WWIII : La Guerre des Monnaies, le BITCOIN, l'élément perturbateur spéculatif qui servira de prétexte pour la chute des Monnaies et des Marchés.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : La Guerre des Monnaies, le BITCOIN, l'élément perturbateur spéculatif qui servira de prétexte pour la chute des Monnaies et des Marchés.

Tous les tenants du Nouvel Ordre Mondial sont à la Manœuvre, le Pape François en tête. La Chrétienté est morte et les évêques et cardinaux ne bougent pas sauf Monseigneur Lefebvre.

Rien n'est plus volatile et spéculatif que les fonds de placements qui recherchent des plus values énormes à leur masse monétaire énorme. Ces fonds de placement gérés par des sociétés financières cherchent a procurer encore plus d'argent à ceux qui en possède déjà énormément, tout en appauvrissant le partage vers le bas, c'est à dire aux entreprises et aux particuliers. Rien n'est plus vil et contestable que les marchés spéculatifs qui comme pour les courses de chevaux, sont truqués, et mettent en jeu les économies de la Planète, a des fins de JEUX. 

Le Bitcoin comme la plupart des crypto monnaies, n'est qu'une pyramide de Ponzi, interdite par nature, car c'est une escroquerie que certains essaie de faire monter le plus possible, et de revendre juste avant que cette pyramide ne s'écroule, lésant tous les petits joueurs, car les gros savent quand le cours va monter et quand il va descendre, et à quelle vitesse.

Maintenant que les grandes Banques Mondiales s'en sont emparé, ainsi que les Banques Centrales des ETATS, cela devient une escroquerie internationale, prélude à un dépôt de l'économie Mondiale, qui a besoin d'un facteur responsable du Krach Boursier inévitable en temps de Guerres, pour laisser ses dettes à tous les investisseurs imprudents, et les effacer d'un coup de crayon, quand tout revient à Zéro. 

On avait déjà vu les professionnels de la finance avertir de pareil scénario pour le 8 décembre, sans que cela arrive, mais c'était un avertissement, car le moment venu, seul les gros seront prévenu.

L'avantage de faire porter le chapeau sur les Crypto Monnaies et double,elles n'appartiennent qu'à des anonymes, et tout le Monde s'en sert, donc pas de responsabilités gouvernementales ni Bancaires, alors que ce sont les familles Rothschild qui détiennent de part le Monde toutes les Banques Centrales, celles qui émettent de la monnaie scripturale sur les comptes bancaires, et de la monnaie fiduciaire, pièce et billets de Banque.

Le second avantage, c'est la manipulation des cours, par les ordinateurs ultra-puissants qui possèdent l'information avant les autres, qui peuvent infléchir ou redresser les cours, qui peuvent influencer les marchés, qui peuvent injecter des sommes fictives garanties par des emprunts à terme, qui connaissent les flux d'achat et de ventes, les paris à terme, les sommes à mettre en jeu, les capacités du marché à les absorber, bref la connaissance de ce qui va se passer ou qui va être provoqué de façon tout à fait anonyme : le BITCOIN est revenu à Zéro juste après avoir atteint la valeur de 77 777 dollars, ce qui est la fatalité d'un marché spéculatif, dont les cours se sont effondrés.

La troisième raison d'un écroulement de ce marché immoral, ou amoral puisque amputé du sens moral,  non basé sur le travail (sauf des économies des particuliers qui peuvent tout perdre), mais sur l'avidité de toujours en avoir plus à coups de Milliards, pendant que le Monde crève de faim, de soins, de guerres, de répartition des richesses, c'est de faire constater que cela est finalement bien que ce vol organisé cesse. A cela près, c'est que ce sont les puissants qui deviendront encore plus puissants, puisque ayant tout prévu, et ayant investi sur des valeurs non volatiles et ayant un fort coefficient de croissance prévisionnel.

