WWIII : Où partent nos Emplois, notre Industrie, nos Commerces, notre recherche et développement ? aux USA, achetés avec du papier.

Publié le par José Pedro

 

Où sont ils nos emplois perdus? 80% de notre Industrie est partie en 40 ans. Soit 4 millions d'emplois, et les 400 emplois d'Alstom Belfort, ne sont plus qu'un baroud d'honneur.

Tom Enders (Airbus) : « L'Europe fait parfois penser à un immense bricolage » qu'il bricole à son gré avec l'aval des 300 et des USA.


AIR BUS un des derniers fleurons qui ne nous appartient déjà plus, mais dont la France et les Français avaient financé au départ, puis vendu à la casse par reprise du capital, payé avec de l'argent du Jeu.

 

To bring about depopulation of large cities according to the trial run carried out by the Pol Pot regime in Cambodia. It is interesting to note that Pol Pot's genocidal plans were drawn up in the US by one of the Club of Rome's research foundations, and overseen by Thomas Enders, a high-ranking State Department official. It is also interesting that the committee is currently seeking to reinstate the Pol Pot butchers in Cambodia. Targets of the Illuminati and the Committe of 300 By Dr. John Coleman.


Pour amener au dépeuplement des grandes villes conformément aux essais réalisé par le régime de Pol Pot au Cambodge. Il est intéressant de noter que les plans génocidaires de Pol Pot ont été établis aux États-Unis par l'un du Club des fondations de recherche de Rome, et supervisés par Thomas Enders, un haut fonctionnaire du département d'Etat. Il est également intéressant que le comité cherche actuellement à réintégrer les bouchers Pol Pot au Cambodge. Les cibles des Illuminati et au Comité des 300 par le Dr John Coleman.

Je ne vous ferai pas l'injure de vous indiquer que ce Militaire, avec un bagage politique et un passage au cabinet Merkel, a pris la place du français Louis Gallois comme président exécutif d'Airbus Group, maison mère de l'avionneur européen. Il est monté à la force de ses bras et de la CDU/CSU de Merkel et imposé par l'Allemagne qui avait à un moment donné le même capital dans AIRBUS que la France de Sarkozy.

Il rejoint DASA en 1991, où il occupe différentes fonctions au département marketing ou auprès de la direction générale, jusqu'à devenir responsable de la division Defence & Security Systems et membre du Comité exécutif d'EADS (société issue de la fusion entre DASA, Aérospatiale-Matra et CASA). Il dirige alors la branche armements d'EADS.

De juin 2005 à août 2007, il est l'un des deux coprésidents exécutifs du constructeur aéronautique européen EADS, avec Noël Forgeard, puis Louis Gallois.

D'août 2007 à mai 2012, il est président du groupe Airbus, filiale d'EADS, maison mère dont il devient président exécutif le 31 mai 2012.

En 2013, Thomas Enders est sacré "patron le plus performant" du CAC 40 (qui n'est plus Français en Capital), par le magazine Challenges pour ses fonctions au sein d'EADS.

Depuis il a transféré de nombreuses installations et fabrications d'Air Bus aux USA, et a démantelé le groupe, pour le mettre sous capitaux US. Les Français ne sont que sous-traitants des USA, et les USA ont les deux fleurons d'AIRBUS et de BOEING, dont les services de développements voient leur personnel passer de l'un à l'autre. Il n'a en rien la capacité ni la formation d'un entrepreneur, mais simplement d'un le profil d'un homme au service des USA, qui a imposé ses points de vue à l'Allemagne et dont la France s'est accommodée pour recevoir l'aide Européenne sous mandat allemand, avec la bénédiction de Juppé et de Sarkozy.

Faisant fi de l'opposition des élus bavarois, cet Allemand a installé le siège d'EADS à Toulouse. Mais son projet de fusion avec le britannique BAE n'a pas résisté au nein d'Angela Merkel. Avec Enders, ça passe ou ça casse. Interview:

Veste bavaroise ou blouson d'aviateur ? Le patron d'EADS peut arborer l'une ou l'autre. Comme les deux faces d'une même personnalité. Longtemps proche du courant chrétien démocrate, ce père de quatre enfants est aussi un aventurier casse-cou, coureur de fond, pilote d'hélicoptère, assez fou pour offrir à son prédécesseur, Louis Gallois, de sauter avec lui en parachute en guise de cadeau de départ. Voilà un dirigeant du CAC 40 qui, avant même sa nomination, le 31 mai 2012, a résisté à Nicolas Sarkozy et, depuis, à François Hollande. Fils de berger, l'ancien para passé par les allées du pouvoir avant de se prendre de passion pour l'industrie, détonne. Et n'a sans doute pas fini d'étonner.

