WWIII : COMA POUR GENEVIEVE LEGAY L'ORDRE EST BIEN DE CHARGER LES VIEUX EN GILET JAUNE. LA GUERRE CIVILE A LA PLACE DE PROPOSITIONS SERIEUSES DE MACRON.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

 

WWIII : L'ORDRE EST BIEN DE CHARGER LES VIEUX EN GILET JAUNE. LA GUERRE CIVILE A LA PLACE DE PROPOSITIONS SERIEUSES DE MACRON. CES DEUX IMAGES CI-DESSOUS SE SUIVENT, GENEVIEVE LEGAY EMJAMBEE BRUTALEMENT AVEC TRAUMATISME CRANIEN. GILLETS JAUNES ENNEMIS DE LA FRANCE PAR LE COLONEL REGIS CHAMAGNE. MACRON A GENEVIEVE LEGAY : IL FAUT AVOIR UN COMPORTEMENT RESPONSABLE!

ETAT DE NON DROIT POUR 85% DE FRANCAIS. LE MAIRE DE MONTPELLIER PHILIPPE SAUREL ET SON PREMIER ADJOINT MAX LEVITA NE VEULLENT PAS DE L'ARMEE ET RAPPELLE QU'ON A DROIT DE MANIFESTER GILETS JAUNES OU PAS. CHRISTIAN GUEDON REMPLACE ALEXANDRE BENALLA DANS LES COUCHERIES DE CHOUPINET 1ER.

LA REPONSE DE MACRON EST CLAIRE APRES 20 SEMAINES OU 5 MOIS DE MECONTENTEMENT DES GILETS JAUNES ET DE 85% DU PEUPLE FRANCAIS, "IL FAUT LES SUPPRIMER", ET MACRON SE DOIT DE DEMISSIONNER POUR CRIMES CONTRE L'HUMANITE DU PEUPLE FRANCAIS DONT UNE PETITION EST DEPOSEE PAR FRANCIS LALANNE. DES AVOCATS S'INQUIETENT DES GARDES A VUES ET DES BRUTALITES DU POUVOIR, UNE LISTE EN FIN DE PAGE CAR PEU SE PROPOSENT DE PEUR D'ÊTRE INQUIETE.

"Gilets jaunes" : la famille de la septuagénaire blessée à Nice et dans le coma va porter plainte  

Castaner: Macron «a mis une pression de dingue…»

La militante de 73 ans s'est retrouvée au milieu d'une charge policière place Garibaldi, samedi à Nice. Sérieusement blessée, elle a été hospitalisée. Sa famille va porter plainte.

Elle n'est pas dans le coma comme certains l'avaient annoncé. Mais Geneviève Legay, 73 ans, qui militait samedi à Nice comme "gilet jaune" et qui est tombée après une charge policière souffre de plusieurs fractures au crâne et d'hématomes sous-duraux. Sa famille souhaite porter plainte. Plainte déposée lundi. "Madame Legay a été très grièvement blessée", a avancé Arié Alimi, avocat de la famille et membre de la Ligue des droits de l'Homme. Il a été chargé par la famille de la victime de porter plainte pour "violence volontaire en réunion avec arme par personnes dépositaires de l'autorité publique et sur personne vulnérable". La plainte, qui "sera déposée lundi à Nice", va également "viser le préfet en qualité de complice par ordres", a précisé le conseil.

Samedi, la manifestation des "gilets jaunes" pour l'acte 19 du mouvement de contestation sociale avait été interdite dans une grande partie de la ville de Nice. Dans la matinée, quelques dizaines de personnes avaient bravé l'interdiction de manifester sur la place Garibaldi, où la militante altermondialiste a été blessée. Delphine, la fille de la victime a par ailleurs décrit sa mère comme "quelqu'un qui se bat pour la paix" et dénoncé auprès de franceinfo l'interdiction de manifester de samedi : "On n'a pas le droit d'interdire à des gens pacifistes de se réunir et de montrer leur mécontentement".