Le Monde des esclaves au travail n'est pas prêt de s'arrêter, la Chine et la Russie travaillent plus qu'ils ne spéculent, la Chine est l'usine du Monde, ce qui n'est pas le cas des USA ou de la Grande Bretagne, ni des Paradis fiscaux. Les robots vont bientôt arriver, et le grand remplacement des êtres humains au Travail, qui a déjà commencé, va être de plus en plus marqué, avec des personnes qui remplissent de plus en plus les statistiques du chômage, des masses de migrants qui s'échappent des Pays que l'on Bombarde au Moyen Orient ou en Afrique, pour effacer ces populations à forte croissance démographique, qui ne servent à rien en matière de main-d'œuvre et de savoir-faire.

Tous les essais d'éradication de ces populations ont été faits depuis les Chemtrails, le largage de virus, la modification du temps avec Haarp, les tremblements de terre et les tsunamis, les particules nocives dans l'air, les aliments non Bio, les pesticides, herbicides, fongicides...

La Guerre Nucléaire que toutes les élites souhaitent et finance est inévitable, pour permettre à une minorité de vivre correctement, et les Francs-Maçons, qu'ils le veuillent ou non, sont les chevilles ouvrières du Système pour aller dans un Nouvel Ordre Mondial que personne ne pourra s'u opposé, puisque les Démocratie n'en sont plus, l'argent va vers ce Plan d'Albert Pike.

Charles Ponzi (né le à Lugo, dans la province de Ravenne, en Émilie-Romagne, en Italie et mort le à Rio de Janeiro, au Brésil) est un escroc italien, concepteur d'un mode d'escroquerie élaboré sur une chaîne d'emprunt.

Cette technique d'escroquerie, punie depuis longtemps comme délit, maintenant appelée « chaîne de Ponzi » (ou « pyramide de Ponzi ») repose sur un système relativement simple : les intérêts versés aux épargnants sont prélevés sur les sommes placées par les souscripteurs suivants. Pour que les recettes continuent à couvrir les engagements, il faut une croissance des souscriptions. Dès que celle-ci se ralentit, la cessation de paiement fait découvrir le système de cavalerie.

Nouvel ordre mondial : « Personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer »

Ce vendredi 16 janvier 2009, notre président a présenté ses voeux aux corps diplomatiques étrangers, une fois de plus il parla de ce nouvel ordre mondial, mais cette fois, en des termes très durs, presque menaçants : "nous irons ensemble vers le nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer", car même le Pape est à la Manœuvre.