Avec le changement de gouvernance, entériné par l'assemblée générale du 27 mars, EADS est désormais une entreprise "plus normale qu'avant", avez-vous répété. C'est un grand soulagement?

Tom Enders en 9 dates
1958 Naissance à Neuschlade (Rhénanie-Palatinat). 1982 Assistant parlementaire au Bundestag. 1987 Docteur en sciences politiques. 1989 Membre de l'état-major de planification du ministère de la Défense, à Bonn. 1991 Entrée chez Dasa, filiale aéronautique de Daimler. 1999 Directeur de la division défense et systèmes de sécurité d'EADS. 2005 Coprésident exécutif d'EADS. 2007 Président d'Airbus. 2012 Président exécutif d'EADS.

Il ne faut pas exagérer. Le 27 mars était un jour important, car nous sommes entrés dans une nouvelle phase de l'histoire de l'entreprise. Il y a eu la fondation, en 2000 ; puis l'accord franco-allemand, en 2007, qui a instauré un seul dirigeant exécutif, un seul président du conseil et des administrateurs indépendants. 2013 est une étape supplémentaire, avec la dissolution du pacte d'actionnaires. Désormais, seuls le conseil d'administration et le management sont responsables des décisions concernant la stratégie, les acquisitions, les programmes, l'organisation, etc. Les Etats n'ont plus de droit de veto.

En avez-vous réellement fini avec les politiques?

Les gouvernements joueront toujours un rôle, quand bien même ils ne seraient plus actionnaires : ils sont nos clients et ils ont également une fonction de régulation. Mais nous avons dissocié leur détention d'actions de l'influence dans les décisions opérationnelles, qu'ils n'auront plus. Dans quelques domaines sensibles - la défense, la sécurité -, nous avons trouvé les mécanismes permettant de préserver les intérêts spécifiques de Berlin et de Paris. Rien de spectaculaire : c'est ainsi que fonctionnent les entreprises normales dans notre industrie.

Etait-il "normal" de signer à l'Elysée avec François Hollande la vente des 234 Airbus à la compagnie privée Lion Air?

Pourquoi pas ? Les politiques aiment cela, et nos clients aussi ! En décembre 2011, j'ai signé un gros contrat avec la Chine à la chancellerie avec Angela Merkel. C'est une façon de partager le succès.

Quel est l'état de vos relations avec Angela Merkel?

Nos relations sont bonnes. Elle est la chancelière, je suis le patron d'EADS.

Vous avez longtemps eu votre carte à la CSU, le parti de la droite chrétienne sociale en Bavière?

Je l'ai rendue en mars 2011. Mais mon épouse demeure très active en politique, dans la région de Munich.

Qu'auriez-vous fait si François Hollande avait imposé Anne Lauvergeon à la présidence d'EADS?

Je n'aurais pas accepté d'être président exécutif d'une entreprise s'il s'était avéré qu'un gouvernement, qu'il soit français ou allemand, était capable d'imposer une telle décision.

Qu'attendez-vous de Denis Ranque, le nouveau président du conseil d'administration?

Nous allons travailler étroitement ensemble. Je connais Denis depuis la fin des années 1990. Nous avons toujours eu de bonnes relations personnelles, même si les relations d'EADS et de Thales [NDLR : l'entreprise qu'il a dirigée de 1998 à 2008] ont, elles, connu des hauts et des bas. Thales est à la fois un fournisseur et un concurrent d'EADS ; EADS a aussi cherché à acquérir Thales : Denis a vécu tous ces épisodes. Mais il a toujours été cordial à mon égard. Son expérience industrielle et internationale sera précieuse : il avait compris que Thales ne se développerait pas à l'international si elle apparaissait comme une entreprise française, et il a mis en place une stratégie multidomestique très efficace.