Selon l'avocat Arié Alimi, les proches de cette femme de 74 ans vont porter plainte pour "violence volontaire en réunion avec arme par personnes dépositaires de l'autorité publique et sur personne vulnérable". 

La femme de 74 ans, blessée à Nice samedi, lors d'un rassemblement de "gilets jaunes" est "aujourd’hui dans un état extrêmement grave", a déclaré dimanche 24 mars Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l'Homme, invité de franceinfo. Un des filles de la septuagénaire a assuré toutefois à France Bleu Azur que sa mère n'est pas dans le coma, contrairement à ce qu'a avancé ce matin l'avocat. 

"Une charge monstrueuse" 

La militante de 73 ans s'est retrouvée au milieu d'une charge policière place Garibaldi, samedi à Nice. Sérieusement blessée, elle a été hospitalisée. Sa famille va porter plainte.

Elle n'est pas dans le coma comme certains l'avaient annoncé. Mais Geneviève Legay, 73 ans, qui militait samedi à Nice comme "gilet jaune" et qui est tombée après une charge policière souffre de plusieurs fractures au crâne et d'hématomes sous-duraux. Sa famille souhaite porter plainte.

Plainte déposée lundi. "Madame Legay a été très grièvement blessée", a avancé Arié Alimi, avocat de la famille et membre de la Ligue des droits de l'Homme. Il a été chargé par la famille de la victime de porter plainte pour "violence volontaire en réunion avec arme par personnes dépositaires de l'autorité publique et sur personne vulnérable". La plainte, qui "sera déposée lundi à Nice", va également "viser le préfet en qualité de complice par ordres", a précisé le conseil.

Samedi, la manifestation des "gilets jaunes" pour l'acte 19 du mouvement de contestation sociale avait été interdite dans une grande partie de la ville de Nice. Dans la matinée, quelques dizaines de personnes avaient bravé l'interdiction de manifester sur la place Garibaldi, où la militante altermondialiste a été blessée. Delphine, la fille de la victime a par ailleurs décrit sa mère comme "quelqu'un qui se bat pour la paix" et dénoncé auprès de franceinfo l'interdiction de manifester de samedi : "On n'a pas le droit d'interdire à des gens pacifistes de se réunir et de montrer leur mécontentement".

La famille de la septuagénaire, qui est tombée après une charge de la police, va porter plainte pour "violence volontaire en réunion avec arme par personnes dépositaires de l'autorité publique et sur personne vulnérable", a précisé l'avocat. La manifestante blessée "a subi une charge monstrueuse, on le voit sur [des] vidéos par des CRS alors qu'elles étaient trois personnes âgées sur cette place, et qu'il n'y avait pas de danger particulier pour ces forces de l'ordre", a-t-il ajouté. Il a été, explique-t-il, sollicité par les trois filles de la manifestante, pour déposer une plainte. 

La septuagénaire "qui était bien là pour manifester" est une "militante d'Attac", a assuré Arié Alimi. Elle souffre, dit-il "d'hématomes sous-duraux". "Ce qui nous inquiète, c'est que le préfet a donné à l'hôpital des instructions extrêmement fermes de ne pas communiquer à l'extérieur, y compris avec la famille qui a beaucoup de mal à obtenir des informations", a précisé l'avocat. 

Une manifestante "pacifiste" 

"C'est quelqu'un se bat pour la paix", a affirmé, samedi soir, sur France Bleu Azur Delphine, l'une des filles de la manifestante hospitalisée en soins intensifs. "Les 48 heures prochaines seront décisives", a-t-elle ajouté. Delphine décrit sa mère comme "quelqu'un qui se bat pour la paix" et qui "d'ailleurs, brandissait le drapeau de la paix" quand elle a été prise dans la charge de la police. "Je croyais qu'on était dans un pays démocratique, a dénoncé sa fille. Les gens n'étaient pas là pour casser quoi que ce soit, ils étaient juste là pour dire leur mécontentement, et dire qu'ils n'étaient pas d'accord avec ce qu'il se passe actuellement dans la société." 

