WWIII :REUTERS : Sous-marin russe avec 20 missiles balistiques intercontinentaux et 200 ogives nucléaires vers la Syrie. Troupes Russes au Combat. Fabius débouté.

Publié le par José Pedro

SOUS-MARIN RUSSE EN SYRIE 3La réunion téléphonique d'hier au soir (Merkel, Poutine, Hollande, Porochenko) , n'a abouti sur rien, sinon que Fabius et Hollande n'ont pas de possibilité de renverser Bachard Al ASSAD, pour la nième fois. Des avions de reconnaissance Russe vont circuler autour de la France. La Russie est au Combat à côté des Syriens et dans les airs. Elle gonfle à toute vitesse ses transferts de matériels, d'hommes et de logistique en territoire Syrien. Les alliés de la coalition sont priés d'annoncer à l'avance les missions qu'ils veulent effectuer sur le territoire Syrien, à condition que ce soit de petites missions ciblées sur Daesh exclusivement, sinon ils seront abattus. Le plus gros sous-marin Nucléaire Russe fait partie de la défense de la Syrie avec un armement épouvantable à bord. Poutine est avec les alliés pour faire reculer l'armée de Daesh qu'ils ont mise en place, et pour faire respecter et protéger le régime de Syrie. La moindre fausse note de notre part nous coûtera très cher.

 

SOUS-MARIN RUSSE EN SYRIE

Un sous-marin russe avec 20 missiles balistiques intercontinentaux et 200 ogives nucléaires se dirige vers la Syrie.                                                         

Le 7 septembre 2015

Le plus grand sous-marin du monde, le Dmitri Donskoï (TK-208), Typhon selon les codes de l’OTAN, est parti en direction de la Méditerranée et est destiné à la côte de la Syrie, selon des rapports exclusifs des sources militaires et du renseignement de DEBKAfile.  A bord du sous-marin, il y a 20 missiles balistiques intercontinentaux Bulava (SS-N-30 selon les codes de l’OTAN) avec une estimation jusqu’à 200 ogives nucléaires.  Chaque missile, avec une portée rapportée de 10.000 kilomètres, peut transporter de 6 à 10 ogives nucléaires MIRV.

Le sous-marin de la Russie est parti de sa base en Mer du Nord, le 4 septembre, escorté par deux navires de guerre anti-sous-marins.  Leur arrivée à destination dans 10 jours complètera le nouveau déploiement militaire russe en Syrie.

L’introduction par le président Vladimir Poutine d’une force nucléaire dans les eaux de la Syrie construit ce qui, au début, ressemblait à une opération pour fortifier le régime de Bashar al-Assad de Damas dans une expédition militaire capable d’une confrontation aérienne et maritime avec les forces américaines au Moyen-Orient.

Le secrétaire d’État des États-Unis, John Kerry, en a suggéré autant, samedi 5 septembre, quand il a exprimé ses préoccupations au sujet des informations « d’une augmentation de l’accumulation militaire en Syrie » de la Russie dans un appel téléphonique au Ministre des Affaires Étrangères de la Russie, Sergueï Lavrov.  Le Département d’État a rapporté : « Le Secrétaire a déclaré clairement que si ces rapports étaient exacts, ces actions pourraient aggraver encore le conflit, en conduisant à une plus grande perte de vies innocentes, en augmentant les flux de réfugiés et en risquant une confrontation avec les opérations de la coalition contre l’État Islamique d’Irak et du Levant (ISIS) en Syrie. »

John Kerry faisait allusion à l’ingérence potentielle de la Russie avec des frappes aériennes de la coalition dirigée par les États-Unis contre l’État Islamique d’Irak et du Levant (ISIS) en Syrie.

Les sources de Debkafile à Washington et à Moscou indiquent que l’envoi d’un sous-marin nucléaire dans les eaux syriennes est pris comme un message fort que le Kremlin ne laissera pas les États-Unis entraver son intervention militaire dans le conflit syrien et que le Kremlin a l’intention d’aller aux extrêmes pour garder la voie ouverte pour les troupes russes dans le pays déchiré par la guerre.

Cette situation a parcouru un long chemin au-delà des intentions de l’administration Obama lorsque les pourparlers américano-russes ont d’abord été tenus pour les forces américaines en poste en Turquie et en Irak, avec les troupes russes arrivant en Syrie, pour lancer un effort combiné contre l’État Islamique.  Ces pourparlers n’ont abouti à rien.

Dans son bulletin de vendredi le 11 septembre, DEBKA hebdomadaire 678 révèlera pour la première fois comment Poutine a l’intention d’utiliser les forces russes qu’il consigne en Syrie, leur planification opérationnelle, leur coordination militaire avec l’Iran et, surtout, comment la nouvelle intervention de la Russie en Syrie peut avoir un impact sur les politiques des États-Unis au Moyen-Orient et pour Israël.