Pourrait-il vous encourager à relancer le projet avorté de fusion avec BAE?

"Nous voulons nous penser comme une entreprise internationale. Notre croissance ne se fera pas en Europe"
Denis Ranque jouit d'une excellente réputation en Grande-Bretagne et connaît très bien l'industrie britannique. Mais une fusion géante comme celle envisagée l'an dernier entre EADS et BAE sera-t-elle encore possible ? Difficile de répondre. Nous l'avons toujours dit, le patron de BAE et moi-même : c'était une opportunité, pas une nécessité. Ni l'une ni l'autre de nos entreprises n'est sous pression. Nous allons engager notre revue stratégique avec le nouveau conseil d'administration. Je ne sais pas ce qu'il va en sortir, nous sommes complètement ouverts, et sereins. Notre activité aviation commerciale est en très forte croissance et profitable ; quant à notre activité défense, elle pèse tout de même 12 milliards d'euros, nous sommes n° 2 en Europe.

Quand on voit les nombreuses commandes engrangées auprès de Lion Air, Turkish Airlines, Lufthansa, on se dit que c'était plus excitant d'être patron d'Airbus, non?

Absolument ! Et je le savais. Mais, dans une carrière - voilà vingt-deux ans que je travaille dans cette industrie -, il y a un moment où vous avez le choix entre suivre votre instinct égoïste ou prendre vos responsabilités par rapport au groupe qui vous a donné des opportunités fantastiques. Personne n'était aussi bien préparé que moi pour le job de patron d'EADS : j'ai coprésidé le groupe pendant deux ans, je n'avais aucune illusion sur ce qui m'attendait. C'est un certain sens du devoir qui m'a conduit ici. Et aussi le sentiment qu'il ne s'agit pas seulement de gérer un grand groupe, mais qu'il reste des changements à mener, avec une équipe motivée. Regardez ce que nous avons accompli ces dix derniers mois, sur la gouvernance notamment. Je n'avais pas l'intention de m'ennuyer quand j'ai accepté la présidence exécutive d'EADS!

Trois des quatre patrons de division sont désormais français. C'en est fini de l'obsession de l'équilibre des nationalités?

Cela fait partie de la normalité de l'entreprise. Mais souvenez-vous, sous la présidence de Louis Gallois, trois des quatre divisions étaient dirigées par des Allemands, et Louis a été beaucoup critiqué pour cela ! C'est peut-être important pour les poli

tiques de penser en termes d'équilibre des nationalités. Dans l'entreprise, le signal a été donné : ce n'est pas votre passeport qui compte, ce sont vos compétences et votre motivation. Cette question de l'équilibre franco-allemand relève du passé. Aujourd'hui, nous voulons nous penser comme une entreprise internationale : certes, nous aurons encore, et pour des années, un ancrage franco-allemand. Mais regardez la réalité macro-économique : nous nous attendons à un marché européen déprimé pendant plusieurs années. Notre croissance ne se fera pas ici. L'an dernier, 80 % des livraisons d'Airbus et 70 % des livraisons d'Eurocopter ont été réalisées hors d'Europe. Nous venons de poser la première pierre d'une nouvelle chaîne d'assemblage d'Airbus aux Etats-Unis.

La force d'Airbus ne va-t-elle pas devenir la faiblesse d'EADS, trop dépendante de sa principale filiale?

Nous le pensions... en 2007. On imaginait alors que le business d'Airbus était très cyclique et que le business défense était à la fois plus profitable et plus stable. Puis sont arrivées la faillite de Lehman Brothers et la crise des dettes souveraines. Et nous avons découvert que l'aviation commerciale était beaucoup moins cyclique que par le passé, du fait de la croissance en Asie et au Moyen-Orient. Si nous n'avions pas eu ces deux marchés en 2008-2009, nous aurions certainement dû réduire la production d'avions commerciaux. Dans les vingt prochaines années, l'aéronautique civile continuera de croître. La surprise est venue de la défense : cette activité est maintenant sous pression, car les gouvernements doivent tailler dans les dépenses publiques. Le monde a beaucoup changé en cinq ans. Notre nouvelle stratégie doit en tenir compte.

Quelles seront, pour EADS, les conséquences des réductions budgétaires dans la défense?