"On n'a pas le droit d'interdire à des gens pacifistes de se réunir et de montrer leur mécontentement", a ajouté Delphine, dénonçant l'attitude des policiers samedi : "Ce sont des hommes comme nous et ils ont peut-être oublié que leur devoir, c'est de protéger le peuple, et certainement pas d'obéir à des ordres d'un 'petit monarque'." Selon elle, "on mélange des personnes pacifistes et des casseurs, ça n'a rien à voir". 

« Gilets jaunes » : la famille de la septuagénaire blessée à Nice va porter plainte 

Selon l’avocat Arié Alimi, les proches de cette femme de 73 ans vont porter plainte pour « violence volontaire en réunion avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique et sur personne vulnérable ». 

Une partie du centre-ville de Nice a été interdite aux « gilets jaunes » samedi 23 mars 2019. (ROLAND MACRI / MAXPPP)  

franceinfoRadio France 

Mis à jour le 24/03/2019  

« Gilets jaunes » : la famille de la septuagénaire blessée à Nice va porter plainte 

La femme de 73 ans, blessée à Nice samedi, lors d’un rassemblement de « gilets jaunes » est « aujourd’hui dans un état extrêmement grave », a déclaré dimanche 24 mars Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l’Homme, invité de franceinfo. Un des filles de la septuagénaire a assuré toutefois à France Bleu Azur que sa mère n’est pas dans le coma, contrairement à ce qu’a avancé ce matin l’avocat. 

« Une charge monstrueuse » 

La famille de la septuagénaire, qui est tombée après une charge de la police, va porter plainte pour « violence volontaire en réunion avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique et sur personne vulnérable », a précisé l’avocat. La manifestante blessée « a subi une charge monstrueuse, on le voit sur [des] vidéos par des CRS alors qu’elles étaient trois personnes âgées sur cette place, et qu’il n’y avait pas de danger particulier pour ces forces de l’ordre », a-t-il ajouté. Il a été, explique-t-il, sollicité par les trois filles de la manifestante, pour déposer une plainte. 

La septuagénaire « qui était bien là pour manifester » est une « militante d’Attac », a assuré Arié Alimi. Elle souffre, dit-il « d’hématomes sous-duraux »« Ce qui nous inquiète, c’est que le préfet a donné à l’hôpital des instructions extrêmement fermes de ne pas communiquer à l’extérieur, y compris avec la famille qui a beaucoup de mal à obtenir des informations », a précisé l’avocat. 

Une manifestante « pacifiste » 

« C’est quelqu’un se bat pour la paix », a affirmé, samedi soir, sur France Bleu Azur Delphine, l’une des filles de la manifestante hospitalisée en soins intensifs. « Les 48 heures prochaines seront décisives », a-t-elle ajouté. Delphine décrit sa mère comme « quelqu’un qui se bat pour la paix » et qui « d’ailleurs, brandissait le drapeau de la paix » quand elle a été prise dans la charge de la police. « Je croyais qu’on était dans un pays démocratique, a dénoncé sa fille. Les gens n’étaient pas là pour casser quoi que ce soit, ils étaient juste là pour dire leur mécontentement, et dire qu’ils n’étaient pas d’accord avec ce qu’il se passe actuellement dans la société. » 

« On n’a pas le droit d’interdire à des gens pacifistes de se réunir et de montrer leur mécontentement », a ajouté Delphine, dénonçant l’attitude des policiers samedi : « Ce sont des hommes comme nous et ils ont peut-être oublié que leur devoir, c’est de protéger le peuple, et certainement pas d’obéir à des ordres d’un ‘petit monarque’. » Selon elle, « on mélange des personnes pacifistes et des casseurs, ça n’a rien à voir ». 