Nous sommes à la fin de la première guerre du Golfe , George Bush vient de "délivrer" le Koweit en tuant des centaines de milliers de soldats Irakiens, et indirectement des centaine de milliers de civils, qu’il abandonna à Saddam le sanguinaire, après les avoir appelés à se révolter.
Il fait alors un discours où il utilise une expression,"New World Order", qu’il qualifie de cette manière : "We have before us the opportunity to forge for ourselves and for future generations a new world order, a world where the rule of law, not the law of the jungle, governs the conduct of nations. When we are successful, and we will be, we have a real chance at this new world order, an order in which a credible United Nations can use its peace-keeping role to fulfil the promise and vision of the U.N.’s founders."
On n’y apprend que ce projet est vieux, qu’il date au minimum des fondateurs de l’ONU, il est curieux que Bush précise que la loi qui gouvernera le nouvel ordre ne sera pas la loi de la jungle, ce qui est somme toute logique venant d’un régime démocratique, on remarque aussi une totale confiance dans la réussite de ce projet mais c’est surtout une expression totalement vide de sens qui est maintenant utilisée par des politiques, des journalistes, des penseurs. Depuis la crise financière, j’ai pu me rendre compte de l’augmentation de l’utilisation de cette expression, tout simplement grâce aux alertes Google, qui sortent bien plus souvent qu’auparavant.
Je ne vais pas critiquer ce NWO, vu que je ne sais pas ce que c’est !
Le plus incroyable dans cette histoire de new world order, qui nous est destiné à nous les habitants de la terre, c’est que personne n’a pris la peine de nous expliquer ce qu’il en est vraiment, parce que pour l’instant c’est juste un terme fourre-tout, et c’est ça le problème, on ne sait pas ce que c’est, en revanche le mouvement vers ce nouvel ordre est bien réel et nos dirigeants nous le rappellent assez souvent.
Je veux juste vous faire part de mon inquiétude, quand les plus puissants sur terre nous promettent un système mondial, sans que nous n’ayons le choix, je me fais du souci, et c’est être sain d’esprit que de réagir de la sorte !
Inquiétude, parce que depuis hier, et les voeux de Sarkozy aux ambassadeurs, nous avons appris, presque à nos dépens et menacés du doigt, que "nous irons ensemble vers le nouvel ordre mondial,et personne, je dis bien personne ne pourra l’empêcher" (vidéo). Au moins cela a le mérite d’être clair ! et le site officiel avec le discours intégral, à écouter.
Je ne peux m’empêcher de penser, que, vu le ton employé, la gestuelle, et le public, des ambassadeurs, il ne fait aucun doute que ce n’est pas de gaieté de coeur que les nations du monde entier vont accepter ce nouvel ordre, sinon pourquoi les menacer ?
La manière dont Sarkozy nous présente le NWO me fait penser au texte de l’éditorialiste du Financial Time, Gideon Rachman, qui a crée la polémique avec son article "and now, for a world government", qui comme son titre l’indique se fait l’apôtre d’un gouvernement mondial, mais tenez vous bien, non démocratique, parce que sinon ça ne fonctionne pas : "La gouvernance internationale ne tend à être efficace que lorsqu’elle est anti-démocratique", dit-il avant de conclure : "Tant que personne ne cassera ce problème, ce plan de gouvernement mondial restera sous clé aux Nations Unies". On apprend donc, une fois de plus que ce projet, celui d’un système fasciste à l’échelle planétaire existe, les plans sont là !
Sarkozy a dit aux ambassadeurs ce que Gideon Rachman a dit à ses lecteurs, vous n’aurez pas le choix !
Quid de la démocratie, le choix, c’est quand même la base d’un système démocratique, en même temps, quand on voit que deux nations ont rejeté, démocratiquement, le traité constitutionnel, et l’Irlande, le traité de Lisbonne (qui, par référendum aurait été rejeté dans de nombreux pays), mais que le processus continue comme si de rien n’était, on est en droit de se poser des questions sur l’avenir de notre système démocratique.
Je pense que le fait de virer des journalistes, des directeurs de rédaction, réorganiser le pôle audiovisuel public extérieur, avant la fusion de TV5, France 24 et RFI, nommer le directeur de l’audiovisuel public et donc contrôler l’information publique, signifier la fin des juges d’instruction (la chose la plus grave), devrait nous alerter sur l’orientation générale de la politique en France, ce n’est d’ailleurs pas pour rien que Le Nouvel Observateur, Mediapart, Marianne, Les Inrockuptibles et Rue 89 lancent un appel commun pour la défense de la liberté et du pluralisme de l’information face aux projets du gouvernement, cette suppression de nombreux contre-pouvoirs, de manière réfléchie et organisée, ne peut avoir qu’un but, la préparation médiatique, juridique, politique à un agenda spécifique, sinon pourquoi camisoler les médias, ou rompre l’indépendance de la justice ?
On ne peut pas nier ces phrases, elles existent, ceux qui les prononcent existent et leurs sens aussi, quand on lit dans les mémoire de Rockefeller : "Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être." David Rockefeller, MEMOIRES, page 405, on ne peut pas détourner la tête et oublier, il faut faire des liens et prendre la mesure des changements en devenir.
Quand on lit cette phrase, quand on pense à l’éditorial de Gideon Rachman, quand on entend Bush, Brown, Obama, Merkel, Zapatero, Berlusconi, utiliser ce terme et maintenant Sarkozy dire que "personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer", et bien, j’ai peur.
Pas une peur irrationnelle, mais une peur provenant d’analyse, de comparaison et de prospective.
Ce n’est pas un complot imaginaire, c’est une réalité tangible et aisément vérifiable, une oligarchie occidentale veut, depuis longtemps, créer un monde unifié, globalisé à tous les niveaux et incontournable. Je dis que ce n’est pas un complot, car c’est public, tout est public, les citations, le passage en force du traité de Lisbonne, le Patriot Act et autre arsenal législatif d’exception existe également, comme la concentration de médias et leurs connivences avec le pouvoir, tout est là, devant nous.