En France comme en Allemagne, nous sommes le premier fournisseur des gouvernements, donc nous serons forcément touchés. Mais notre activité est à dominante aéronautique et, même si les budgets sont réduits, la "composante air" restera importante. Nous apportons aux armées des équipements clefs : l'avion de transport A 400 M, l'avion de combat Eurofighter, des hélicoptères, des missiles. Bien sûr, si la demande se contracte, nous prendrons les décisions industrielles nécessaires. Ce ne sera pas la première fois : à la fin de la guerre froide, nous avons dû aussi nous adapter.

"Le lancement d'un nouveau grand programme européen comme l'A 400M semble peu probable"

La baisse des budgets militaires peut-elle favoriser une politique de défense européenne?

Je suis un Européen passionné et je pense que nous devons aller dans cette direction. Mais les progrès sont très lents et parfois on a même le sentiment de reculer. Pendant ce temps, les Américains se retirent ou restent en retrait, comme dans le conflit libyen. Et nous constatons des faiblesses dans les capacités militaires européennes. Cependant, le problème ne réside pas dans les forces armées, mais dans la différence d'approche, comme on l'a vu en Libye, au Mali, et comme on le constate en Syrie. Si les politiques ne s'entendent pas pour prendre des décisions audacieuses, comment voulez-vous disposer de forces armées communes ? Pour cela, il faut être prêt à abandonner certaines capacités et à se reposer sur celles du voisin. Le budget européen de la défense représente la moitié du budget américain, toutefois son efficacité est en réalité beaucoup plus faible tellement nous avons de doublons ! Le concept de mutualisation est bon mais il ne pourra pas être mis en oeuvre tant que nous n'aurons pas de position commune en matière de politique étrangère et de politique de défense. Or je ne vois pas d'avancée rapide sur ce sujet. Aussi, le lancement d'un nouveau grand programme européen comme l'A 400 M semble peu probable.

C'est très pessimiste...

Non, c'est réaliste !

Portez-vous le même regard sur l'Europe économique?

L'impératif économique est clair : nous avons besoin de coordonner davantage nos politiques. Je ne pense pas que l'euro disparaîtra, que la zone euro éclatera, nous réussirons à traverser cette crise mais nous allons vivre pendant plusieurs années une situation économique déprimée : peu ou pas de croissance, ainsi que des budgets publics en recul. Et, même si je le regrette, je ne vais certainement pas, pour la stratégie de notre entreprise, tabler sur plus d'intégration européenne.

Berlin a dit non à la fusion avec BAE et exige l'austérité dans plusieurs Etats membres de l'Union européenne. Est-ce normal que l'Allemagne dicte ainsi sa loi?

Cette crise a surpris par sa violence. Nous devons apprendre à faire face alors que nous sommes unis par une monnaie commune. L'Allemagne est aujourd'hui l'économie la plus puissante de l'Union, elle a mis en oeuvre de grandes réformes il y a dix ans, les entreprises elles-mêmes ont beaucoup travaillé pour renforcer leurs capacités à l'export. Les Allemands sont effrayés à l'idée de perdre cet avantage et de payer pour tous ceux qui sont en difficulté. C'est légitime de demander aux autres pays de faire aussi des efforts. Le problème de l'Europe, ce n'est pas l'euro. Le problème, c'est que presque tous les gouvernements, y compris allemand, ont systématiquement, pendant des décennies, dépensé plus qu'ils ne possédaient ! Aujourd'hui, pour retrouver la confiance des investisseurs, il faut présenter des budgets plus équilibrés. L'Allemagne, par exemple, a augmenté les impôts et continue à aller chercher de l'argent frais sur les marchés, et donc à accroître son endettement. Vous ne pouvez pas diriger une entreprise comme cela, sinon elle serait en faillite ! On pensait qu'un Etat ne pouvait pas faire faillite : c'était une illusion... ou de la pure idéologie.

"D'autres EADS? Si ce n'est qu'une volonté de politicien, je reste très sceptique"

Le plan compétitivité mis en place par la France l'automne dernier vous semble-t-il suffisant?