« Gilets jaunes » : ce que l’on sait de la septuagénaire grièvement blessée à Nice 

Cette militante d’Attac est tombée et a été grièvement blessée après une charge policière sur la place Garibaldi, à Nice. 

(ERIC GAILLARD / X00102)  

franceinfoFrance Télévisions 

Mis à jour le 24/03/2019 | 

« Gilets jaunes » : la famille de la septuagénaire blessée à Nice va porter plainte 

La manifestation des « gilets jaunes » à Nice, interdite dans une grande partie de la ville, a été émaillée samedi 23 mars par des heurts avec la police, qui ont fait au moins une blessée grave, une manifestante de 73 ans. L’incident s’est déroulé place Garibaldi, lieu habituel des rassemblements de « gilets jaunes », mais qui est était incluse dans le périmètre interdit. La septuagénaire est tombée après une charge de la police qui a été filmée par des manifestants et des journalistes. « Je veux penser aussi à la manifestante blessée ce matin à Nice », a déclaré le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, en fin de journée. Voici ce que l’on sait des circonstances des événements. 

Que s’est-il passé ? 

Quelques dizaines de personnes, dont certaines vêtues d’un gilet jaune, ont bravé, durant la matinée, l’interdiction de manifester en centre-ville en matinée, sur la place Garibaldi. C’est durant une charge policière que Geneviève Legay, une militante altermondialiste septuagénaire, s’est blessée en tombant. 

Les pompiers l’ont évacuée consciente, ont constaté des journalistes de l’AFP. France 3 a filmé la scène où l’on voit la manifestante tomber. Contactée par franceinfo, la préfecture des Alpes-Maritimes n’a pas répondu à nos sollicitations concernant les circonstances de l’accident. 

Quel est son état de santé ? 

A sa fille qu’elle n’a d’abord pas reconnue, Geneviève Legay a raconté ce qui lui était arrivée en ces mots : « Je me souviens qu’un policier m’a chargée et après je ne me souviens de rien ». 

« Elle souffre de plusieurs fractures au crâne, au rocher (oreille interne) et des hématomes sous-duraux », a précisé sa fille à l’AFP. Selon cette dernière, les médecins ont eu « très, très peur » pour elle quand ils l’ont examinée. « Elle doit rester encore 48 heures sous surveillance. Elle est consciente, sous perfusion de morphine, car elle a de violents maux de tête », a-t-elle ajouté. 

Elle est « aujourd’hui dans un état extrêmement grave », a déclaré dimanche 24 mars Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l’Homme, invité de franceinfo. Néanmoins, son pronostic vital n’est pas engagé, selon les informations de France Bleu Azur. 

Qui est-elle ? 

Geneviève Legay est membre de l’ONG altermondialiste, Attac, des Alpes-Maritimes. Selon sa fille, elle était venue pour le droit de manifester, avec un drapeau altermondialiste arc-en-ciel. Avant d’être blessée, on la voit dans une autre vidéo de France 3 clamer « liberté de manifester » avec d’autres manifestants avant de lancer aux policiers : « Ne me touchez pas ». Elle est ensuite bousculée tandis que des sifflets retentissent de part et d’autre de la scène. 

« Pourquoi charger avec une telle brutalité une militante non violente ? », s’est interrogé sur Twitter, Raphael Pradeau, porte-parole d’Attac. 

Raphael Pradeau@raphpradeau 

Pourquoi charger avec une telle brutalité une militante non violente ?@CCastaner @prefet06 

Voici les images de la charge policière. 

France 3 Côte d’Azur 

@F3cotedazur 

#GiletsJaunes Une femme a été blessée à #Nice dans le mouvement de foule provoqué par l’évacuation de la Place Garibaldi par les CRS. Elle a été évacuée par les pompiers. Il reste une dizaine de « gilets jaunes » Place Garibaldi. 
IMAGEShttps://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/19e-samedi-mobilisation-gilets-jaunes-malgre-interdiction-manifestants-reunis-nice-1643370.html … pic.twitter.com/oUHKz0MFLn 

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Où en est l’enquête ? 