Source : DEBKA file.com

 

Russian submarine with 20 ICBMs and 200 nuclear warheads is sailing to Syria

Dmitri Donskoy TK-208 submarine heads for Syria

 

The world’s largest submarine, the Dmitri Donskoy (TK-208), Nato-coded Typhoon, has set sail for the Mediterranean and is destined for the Syrian coast, debkafile reports exclusively from its military and intelligence sources. Aboard the sub are 20 Bulava (NATO-code SS-N-30) intercontinental ballistic missiles with an estimated up to 200 nuclear warheads. Each missile, with a reported range of 10,000km, carries 6-10 MIRV nuclear warheads.

The Russian sub set sail from its northern base on Sept. 4, escorted by two anti-sub warfare ships. Their arrival at destination in 10 days time will top up the new Russian military deployment in Syria.

President Vladimir Putin’s introduction of a nuclear force opposite Syrian shores builds up what first looked like an operation to fortify Assad’s regime in Damascus into a military expedition capable of an air and sea confrontation with US forces in the Middle East.
US Secretary of State John Kerry suggested as much Saturday, Sept. 5, when he expressed concern over reports of Russia’s “increasing military build-up in Syria” in a phone call to Russian Foreign Minister Sergey Lavrov. The State Department reported: “The Secretary made clear that if such reports were accurate, these actions could further escalate the conflict, lead to greater loss of innocent life, increase refugee flows and risk confrontation with the anti-ISIL coalition operation in Syria.”

Kerry was referring to potential Russian interference with US-led coalition air strikes against the Islamic State in Syria.

debkafile’s sources in Washington and Moscow report that the dispatch of a nuclear sub to Syrian waters is taken as a strong message that the Kremlin will not let the US impede its military intervention in the Syrian conflict and will go to extreme lengths to keep the way open for the flow of Russian troops to the war-torn country.

This situation has gone a long way beyond Obama administration intentions when US-Russian talks were initially held for US forces posted in Turkey and Iraq, together with the Russian troops arriving in Syria, to launch a combined effort against the Islamic State. Those talks came to naught.
In its coming issue out Friday, Sept. 11, DEBKA Weekly 678 will reveal for the first time how Putin intends to array the Russian forces he is consigning to Syria, their operational planning, their military coordination with Iran and, above all, how the new Russian intervention in Syria may impact US Middle East policy and Israel.

Le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov. Moscou confirme la présence d'experts militaires en Syrie mais assure qu'ils ne sont là que pour aider les autorités à prendre livraison des armes qui leur sont destinées. Des sources libanaises affirment, elles, que des soldats russes ont commencé à participer à des opérations de combat pour défendre le gouvernement du président Bachar al Assad. /Photo prise le 17 août 2015/REUTERS/Maxim Zmeyev

Des soldats russes participent aux combats en Syrie

par Gabriela Baczynska, Tom Perry, Phil Stewart et Laila Bassam

MOSCOU/BEYROUTH/AMMAN/WASHINGTON (Reuters) - Des soldats russes ont commencé à participer à des opérations de combat en Syrie pour défendre le gouvernement du président Bachar al Assad, a-t-on appris mercredi de plusieurs sources libanaises au fait de la situation politique et militaire.

Selon des sources américaines, la Russie a envoyé ces dernières heures en Syrie deux navires de débarquement de chars et des avions supplémentaires ainsi qu'une petite unité d'infanterie de marine.

Un membre des forces syriennes avait auparavant fait état d'une augmentation du nombre de conseillers militaires russes au cours de l'année écoulée.

Selon un responsable américain, les Russes mèneraient des travaux sur un aérodrome proche du port de Lattaquié, un bastion des forces fidèles au président Assad qui ont subi d'importants revers ces derniers mois.

Moscou a confirmé avoir des "experts" sur le terrain mais a affirmé qu'ils ne participaient pas aux combats. Damas a également affirmé que les conseillers russes n'étaient pas directement engagés dans les opérations.

La Russie dispose d'une base navale dans le port syrien de Tartous, un héritage de l'époque soviétique.

Selon deux sources libanaises, qui ont requis l'anonymat, les Russes sont en train d'établir deux bases en Syrie, l'une près de la côte, l'autre plus à l'intérieur.

"Les Russes ne sont plus seulement des conseillers, ils ont décidé de s'engager dans la guerre contre le terrorisme", a-t-on précisé. "Ils ont commencé par engager un petit nombre (de militaires), la force principale n'est pas encore entrée en action."

NOUVEAU REVERS POUR L'ARMÉE GOUVERNEMENTALE

Le ministère russe des Affaires étrangères a confirmé la présence d'experts militaires en Syrie mais assure qu'ils ne sont là que pour aider les autorités à prendre livraison des armes qui leur sont destinées et que Moscou admet leur fournir.