Le plan de Louis Gallois était parfait. Les gouvernements ne devraient pas jouer les entrepreneurs. Repérer et investir dans les nouvelles technologies : c'est le rôle des entreprises. Le dirigisme a rarement donné de bons résultats en économie. Par ailleurs, vous ne pouvez pas dégager de la croissance en augmentant les impôts. Cela détourne l'investissement. C'est la baisse des taxes qui produit de la croissance. Bien sûr, si l'Etat a de l'argent, il peut l'investir dans les nouvelles technologies. Quand un Etat vend des participations, il pourrait en profiter pour financer des technologies du futur, cela aurait du sens.

Paris et Berlin ont-ils raison de vouloir encadrer les salaires des dirigeants des grandes entreprises cotées?

Ce n'est pas une bonne idée. Les rémunérations relèvent de la responsabilité du conseil d'administration. Je peux comprendre qu'on régule les salaires dans des entreprises détenues ou aidées par l'Etat, comme les banques. Mais, pour le reste, nous sommes dans une économie de marché, que viennent faire là les gouvernements?

Voilà dix ans disparaissait Jean-Luc Lagardère, cofondateur d'EADS. Quel souvenir gardez-vous de lui?

Celui d'un personnage très charismatique. Un homme pour lequel "non" n'était pas une réponse. Il en avait fait la démonstration dans sa carrière : tout est possible, si vous mettez les bonnes personnes ensemble et si vous fixez des objectifs ambitieux. Il était le leader par excellence : il avait la vision, et aussi la volonté et l'énergie de réaliser cette vision. Ce ne sont pas les gouvernements qui ont créé EADS, contrairement à une idée répandue : ce sont des entrepreneurs, soutenus par les gouvernements.

D'autres EADS sont-ils possibles, et souhaitables?

L'initiative doit venir d'industriels convaincus que cela fait sens. Si ce n'est qu'une volonté de politicien, je reste très sceptique. Dans le cas d'EADS, Jean-Luc Lagardère et Jürgen Schrempp [NDLR : alors patron de Daimler] se sont lancés car ils étaient convaincus, après la grande vague de consolidation aux Etats-Unis, que l'industrie européenne ne resterait pas compétitive si elle ne franchissait pas une étape supplémentaire, celle des fusions transnationales. C'était un sacré pas, délicat, beaucoup de gens n'y était pas favorable. Et cela a été un grand succès. C'est cette conviction d'entrepreneurs, et non la volonté politique, qui permettra de créer d'autres EADS en Europe.

Cela a-t-il encore un sens?

On peut se demander si, dans certains cas, il n'est pas plus important aujourd'hui de nouer des liens avec des entreprises américaines et asiatiques pour améliorer sa position sur les marchés internationaux. Quel intérêt de créer des géants européens, si cela ne permet pas de se renforcer sur les marchés hors d'Europe, les seuls en croissance?

Que vous a apporté votre enfance dans un milieu très rural?

Le goût du travail, la ténacité, l'ambition. Et le sens de la solidarité.

Thomas Ender est membre des illuminatis et du groupe des 300, il a signé la charte du groupe qui prévoit:

21 Buts de l'Illuminati et le Comité des 300

Par le Dr. John Coleman. (Ca. écrite 1993) 
http://educate-yourself.org/cn/johncolemangoalsofIlluminati.shtml#top

21 Buts des Illuminati et le Comité des 300 par le Dr John Coleman (ca. 1993) 

F rom: «Conspirateurs Hiérarchie: L'histoire du Comité des 300

1. Établir un monde Gouvernement / Nouvel Ordre Mondial One avec une église unifiée et système monétaire sous leur direction. Le gouvernement mondial a commencé à mettre en place son église dans les années 1920: s et 30: s, car ils ont réalisé la nécessité d'une croyance religieuse inhérente à l'humanité doit avoir une prise et, par conséquent, mettre en place un corps "d'église" à canal croyance dans le sens qu'ils désiraient.

2. Pour provoquer la destruction totale de toute identité nationale et la fierté nationale, qui était une considération primordiale si le concept d'un gouvernement mondial était de travailler.

3. ingénieur et entraîner la destruction de la religion, et plus particulièrement, la religion chrétienne, à une exception près, leur propre création, comme mentionné ci - dessus.

4. Pour établir la capacité de contrôler de chaque personne par des moyens de contrôle de l' esprit et ce que Zbignew Brzezinski appelé techonotronics, ce qui créerait des robots ressemblant à des humains et un système de terreur qui rendrait Terreur rouge de Felix Dzerzinhski regarder comme des enfants qui jouent.