La famille de la septuagénaire va porter plainte pour « violence volontaire en réunion avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique et sur personne vulnérable », a précisé l’avocat. 

La manifestante blessée « a subi une charge monstrueuse, on le voit sur [des] vidéos par des CRS alors qu’elles étaient trois personnes âgées sur cette place, et qu’il n’y avait pas de danger particulier pour ces forces de l’ordre », a-t-il ajouté. 

A LIRE AUSSI 

LISTE DES AVOCATS A CONTACTER PAR LES GILETS JAUNES EN CAS DE BESOIN :

- Vaucluse 06 33 68 73 44 Sophia Albert Salmeron
- Bethune 03 21 77 02 11 Delattre-Arena Estelle
- La Rochelle 05 46 87 59 02 Prevost Karine
- Bethune 03 21 54 34 14
Lucie Tellier
- Paris 06.43.53.74.32
Cecilia Calvez
- Aix provence 06.81.08.18.94 Aubéri Salecroix
- Le Havre 06 48 01 30 73 Valérie Lebon Kergaravat
- Saint Quentin 03.23.07.05.03 Jerome Lavalois
- Aix provence 06 17 08 10 89 Cindy FRIGERIO
- Perpignan 06 09 31 19 25 Tobailem Cendrine
- Aix provencen 06 26 89 40 09 Julie MULATERI
- Dax 06 51 63 21 48
Marc Olivier Chort
- Nimes 06 16 31 LISTE 74 31
Marie Julie Kaloustian
- Aix provence 06 99 09 50 00 Marc Breard
- Marseille 06 27 75 16 21 Thomas Vartanian
- Bethune 06 43 38 46 32 Schoner
- Marseille 04 91 98 96 58
Marc WAHED
- Marseille 04 91 52 30 25
Cécile BERNHARD
_ Orléans 07 82 93 11 14 Virginie Girault
- Colmar 06 78 96 14 25 Elizabeth HERTRICH
- Rouen 06 33 09 38 52
Julia Massardier
- Rueil malmaiso 01 47 08 30 30
Loeiz Lemoine
- Toulon 06 03 31 38 72
Lizzie SACCHERO
- Rouen 06 61 83 24 00
Lisa Lenglet
- Valenciennes 07.81.81.27.43 Camir Kerifa
- Rouen 06 73 28 56 51
Julie Dévé-Julia
- Pontoise 06 11 86 63 55 Marion Chailleux Menage
- Lille 03 28 45 94 94
Isa-lise Soulignac
- Roanne 07 81 28 92 83
Jamel Mallem
- Nice 06 17 79 05 22
Corentin DELOBEL
- Perpignan 06.67.38.06.72
Cyril de GUARDIA
- Roubaix 06 98 40 71 07 Loredana PUISOR
- Lille 0328459492
Laurent Roberval
- Bourgoin jallieu 0659101047 Najet MALLEM
- Pontoise 01 85 15 32 27 Laurent BINET
- Reunion 0692888670
Alex Vardin
- Rouen 0232833626
Nadia lebeche
- Saintes 0546933939
Bénédicte Bertrand
- Martigues 07.78.78.68.90 Céline Dépré
- Valenciennes 03.27.47.46.72 Cédric BLIN
- Versailles 0173950341 Vanessa Landais
- Narbonne 0645275766
Sylvie FERVAL
- Rouen 06.62.80.40.95 Mathilde Sanson
- Val d’Oise 06.95.93.45.57 Laëtitia ANDRÉ
- Grasse 0603975729
David Tobelem
- Val d'Oise 06 10 28 46 70
Denis Lelièvre
- Orléans 0670442818
Audrey GUERIN
- Toulouse 0651044226
Anne-Laure CHAZAN
- Paris 01 40 50 11 78
Phillipe Gonzalez
- Toulon 06.20.81.05.41
Caroline Garcia Ladrey
- Bethune 0643384632 Stéphane Schoner
- Pontoise 0658133301
Anastasia Binoche
- Compiègne 0616434920 ou 0344400809
Sabine Brunière
Fin de la discussion