Barack Obama




Gordon Brown

Angela Merkel

José Luis Zapatero : "Le futur de l’OIT et son rôle dans le nouvel ordre mondial qui donne du poids à la dimension sociale de la mondialisation est un élément clé dans ma vision politique des affaires internationales", a souligné le dirigeant espagnol.

Silvio Berlusconi : "Nous avons la charge morale du Nouvel ordre mondial".

Voici pourquoi le Bitcoin peut tuer la planète

La Banque centrale de la Fédération de Russie identifie la crypto-monnaie connue sous le nom de Bitcoin comme le «Tueur de la Planète». En effet, sa consommation énergétique folle coûte maintenant plus que ce que consomment 159 nations du monde, et d’ici deux ans, en 2020, le Bitcoin consommera l’équivalent de toute l'énergie mondiale. Alors que la banque danoise Saxo Bank prévoit que le Bitcoin pourra atteindre la somme de 60.000 $, la Russie et la Chine se préparent à «le faire crasher» avant que le Bitcoin ne fasse crasher notre planète.

bitcoin mining energy consumption world map
Une composition satellite du monde la nuit (par la NASA). Les projections suggèrent que la quantité d'électricité nécessaire
pour exploiter le bitcoin sera équivalente la production d'énergie actuelle dans le monde.

 

Cryptomonnaie
Le Bitcoin est une cryptomonnaie, c'est-à-dire une monnaie numérique, sans pièces, ni billets, ni banque centrale, basée sur la blockchain (chaîne de blocs) qui est une sorte de grand livre de comptes dématérialisé, infalsifiable, partagé entre des millions d’ordinateurs en peer-to-peer.
 

 

Pour certains, le Bitcoin n’est pas une vraie monnaie. Il n'empêche que l’on peut s'en servir pour faire des achats, principalement sur internet, mais aussi dans quelques magasins physiques. Depuis le début de l’année, le cours du Bitcoin a été multiplié par 10. Et ce n’est pas fini.
Le cours du Bitcoin suit une courbe exponentielle
 
 
Comme des chercheurs d’or
Comment fonctionne le Bitcoin ? Pour sécuriser les transactions, il faut résoudre des équations mathématiques, des problèmes très complexes, par ordinateur. N’importe qui peut utiliser son ordinateur pour faire ce travail. On est alors rémunéré en Bitcoins. Comme il s’agit de Bitcoins nouvellement créés, ce travail ressemble vraiment à celui de chercheurs d’or ou de mineurs creusant pour trouver du minerai. D’ailleurs, on appelle ça le mining (minage). Même si tout cela est virtuel, il existe une quantité finie de Bitcoins : 21 millions, très exactement. Le minage du Bitcoin, ainsi que d’autres cryptomonnaies, peut rapporter quelques centaines d’euros par mois. Tout dépend de la puissance informatique qu’on y consacre.

Dans le monde, de plus en plus de gens se mettent à faire du minage de Bitcoins. Il existe même des "fermes de minage", c'est-à-dire des entrepôts géants, bourrés d’ordinateurs, qui ne servent qu’à ça, notamment en Chine. Sans compter ceux qui font du crypto-jacking, c'est-à-dire dire du minage pirate via des ordinateurs contaminés utilisés à l’insu de leurs propriétaires. Conséquence : tout cela fait grimper la consommation d’électricité.

bitcoin mine china energy electricity
Ferme de minage bourrée d'ordinateurs

Une gigantesque bulle financière énergivore

Le Bitcoin est une monnaie numérique décentralisée, dont la valeur peut être utilisée pour blanchir de l'argent et qui, à son lancement, n'avait aucune valeur, mais dont la valeur aujourd'hui avoisine les 19.000 $. Certains experts américains prédisent que sa valeur s'élèvera à près de 400.000 $, et c'est pourquoi elle cette monnaie virtuelle est devenue la plus grande bulle financière de toute l'histoire du monde. Elle dépasse déjà la bulle de la “tulipomanie[1] des années 1600. Cependant, aucun des maniaques du Bitcoin actuels ne remarque qu'une seule transaction Bitcoin consomme 240 kWh d'électricité, ce qui est suffisant pour alimenter 8 ménages américains pour une journée. Et il y a plus de 300.000 transactions par jour.