5. Pour amener la fin à tous industrialisation et mettre fin à la production d'énergie électrique d' origine nucléaire dans ce qu'ils appellent « la société post-industrielle à croissance zéro ".Exceptées sont les industries et de services informatisés. industries américaines qui restent seront exportés vers des pays comme le Mexique, où la main-d'œuvre esclave abondante est disponible. Comme nous l' avons vu en 1993, cela est devenu un fait à travers le passage de l'Accord de libre - échange nord - américain, connu sous le nom de l' ALENA.Inemployables aux États - Unis, à la suite de la destruction industrielle, seront soit devenue l' opium-héroïne et / ou cocaïnomanes, ou devenir des statistiques dans l'élimination du processus de «population excédentaire» que nous connaissons aujourd'hui comme Global 2000.

6. Encourager, et finalement légaliser l'usage de drogues et de faire de la pornographie une «forme d' art", qui sera largement acceptée et, à terme, devenir tout à fait banal.

7. Pour amener dépeuplement des grandes villes en fonction de la période d'essai réalisé par le régime de Pol Pot au Cambodge. Il est intéressant de noter que les plans génocidaires de Pol Pot ont été établis aux États - Unis par l' un du Club des fondations de recherche de Rome, et supervisés par Thomas Enders, un haut fonctionnaire du département d' Etat. Il est également intéressant que le comité cherche actuellement à réintégrer les bouchers Pol Pot au Cambodge.

8. Pour supprimer tout développement scientifique , sauf pour ceux qui sont jugés bénéfiques par les Illuminati. Surtout ciblé est l' énergie nucléaire à des fins pacifiques .Particulièrement haïs sont les expériences de fusion actuellement méprisés et ridiculisés par les Illuminati et ses chacals de la presse. Développement de la torche de fusion ferait sauter la conception des Illuminati des «ressources naturelles limitées" à droite de la fenêtre. Une torche de fusion, utilisé correctement, pourrait créer des ressources naturelles illimitées et encore inexploitées, même des substances les plus ordinaires. les utilisations de la torche de Fusion sont légion, et serait bénéfique pour l'humanité d'une manière qui, encore, ne sont pas même à distance compris par le public.

9. Pour cause. au moyen de A) des guerres limitées dans les pays avancés, B) au moyen de la famine et les maladies dans les pays du Tiers - Monde, la mort de trois milliards depersonnes d' ici l'an 2050, les gens qu'ils appellent «mangeurs inutiles». Le Comité des 300 (Illuminati) a commandé Cyrus Vance d'écrire un article sur ce sujet de la manière de parvenir à un tel génocide. Le document a été produit sous le titre «Global 2000 Report" et a été accepté et approuvé pour l' action par l' ancien président James Earl Carter, et Edwin Muskie, alors secrétaire d'États, pour et au nom du gouvernement des États - Unis. Selon les termes de Global Rapport 2000, la population des États - Unis doit être réduite de 100 millions d' ici l'an 2050.

10. Pour affaiblir la fibre morale de la nation et de démoraliser travailleurs dans la classe du travail en créant un chômage de masse. Comme les emplois diminuent en raison des politiques de croissance zéro post-industriel mis en place par le Club de Rome, le rapport envisage démoralisé et les travailleurs ont recours à l'alcool et de la drogue découragée. La jeunesse de la terre sera encouragée par le biais de la musique rock et de la drogue à se rebeller contre le statu quo, sapant ainsi et finalement détruire l'unité familiale. À cet égard, le Comité a commandé l' Institut Tavistock de préparer un plan sur la façon dont cela pourrait être réalisé. Tavistock dirigé Stanford Research pour entreprendre le travail sous la direction du Professeur Willis Harmon. Ce travail est devenu plus tard connu sous le nom "Aquarian Conspiracy".

11. Pour garder les gens partout dans le monde de décider de leur propre destin par le biais d'une crise créée après l' autre, puis "gérer" ces crises. Cela va dérouter et démoraliser la population dans la mesure où face à trop de choix, l'apathie à une échelle massive entraînera. Dans le cas des États-Unis, une agence pour la gestion des crises est déjà en place. Il est appelé l'Agence fédérale de gestion des urgences (FEMA), dont l' existence , je première enfermé en 1980.