1 Thessaloniciens 5

1Pour ce qui est des temps et des moments, vous n'avez pas besoin, frères, qu'on vous en écrive. 2Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. 3Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point. 4Mais vous, frères, vous n'êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur; 5vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres. 6Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres. 7Car ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s'enivrent s'enivrent la nuit. 8Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l'espérance du salut. 9Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, 10qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui. 11C'est pourquoi exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres, comme en réalité vous le faites.

12Nous vous prions, frères, d'avoir de la considération pour ceux qui travaillent parmi vous, qui vous dirigent dans le Seigneur, et qui vous exhortent. 13Ayez pour eux beaucoup d'affection, à cause de leur oeuvre. Soyez en paix entre vous. 14Nous vous en prions aussi, frères, avertissez ceux qui vivent dans le désordre, consolez ceux qui sont abattus, supportez les faibles, usez de patience envers tous. 15Prenez garde que personne ne rende à autrui le mal pour le mal; mais poursuivez toujours le bien, soit entre vous, soit envers tous. 16Soyez toujours joyeux. 17Priez sans cesse. 18Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. 19N'éteignez pas l'Esprit. 20Ne méprisez pas les prophéties. 21Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; 22abstenez-vous de toute espèce de mal.

23Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! 24Celui qui vous a appelés est fidèle, et c'est lui qui le fera.

25Frères, priez pour nous.

26Saluez tous les frères par un saint baiser. 27Je vous en conjure par le Seigneur, que cette lettre soit lue à tous les frères.

28Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous!

Qui est Christian Guédon, le nouveau Benalla de Choupinet ? 
 

Publié le 23 mars 2019 - par Josiane Fili 

Photo Médiapart 

 

Décidément, le gougnafier qui se fait appeler « président de la France » tout en se pensant « président du monde », révèle indéniablement des goûts pour la crapulerie, non seulement dans ses choix d’invités à la « rave party » de l’Élysée en 2018, mais également pour les principaux membres de sa « garde rapprochée ». 

 

Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es… Pour le freluquet de l’Élysée, rien n’est plus facile, au point que l’on pourrait croire que cet adage a été créé spécialement pour lui. 

 

En effet, quoi de plus transparent que les préférences de Choupinet 1er, ayant su s’acoquiner avec les puissants pour accéder au seul poste semblant convenir à « sa grandeur »… bien qu’il n’ait absolument rien en commun avec le peuple dont il a obtenu le suffrage par des manigances de voyou ; pas plus avec son Histoire, ses « Grands Hommes », et encore moins avec le courage, la valeur morale et l’honnêteté de ses vaillants ancêtres ! 

 

Il ne me semble donc aucunement surprenant de découvrir le nouveau pavé dans la mare, lancé par Mediapart qui, il faut bien l’avouer, fait preuve de bien plus de courage que tous les vendus médiatiques réunis. 

 

Il est vrai que chez un faussaire de l’envergure de Macron, il n’est guère nécessaire de gratter bien loin pour déterrer ses manigances, précisément à propos de ses proches collaborateurs… ou serviteurs. 

 

Ainsi, après nous avoir régalés (même si son intention première était sûrement de nous en priver), avec les aventures de son garde du corps préféré, Alexandre Benalla, voilà qu’avec la révélation de la nomination de son successeur, on va encore bien se gausser (ou sangloter c’est selon) dans les chaumières. 

 

Dès jeudi et sans mâcher ses mots, Edwy Plenel, révélait sur BFM TV, où il a la chance d’être reçu malgré les skuds à répétitions qu’il lance régulièrement sur « not’ président », que son site allait révéler « un nouveau personnage de l’affaire Benalla ». 