D'autres mesures pourraient être prises si elles s'avéraient nécessaires pour combattre le terrorisme, a toutefois souligné un porte-parole du ministère.

La télévision publique syrienne a annoncé mercredi matin que les rebelles s'étaient emparés d'une base aérienne dans le nord-ouest du pays, dans la province d'Idlib, après pratiquement deux années de siège.

Elle a précisé que la base d'Abou al Douhour avait été évacuée par la garnison qui la défendait face aux insurgés, parmi lesquels des islamistes du Front al Nosra, la branche syrienne d'Al Qaïda.

Selon l'observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG basée en Grande-Bretagne qui s'appuie sur un vaste réseau d'informateurs, l'armée gouvernementale est désormais complètement absente de la province d'Idlib mais deux villages chiites sont encore tenus par une milice pro-gouvernementale.

Alliée historique de la Syrie, tout comme l'Iran, la Russie estime que le président Assad doit être associé à la lutte contre l'Etat islamique.

Les Etats-Unis, qui réclament le départ d'Assad et ont pris le commandement de l'offensive aérienne internationale contre les djihadistes de l'EI, soupçonnent Moscou de vouloir fournir une aide plus appuyée à Damas et le font savoir depuis plusieurs jours.

"PRÉPARATIFS INQUIÉTANTS"

Selon un membre de l'administration américaine, "des préparatifs inquiétants" ont été observés en Syrie, comme le transport sur la base aérienne proche de Lattaquié de bâtiments préfabriqués où pourraient loger plusieurs centaines de personnes, ce qui pourrait annoncer un déploiement russe plus important.

Pour le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, les informations sur l'envoi de nouvelles troupes russes en Syrie compliquent la recherche d'une solution à la crise. [ID:nL5N11F43P]

Pour éviter que ses avions en partance pour la Syrie aient à survoler la Turquie, qui réclame elle aussi l'éviction d'Assad, la Russie cherche à passer au-dessus des Balkans, mais Washington fait pression sur les pays de la région pour qu'ils lui interdisent leur espace aérien.

Selon l'agence Tass, la Grèce a autorisé le 31 août les avions russes à traverser son espace aérien dans le cadre de missions humanitaires en Syrie.

Les autorités bulgares, qui leur avaient refusé la veille le survol de leur territoire, ont quant à elles annoncé mercredi qu'elles pourraient y consentir à condition que les avions puissent être inspectés.

L'Allemagne a mis en garde la Russie, la France et la Grande-Bretagne contre un engagement militaire en Syrie, affirmant que le récent accord sur le programme nucléaire iranien et les nouvelles initiatives de l'Onu laissaient entrevoir une solution politique au conflit qui dure depuis quatre ans et demi. [ID:nL5N11F3RJ]

(Nicolas Delame, Jean-Philippe Lefief et Guy Kerivel pour le service français)

 

 

 

 

 

Washington s'inquiète du renforcement militaire russe en Syrie

Les intentions de Moscou restent encore mystérieuses aux yeux des Américains

ALEXANDER NEMENOV (AFP/Archives)Le renforcement militaire russe en Syrie ne fait aucun doute pour le Pentagone, mais les intentions de Moscou restent encore mystérieuses aux yeux des Américains.

Deux navires de débarquement de chars russes sont arrivés dans le port méditerranéen de Tartous, où la Russie dispose d'une base permanente, selon des responsables américains interrogés par l'AFP.

Plus au nord, dans la région de Lattaquié, fief du régime de Bachar al-Assad, les Américains ont observé une dizaine de véhicules blindés de transport de troupes et la présence de plusieurs dizaines de soldats russes, selon les mêmes sources.

Les véhicules et les soldats se trouvent à l'aéroport de Bassel al-Assad, où sont également installés des bâtiments préfabriqués qui peuvent abriter des centaines de personnes et du matériel de contrôle aérien.

Les Russes sont peut-être en train d'installer une base aérienne avancée mais ils n'ont pas d'armement a priori, selon les mêmes sources.

Le déploiement des troupes d'infanterie de marine russe ressemble pour l'instant à un dispositif de protection des équipements déployés plus qu'à la constitution d'un groupe de combat.

Mais l'administration américaine s'inquiète des intentions de Moscou. Washington redoute une entrée de la Russie dans les combats au côté de son allié Bachar al-Assad au risque d'affaiblir le combat contre le groupe Etat islamique.

La question est de savoir si les Russes veulent s'en tenir à un rôle humanitaire, ou bien s'ils entrent dans les combats, contre qui ils dirigeraient leurs efforts: contre le groupe Etat islamique seulement ou bien aussi contre les groupes rebelles qui sont en guerre à la fois contre l'EI et le régime de Bachar al-Assad?