12. Pour introduire de nouveaux cultes et de continuer à renforcer ceux déjà fonctionnement qui comprennent roche gangsters de musique tels que les Rolling Stones (un groupe de gangsters beaucoup favorisé par noire européenne Noblesse), et tous les groupes de rock Tavistock créés qui a commencé avec les Beatles.

13. Pour continuer à construire le culte de Christian Fondamentalisme commencé par serviteur Darby de la British East India Company, qui sera utilisé à mauvais escient pour renforcer l'État sioniste d'Israël en identifiant avec les Juifs à travers le mythe du «peuple élu de Dieu" , et par don des quantités très importantes d'argent à ce qu'ils croient à tort est une cause religieuse dans la poursuite du christianisme.

14. Pour appuyer pour la propagation des cultes religieux tels que les Frères musulmans, musulmans Fondamentalisme, les Sikhs, et de réaliser des expériences de contrôle mental de Jim Jones et le type «Fils de Sam". Il est intéressant de noter que la fin Khomeini était une création de la Colombie - militaire Intelligence Div. 6, MI6. Ce travail détaillé énoncé le processus étape par étape que le Gouvernement des États - Unis mis en œuvre pour mettre Khomeini au pouvoir.

15. e xport "libération religieuse" idées à travers le monde afin de saper toutes les religions existantes, mais surtout la religion chrétienne. Cela a commencé avec le «Jesuit théologie de la libération", qui a mis fin à la règle Somoza famille au Nicaragua, et qui aujourd'hui est en train de détruire El Salvador, maintenant 25 ans dans une «guerre civile». Costa Rica et le Honduras sont également mêlés à des activités révolutionnaires, à l'instigation des jésuites. Une entité très active engagée dans la soi-disant théologie de la libération, est la Mary Knoll Mission communiste orientée. Cela explique la grande attention des médias à l'assassiner de quatre des soi-disant religieuses de Mary Knoll à El Salvador il y a quelques années. Les quatre religieuses étaient des agents subversifs communistes et leurs activités ont été largement documentées par le Gouvernement d'El Salvador. La presse américaine et les nouveaux médias ont refusé de donner un espace ou d'une couverture à la masse de documents possédés par le Gouvernement salvadorien, qui prouve ce que les religieuses Mary Knoll Mission faisaient dans le pays. Mary Knoll est en service dans de nombreux pays, et a placé un rôle de premier plan pour amener le communisme à la Rhodésie, Moçambique, l'Angola et l'Afrique du Sud.

16. Pour provoquer un effondrement total des économies du monde et engendrent le chaos politique totale.

17. Pour prendre le contrôle de toutes les politiques étrangères et nationales des États-Unis.

18. Pour donner le plein appui aux institutions supranationales telles que l'Organisation des Nations Unies, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque des règlements internationaux, la Cour mondiale et, dans la mesure du possible, de rendre les institutions locales moins efficaces, en leur suppression progressive out ou de les présenter sous le manteau de l'ONU.

19. Pour pénétrer et subvertir tous les gouvernements, et de travailler de l' intérieur pour détruire l'intégrité souveraine des nations représentées par eux.

20. Organiser un appareil terroriste dans le monde entier [Al-Queda, ISIS, ISIL, etc.] et de négocier avec des terroristes à chaque fois que des activités terroristes ont lieu. Il convient de rappeler qu'il était Bettino Craxi, qui a persuadé les gouvernements italien et américain de négocier avec les ravisseurs des Brigades rouges du Premier ministre Moro et le général Dozier. En aparté, Dozier a été placée sous les ordres stricts de ne pas parler ce qui lui est arrivé. Doit-il jamais briser ce silence, il sera sans doute fait «un exemple horrible", de la manière dont Henry Kissinger traite Aldo Moro, Ali Bhutto et le général Zia ul Haq.

21. Pour prendre le contrôle de l' éducation en Amérique avec l'intention et p bjectif de totalement et complètement détruire. En 1993, l'effet de cette politique de force devient apparente, et sera encore plus destructeur que les écoles primaires et secondaires commencent à enseigner "Résultat Based Education" (OBE).