 

Eh bien nous y sommes : déjà rien qu’avec le titre, on a immédiatement l’eau à la bouche, et une irrésistible envie d’en savoir plus : « Le garde du corps de Macron est un proche de Benalla, spécialiste de « l’effraction » et de « l’infiltration ». 

 

Sachez, braves gens, que le nouvel élu se nomme Christian Guédon, et d’après les confidences de Mediapart qui a pu « étudier » son CV, il ressort que ce « nouvel ami » principal responsable de la sécurité du » chef de l’État par défaut », serait « un spécialiste dans les « domaines […] de l’effraction et de l’infiltration », ainsi que « des techniques d’ouverture discrètes des serrures de bâtiments et véhicules » à des fins judiciaires ».   

 

Mais ce qui interpelle encore davantage, c’est que, toujours d’après Mediapart, cet ancien membre du GIGN aurait été placé par Benalla lui-même, dans le cadre de sa « refondation de la protection du chef de l’État »… en vue de créer une structure à sa main ; une « brigade du chef » composée de gendarmes de réserve et d’anciens policiers échappant au contrôle direct du ministère de l’Intérieur ! 

 

D’où sans doute un allègement des prérogatives de ce dernier… permettant ainsi à Castaner d’aller picoler et draguer en boîte de nuit… à l’insu du plein gré de son épouse… Mais ceci est une autre histoire. 

 

Tous les détails de ce recrutement dans des conditions « spéciales », figurent dans cette enquête fouillée de Mediapart, qui démontre bien que : 

Christian Guédon a été intégré au sein du GSPR grâce à Alexandre Benalla et dans des conditions dérogatoires aux règles jusqu’ici en vigueur.

 

Spécialisé dans les « domaines technique et tactique de l’effraction et de l’infiltration », Christian Guédon a travaillé pendant plusieurs années pour des sociétés de sécurité privée en Afrique et au Moyen-Orient.

 

Christian Guédon a continué à échanger avec Alexandre Benalla après son départ de l’Élysée. Il s’est même rendu en sa compagnie, à la fin de l’été, chez un trouble intermédiaire syrien domicilié à Paris. 

 

Il ressort également de ces investigations, que Macron en personne est intervenu dans ce recrutement, en violation totale des règles habituelles. 

 

Mediapart avait raconté en août comment l’ancien gendarme avait ensuite été intégré au Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), alors qu’il avait pourtant quitté la gendarmerie depuis plusieurs années. Sa reprise d’activité avait été jugée irréalisable administrativement par la hiérarchie de la gendarmerie. Mais le président a obtenu gain de cause pour faire entrer Guédon dans l’unité de protection présidentielle. 

 

Vous avez dit « bizarre » ? Non, pas tellement de nos jours, en Macronie ! 

Pourquoi cette insistance présidentielle ? Parce que, recommandé par Benalla, Guédon lui a semblé apte à rendre les mêmes services que le « favori » faussement répudié ? 

 

Sans doute ne saurons-nous jamais quels ont été les ressorts profonds de cette décision, et quelles idées ont pu germer dans l’esprit tortueux de celui qui confirme régulièrement le diagnostic du psychiatre italien… 

En même temps, comme dirait l’autre… au vu du visage sérieux du monsieur, je ne le vois pas du tout « batifoler » avec le chef de l’État, comme Benalla, ainsi qu’il a pu être ()dit par des mauvaises langues… 

 

D’ailleurs, j’y pense, ne serait-ce pas peut-être pour cette unique raison que ledit Benalla l’aurait fortement recommandé, sans en avoir l’air, bien évidemment ? 

Bon sang, mais c’est bien sûr… comme disait l’inspecteur

par Régis Chamagne

En faisant entrer l’armée aux côtés de la police, dans sa politique de violence à l’égard du mouvement des Gilets Jaunes, Macron insinuerait-il que le peuple est l’ennemi de la nation ?

La police et l’armée

Toute nation est normalement dotée de forces de l’ordre – force à la loi – qui assurent la sécurité intérieure et d’une armée qui assure la sécurité face à de possibles agressions venant de l’extérieur.