"Il n'y pas de consensus" sur le sujet au sein du renseignement américain, a indiqué un responsable américain mercredi.

"Extravagant" de soutenir Assad

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré qu'il n'était pas question pour l'heure de participer à des opérations militaires directes en Syrie.

"Mais nous jugeons la Russie sur ses actes et non sur ses paroles", a souligné un responsable américain, en rappelant les démentis de Moscou sur l'implication de troupes russes dans les combats en Ukraine - qui pour les Etats-Unis ne fait aucun doute.

Le porte-parole de la Maison Blanche Eric Schultz a souligné que les Etats-Unis étaient "très préoccupés" par la situation.

"Nous apprécierions des contributions russes positives" dans le chaos syrien mais "il serait extravagant pour toutes les parties, y compris les Russes, d'apporter un soutien au régime d'Assad", a-t-il poursuivi.

Les Etats-Unis ont tenté de contrecarrer le renforcement russe en demandant à la Grèce de ne pas autoriser les vols d'avions cargo militaires russes.

Mais les Russes ont finalement fait passer leurs vols vers la Syrie par l'Est, via le Caucase, l'Iran et l'Irak - un allié des Américains qui pourrait bien décider aussi de refuser ces vols.

Les Etats-Unis souhaitent que leurs partenaires dans la région - y compris l'Irak - posent "des questions très fermes" aux Russes sur leur implication en Syrie, a averti mercredi le porte-parole du département d'Etat John Kirby.

Le régime de Damas a démenti les informations sur le renforcement russe et accusé les services de "renseignement occidentaux et arabes" de propager de fausses informations.

La Russie assure de son côté qu'elle n'a jamais caché son soutien en armes et en instructeurs à l'armée syrienne "pour lutter contre le terrorisme". Mais elle refuse de préciser ce que ses avions emportent en Syrie.

(avec AFP)

 

La Russie a continué d'augmenter son dispositif militaire en Syrie avec deux navires de débarquement de chars et des véhicules blindés de transport de troupes, a indiqué mercredi 9 septembre un responsable américain.

Les bateaux de débarquement sont arrivés à Tartous, sur les bords de la Méditerranée, où les Russes disposent d'une base permanente, selon ce responsable.

Les véhicules blindés, au nombre d'une dizaine, et des dizaines de soldats se trouvent sur l'aéroport Bassel al-Assad, dans la région de Lattaquié, un fief du régime de Bachar al-Assad, selon la même source.

Les soldats sont "moins de 50", a indiqué de son côté un responsable américain de la Défense.

Le déploiement des soldats, des troupes de marine russes, ressemble pour l'instant à un dispositif de protection des équipements déployés, plus qu'à la constitution d'un groupe de combat, selon les sources interrogées.

Les responsables américains ont également confirmé un quatrième vol d'avion de transport militaire russe vers la Syrie ces derniers jours, trois ayant déjà été confirmés mardi.

Les avions militaires russes ont atterri sur l'aéroport Bassel al-Assad où Moscou a également fait installer des préfabriqués pouvant accueillir des centaines de soldats.

Qui vont-ils frapper ?

Les Américains estiment que les Russes sont peut-être en train d'installer une base aérienne avancée dans cette région qui est un fief de Bachar al-Assad.

La question pour le Pentagone est de savoir si les Russes veulent entrer directement dans les combats en Syrie pour aider leur allié Bachar al-Assad, et qui ils veulent frapper.

"Nous ne pouvons vraiment pas dire s'ils viennent pour combattre l'EI ou pour combattre l'opposition" au régime de Bachar al-Assad, a indiqué le responsable américain de la Défense.

Pour les responsables américains, il n'y a pas d'indication pour l'instant que les Russes ont déployé des armements.

Selon l'une des sources américaines interrogées mercredi, le premier des vols militaires russes vers la Syrie est passé par la Méditerranée pour rejoindre la Syrie.

Mais les vols suivant ont utilisé un itinéraire passant par le Caucase, l'Iran et l'Irak.

La Bulgarie a indiqué qu'elle avait interdit le survol de ces avions. Elle a précisé depuis qu'elle était prête à leur ouvrir son espace aérien si elle peut vérifier que les appareils transportent de l'aide humanitaire.

Moscou dément tout renforcement de sa présence militaire. La Russieassure qu'elle n'a jamais caché son soutien en armes et en instructeurs à l'armée syrienne "pour lutter contre le terrorisme", mais refuse de préciser ce que ses avions emportent en Syrie.

Le régime de Damas a également opposé un démenti et accusé les services de "renseignement occidentaux et arabes" de propager de fausses informations.

(Avec AFP)