Cette forte et insoutenable consommation d'énergie, qui peut mener à la mort de notre planète, est due au réseau d'ordinateurs (appelés «mineurs») qui vérifient chaque  transaction. À titre d’exemple, la société Bitmain Technologies dispose en Mongolie intérieure de serveurs informatiques logés dans huit gigantesques entrepôts en métal de 100 mètres de long avec environ 25.000 ordinateurs dédiés à résoudre les calculs cryptés que génère chaque Bitcoin. Cette consommation d'énergie stupéfiante a fait perdre à la Chine ses subventions pour les voitures électriques .

À qui profite le crime ? Aux mondialistes
Ces "démons-mondialistes" occidentaux n'ont d’ailleurs pas caché leur programme Bitcoin pour piéger toute l'humanité. En effet, dès le 9 janvier 1988 la publication mondialiste The Economist, basé à Londres, prédisait même qu’en 2018 viendrait le moment de lancer la cryptomonnaie sur le monde entier. Cet article du 9 janvier 1988 intitulé «Préparez-vous à une monnaie mondiale», les mondialistes proclamaient la création de leur monnaie mondiale dénommée alors «Phoenix» puis devenue Bitcoin. 

Malgré le fait que ces "démons-mondialistes" occidentaux connaissent tous les dangers de ce "tueur de la planète" qu’est Bitcoin, ils viennent scandaleusement de l’autoriser à faire ses débuts sur le plus grand marché à terme du monde. Cela aura pour conséquence  que les plans d'épargne et de retraite (des personnes de tous les pays acceptant cette crypto-monnaie) devraient se déverser dans Bitcoin. Ces personnes  seront toutes menées sans merci à un abattage de masse, car peu de personnes parmi elles vont résister à l’attrait de l’augmentation phénoménale de 15.000% de son prix depuis le début de l'année, comparativement au Dow Jones qui n'a gagné que 24% pendant cette même période.

Naturellement, aucun de ces maniaques mondialistes ne s'inquiète de constater que l'utilisation de Bitcoin dans l'économie est tout sauf quelque chose qui remplacera toute monnaie gouvernementale, en particulier parce que les frais de transaction sont exorbitants. Ils coûtent 3 à 4 fois plus cher que la transaction du retrait d’argent  d’un Distributeur Automatique de Billets. Par exemple, un journaliste du Wall Street Journal  a utilisé Bitcoin pour acheter son dîner : une pizza qui coûte normalement 10 $ a fini par lui coûter, en utilisant Bitcoin, 76,16 $.

Il y a quelques semaines, prévoyant les dangers posés au monde par ce "tueur de la planète", le premier vice-gouverneur de la Banque centrale russe, Sergei Shvetsov, a annoncé qu'il interdisait les sites offrant des crypto-monnaies à l'intérieur de la Russie.

De plus, la Russie et la Chine sont en train de donner, avant Noël,  des cauchemars à ces "démons-mondialistes" occidentaux en attaquant le système pétrodollar américain. À  cela, les États-Unis ripostent en déclarant que la Russie et la Chine sont des rivales politiques visant à défier le pouvoir, la sécurité et la prospérité américaines, alors qu’en fait, elles sont en train d'essayer de sauver le monde avant que ces maniaques du Bitcoin ne puissent le détruire. 