Les missions des forces de l’ordre, police et gendarmerie nationales, sont de protéger les citoyens et les institutions, de garantir la paix intérieure. D’ailleurs, il fut un temps où les policiers se nommaient eux-mêmes gardiens de la paix.

La première mission de l’armée est d’assurer la souveraineté de l’espace national contre d’éventuels agresseurs : souveraineté du territoire, souveraineté de l’espace maritime et souveraineté de l’espace aérien. En aucune manière l’armée ne doit être employée à l’encontre du peuple, sauf à considérer ce dernier comme l’ennemi de la nation. Les pays qui l’ont fait en certaines époques ou qui le font actuellement doivent être classés dans la catégorie des régimes autoritaires ou des dictatures.

La violence, marque des grands paranoïaques

Un article de Nicolas Bonnal nous remémore la figure de Denys l’Ancien, tyran de Syracuse de 406 av. J.C. à 367 av. J.C., telle que racontée par Cicéron dans le livre V des Tusculanes. Au fur et à mesure que Denys imposait sa tyrannie, il devenait de plus en plus méfiant vis-à-vis de son entourage, comme par une sorte de vases communicants.

« En vain avait-il grand nombre de parents et de courtisans, et même de ces jeunes amis, dont l’attachement et la fidélité sont si connus dans la Grèce. Il ne se fiait à aucun d’eux. Il avait donné toute sa confiance à de vils esclaves, qu’il avait enlevés aux plus riches citoyens et à qui il avait ôté le nom qui marquait leur servitude, afin de se les attacher davantage. Pour la garde de sa personne, il avait choisi des étrangers féroces et barbares. Enfin la crainte de perdre son injuste domination l’avait réduit à s’emprisonner, pour ainsi dire, dans son palais. » Macron a, paraît-il, des gardes du corps du Mossad.

Oleg Khlevniuk, historien unanimement reconnu comme le plus éminent spécialiste russe du stalinisme, nous livre une remarquable biographie de Staline dans laquelle il dépeint la dérive paranoïaque du petit père des peuples, obnubilé par une prétendue cinquième colonne, cause de tous les échecs de sa politique. Avec la terreur comme système de gouvernement qui y répond.

La dérive d’un système

Si Macron pousse la logique sécuritaire au-delà de ce qui est imaginable dans ce qui se dit comme une démocratie, le terrain avait été préparé par ses prédécesseurs.

Dans le domaine de la sécurité intérieure, Sarkozy avait ouvert la voie en plaçant la gendarmerie nationale sous la même chaîne opérationnelle que la police. Sous prétexte d’efficacité il avait contrevenu à un principe de l’État de droit : avoir deux forces de l’ordre séparées afin d’éviter une dérive vers la police politique.

En outre, l’augmentation constante et régulière des forces de l’ordre au service de la protection du locataire de l’Élysée et des membres du gouvernement, depuis les deux derniers quinquennats, sont le signe d’une méfiance, pour ne pas dire plus, à l’égard du peuple. Signe également d’une classe dirigeante qui vire à la paranoïa.

Macron pousse la logique plus loin. Des décennies de politique ultralibérales dictées par l’oligarchie ont appauvri le peuple français. Face à sa détresse et à la colère légitime qui en découle, il se drape dans le mépris et l’arrogance et utilise la violence d’État pour les réprimer. Et, comme cela ne suffisait pas, il fait maintenant entrer l’armée dans la danse. Le peuple français serait donc l’ennemi de la nation ? Cette thèse est très peu probable si l’on en juge au nombre de drapeaux tricolores qui flottent dans les manifestations des Gilets Jaunes. C’est là le signe d’un système à bout de souffle.

Cela devrait donc finir comme l’URSS a fini. Le plus tôt sera le mieux.

Régis Chamagne

source:https://www.regischamagne.fr/lennemi-est-a-linterieur/