king, owner, shepherd) who has a problem (with a field, son, sheep) that gets resolved.
In that resolution process we find deeper purpose and meaning of how God wants us to live in this world.  It is not surprising, then, that God tells us He is the author of many parables:
“I spoke to the prophets; it was I who multiplied visions, and through the prophets gave parables [literally, likenesses and representations]."  (Hosea 12:10)
Balaam Prophesies the Glory of Israel, by James Tissot

The first use of the word for parable (מָשָׁל) in the Bible is when
“Balaam spoke his mashal.”  (Numbers 23:7)

The parable became a favorite teaching tool of the Rabbis in Yeshua’s day.  They even told several parables that explain how important a parable is, such as this one:
It is like [mashal le] a king who lost a gold piece in his house, or a precious pearl.  Does he not find it by means of a wick [worth] an issar [1/24th of a dinar]?
“Likewise, let not the mashal seem trivial in your eyes, for by means of the mashal a man is able to understand the words of Torah.”  (Shir Hashirim Rabbah 1:8)
Just as a burning candle illuminates and can help one find a gold coin or precious pearl, so can a parable reveal the valuable treasures in the Word of God.
Both Yeshua and the Rabbis would agree on that purpose; but at that point, they part ways.

Of 1,500 parables analyzed by Harvey McArthur and Robert Johnston, authors of They Also Taught in Parables, nearly 1,000 of them relate to illustrating, explaining, emphasizing, defending, or harmonizing Scripture passages.  (p. 147)
As a whole, about two-thirds of all rabbinic parables deal with interpreting and applying Israel's history to current times.  The remainder deal with theological, moral, legal, and practical instruction for daily living.  (pp. 110, 171) 
In this way, rabbinic parables have helped to establish traditional Jewish values that are held dear to this very day.

In this way, rabbinic parables have helped to establish traditional Jewish values that are held dear to this very day.  This helps us see that the parable writers were sincerely trying to guide the Jewish people to live according to God’s will.

It is similar to how we are accustomed to learning from Christian sermons in which pastors often use illustrations.

Yeshua also wanted the Jewish People to live according to God’s will.  But as we will soon see, His stories did not fit the traditional message of the times.
In fact, perhaps eight of Yeshua’s 40 or so parables (one-fifth) target the religious leaders of his day or the nation of Israel as a whole, such as the parable of the children in the marketplace (Matthew 11:16–19) and the unfruitful fig tree (Luke 13:6–9).

Woe unto You, Scribes and Pharisees, by James Tissot
If we really try to place ourselves in Yeshua’s sandals, we might also say that the parables of the Prodigal Son, the Good Samaritan, and even the Talents were originally meant for the ears of Israel’s elite.
Certainly, the parable of the Wicked Tenant directly rebuked these leaders. Yeshua even placed the parable in a setting often used in rabbinic teaching of His day — a vineyard, as described by the Prophet Isaiah:
“Let me sing for my beloved, my love-song concerning his vineyard … for the vineyard of the Lord of hosts is the house of Israel.”  (From Song of the Vineyard, Isaiah 5:1, 7)
Let’s take a fascinating look at how the Rabbis and Yeshua interpreted and applied this same story.

Ripening grapes in Israeli vineyard.
Kingdom Past and Kingdom Present
Some form of the Wicked Tenant parable likely circulated in Yeshua’s day, but the following rabbinic version was recorded in the late 4th century AD.
In it, a king (symbolic for God) turns over his field (Israel) to renters (Ishmael, the son of Abraham and Hagar), who robbed the king.  The king then gives the field to the renters’ children (Esau and his descendants), who were even more evil.  Then the king took back his field and gave it to his own son (the patriarch Jacob) who went on to prosper in the land.
This parable attempts to explain the Scripture, which says, “The Lord's portion is His people, and Jacob His allotted heritage.”  (Deuteronomy 32:9)
Yeshua had a different Scripture in mind when He gave His version of this parable.