"Si la folie est quelque chose de rare chez l'individu,
elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples et les époques
.
"
Friedrich Nietzsche
Pourquoi le Bitcoin est une monstrueuse arnaque
Pendant des années, l’un des principaux atouts originaux de Bitcoin était qu’il était « anonyme ». Cela m’a toujours surpris que tant de personnes dans le mouvement de la liberté aient acheté cette escroquerie. Surtout après les révélations exposées par Edward Snowden et des organisations comme WikiLeaks, il est absolument stupide de croire que tout ce qui se trouve dans le monde numérique est vraiment « anonyme ». Les États-Unis ont prouvé depuis un certain temps qu’il n’y a pas d’anonymat, même dans le monde du Bitcoin alors que de multiples arrestations ont été opérées en utilisant un traçage des Bitcoins lorsque le FBI a décidé que c’était dans son intérêt. Autrement dit, lorsque les Fédéraux veulent suivre les transactions en Bitcoin, ils le peuvent, peu importe la façon dont les personnes impliquées ont couvert leurs traces.
La première promesse d’anonymat dans les cryptographies était un mensonge.
Ainsi, nous avons la raison pour laquelle ce que nous appelons les mondialistes occidentaux (les banquiers centraux et les conglomérats financiers internationaux) se mettent au Bitcoin comme valeur technologique la plus prometteuse du Nasdaq. Imaginez un système commercial dans lequel chaque transaction est compilée et où rien n’est privé : c ‘est la chaîne des blocs. Maintenant, l’anonymat peut n’être pas critique lorsque vous faites face à des gens ordinaires, mais qu’en est-il lorsque vous faites face à des gouvernements avec une tendance à la corruption et le pouvoir d’emprisonner et de confisquer ?
La perte de toute vie privée dans le commerce EST le prochain saut quantique dans la centralisation monétaire, et les crypto-monnaies la renforcent de façon spectaculaire. Non seulement cela, mais la perte complète de la vie privée devient rationalisée, car sans « transparence », la chaîne de blocs ne fonctionne pas correctement. C’est ce qui rend la chaîne différente de tous les autres mécanismes du commerce numérique ; avec la chaîne de blocs, la surveillance des transactions ne constitue plus une violation des droits à la vie privée, elle est prévue dans le modèle.
À l’opposé du fantasme de la crypto comme vecteur de décentralisation et de liberté, c’est en fait une clé pour institutionnaliser le contraire. Je crois que la quantité incroyable de capitaux déversés dans les développements autour de blockchain par les principaux financiers et le soutien verbal des banquiers centraux sont un signal que la technologie Bitcoin/blockchain est la base du système monétaire du « nouvel ordre mondial ».
Des ICO trompeuses
Les ICO (initial coin offering), ces levées de fonds en crypto-monnaies qui ont explosé cet été, ont aussi amené leurs lots d'arnaques. La majorité des projets ont collecté des dizaines de millions de dollars en quelques jours alors qu'aucun produit n'était encore sorti. Soit l'équipe en question met simplement du temps à développer sa technologie, soit elle profite de la folie ICO et n'a donc aucune intention de lancer un nouveau business. Andreas Antonopoulos, une figure renommée dans la communauté Bitcoin, a récemment déclaré que 99,99% des ICO actuelles sont "de la camelote. Elles ne donneront aucun retour sur investissement."
"Si vous envoyez vos ethers et Bitcoins sur un site web et qu'on vous dit simplement merci, alors ce n'est pas bon signe"
Lancer un fausse ICO est un jeu d'enfant. Il suffit de monter un faux site et de permettre de payer par carte bancaire et le tour est joué (normalement, il faut payer en Bitcoin, ether ou une autre crypto-monnaie). Les personnes derrière ces arnaques utilisent la crédulité des gens. Tout le monde peut se faire avoir. On peut être le meilleur analyste financier du monde mais on ne connait pas tous les tenants du système.
Les investisseurs particuliers  ne sont pas les seuls touchés par les arnaques, les entreprises peuvent aussi en faire les frais.
NOTES
[1] La tulipomanie (Tulpenmanie en néerlandais, Tulip mania en anglais), est le nom donné au soudain engouement pour les tulipes dans le nord des Provinces-Unies au milieu du XVIIe siècle, qui entraîna l'augmentation démesurée puis l'effondrement des cours de l’oignon de tulipe : ce qu’on appelle la « crise de la tulipe » en histoire économique. Au plus fort de la tulipomanie, en février 1637, des promesses de vente pour un bulbe se négociaient pour un montant égal à dix fois le salaire annuel d’un artisan spécialisé. Certains historiens ont qualifié cette crise de « première bulle spéculative » de l’histoire. Elle est restée dans les mémoires, tout au long de l'Histoire des bourses de valeurs.
 
Hannibal GENSERIC