The Wicked Husbandmen  (Bowyer Bible, 19th century)
In Yeshua’s divine story, a man (God) turns over a vineyard (Israel) to renters (religious leaders) who rob from the man as they beat, insult, and/or kill every servant (prophet) the owner sends.  Then the man sends his one and only beloved son (Messiah Yeshua), saying, "They will respect my son.
“But those tenants said to one another, ‘This is the heir; come, let us kill Him, and the inheritance will be ours.’ So they seized Him, killed Him, and threw Him out of the vineyard.”
Yeshua continued, “What then will the owner of the vineyard do?  He will come and destroy the tenants and give the vineyard to others [Believers in Yeshua the Messiah—Jew and Gentile].
Yeshua then said to the Pharisees:
“Have you not read this Scripture:  ‘The stone that the builders rejected has become the cornerstone; this was the Lord’s doing, and it is amazing in our eyes’?”
The leaders left because they “perceived that He had told the parable against them.”  (Mark 12:12)
More than just rebuking the leadership of the day, this parable explains that God was not happy with how they were managing the spiritual oversight entrusted to them, and especially how they rejected God’s beloved heir, the one prophesied to come—the Messiah, Yeshua.

Kingdom Past and Kingdom Future
While a great majority of rabbinic parables are meant to explain some aspect of Israel’s past history (like that of The Wicked Tenant), about half of Yeshua’s parables deal with future kingdom issues:  redemption, judgment day, and the realities of heaven and hell.
This stark contrast between Yeshua’s teaching and that of the Rabbis is vividly seen in a parable about wheat and tares.
In it, a king entrusted to a man an orchard with two trees that were intertwined: one tree producing life-giving fruit (representing Isaac, the promised son to Abraham and Sarah), and the other poison (Abraham’s son Ishmael and second wife Keturah, after Sarah’s death).
The man decided to let both trees grow until the king decided what to do about them.  (Genesis Rabbah 61:6)
Trees intertwined
This rabbinic parable helps explain why Abraham (in Jewish tradition) didn’t formally bless Isaac—because he didn’t want to also bless Ishmael and his second wife Keturah.  So, he didn’t bless any of them and, instead, waited for God to decide how to handle the situation, which He did:
"After Abraham’s death, God blessed his son Isaac."  (Genesis 25:11)
We see that the purpose of this rabbinic parable, like many, is to explain a Jewish tradition about Israel’s Biblical history.  Yeshua, on the other hand, tells a very similar story—not to explain a past event, but a future judgment.
Yeshua’s parable describes a field where wheat and tares (a worthless plant that resembles wheat) are intertwined.
The owner tells the servant to “let both of them grow together until the harvest; and at harvest time I will tell the reapers, ‘Collect the tares first and bind them in bundles to be burned, but gather the wheat into my barn.’” (Matthew 13:24–30)
Who are the tares and who are the wheat in God's Kingdom?

Tares are poisonous weeds called darnel that look very similar to wheat.
To Whom Is Given the Secrets of the Kingdom?
Christians often hear how Yeshua taught in parables to keep the secret things of the kingdom hidden.  Yet, 24 of His 40 or so parables include an interpretation.  (They Taught in Parables)
Through His parables, Yeshua gave people ample opportunity to learn how to conduct their lives so they would enter eternal life, if they would only seek the answer and listen.
When “those around Him with the twelve asked Him about the parables,” Yeshua said, 'To you has been given the secret of the kingdom of God.'” and he proceeded to explain the meaning.  (Mark 4:11)
So, who are the tares and who are the wheat? 
The disciples asked and Yeshua answered in Matthew 13:36–43.

Yeshua Teaches People by the Sea, by James Tissot
Yeshua taught with heavenly hindsight and divine foresight as the Master Rabbi and true heir of the vineyard, who now sits at the right hand of the Father, and all authority under heaven and earth has been given to Him.
Rabbi Shaul (Apostle Paul) helped us to understand that with the authority and power of Yeshua (Jesus) in us, we also are to have His heavenly and divine outlook:
“If you have been raised with Messiah, seek the things that are above, where Messiah is, seated at the right hand of God.”  (Colossians 3:1)

Louis, it is time for the Jewish People to also look to where Messiah Yeshua is seated and earnestly seek the truths that Yeshua longed to reveal to all of Israel.
All they have to do is seek, and when they do, with your help, our Messianic Prophecy Bible will be able to show them the truth of the current rabbinical ideas of Messiah and why they should place their trust in Yeshua to receive their eternal salvation.
“But blessed are your eyes, for they see, and your ears, for they hear.  For truly, I say to you, many prophets and righteous people longed to see what you see, and did not see it, and to hear what you hear, and did not hear it.” (Matthew 13:16–17)