WWIII : L’intelligentsia sioniste, est-elle responsable de la seconde et troisième guerre mondiales et le sera-t-elle pour la Guerre Nucléaire ?

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Alors que la diffusion des armes nucléaires est strictement interdite par l'ONU, les USA par l'OTAN, déversent des stock de bombes nucléaires tout autour de la Russie et de la Chine. Trump s'emploie également auprès de Kim Jong UN et de la Corée du Nord à la dénucléarisation du continent Sud et Nord. La Turquie comme beaucoup d'autres Pays Européens et Asiatiques, l'Afrique également sont dépositaires de ces armes dans des bases de l'OTAN. Les Juifs ashkénazes sont très nombreux en Russie, issus des Khazars, on les retrouvent aux USA, en Europe et en Israël. Le Président Poutine ne peut pas tirer sur des frères en Israël et le gouvernement de Netanyahu en profite, sur cette faiblesse de Moscou. D'autre part suivre les altercations d'Israël serait s'engager dans une Guerre totale, c'est pour cela que la Grande Russie veut le calme au Moyen-Orient, comme le Président TRUMP, mais le Deep state et l'OTAN sont à la provocation. Toutes les Nations du Monde veulent désarmer l'arme Nucléaire sauf ceux qui pensent en avoir besoin, et que s'ils l'abandonnent ce serait pour se mettre sous le joux de ceux qui en ont.

La télévision russe a diffusé des installations militaires américaines que la Russie ciblerait par des frappes nucléaires, et a même affirmé que Moscou développait un missile hypersonique pouvant atteindre les cibles en moins de cinq minutes.
Les cibles comprennent le Pentagone et la retraite présidentielle de Camp David dans le Maryland, selon Reuters.

"Lors de l'émission du dimanche soir, Dmitry Kiselyov, présentateur de la principale émission de télévision hebdomadaire russe" Vesti Nedeli ", a montré une carte des États-Unis et a identifié plusieurs cibles que, selon lui, Moscou voudrait toucher en cas de guerre nucléaire", la sortie a rapporté.

La Russie a publié cette liste en réponse à des informations selon lesquelles le Pentagone pourrait envisager le déploiement de missiles nucléaires à portée intermédiaire en Europe après le retrait par les États-Unis du traité de 1987 sur les forces nucléaires à portée intermédiaire.

"Les États-Unis prétendent que Moscou a violé l'accord qui interdit la production, les essais et le déploiement de missiles de croisière et balistiques d'une portée de 310 à 3 410 milles en Europe", a rapporté le New York Post. "Dans son discours annuel sur l'état de la nation plus tôt mercredi, Poutine a promis de rester en phase avec les Etats-Unis sur le développement de nouvelles armes afin que la Russie soit prête à répondre à toute menace."

Un peu plus tôt, le président russe Vladimir Poutine a également déclaré que Moscou était prête à faire face à une nouvelle crise de type "missile cubain" si les tensions entre les deux pays augmentaient.

Les États-Unis ont depuis lors rejeté les propos vantards et déclaré qu'ils n'avaient pas l'intention de déployer des missiles en Europe dans l'immédiat.
"Certains analystes ont vu dans son approche une tactique pour tenter de réengager les États-Unis dans des discussions sur l'équilibre stratégique entre les deux puissances, ce que Moscou cherche depuis longtemps, avec des résultats mitigés", a rapporté Reuters.

En France les tensions sont exacerbées avec Macron, et les cibles seraient Paris et certaines villes de l'Est.

Le canular de Jussie Smollett et les impostures juives aux USA, en France et en Angleterre.

Le canular de Jussie Smollett [1] et sa mise en pièces pourraient bien détourner le cours des accusations sans fondement. Les fabricants d'Hoax (canulars) sont allés trop loin, Dieu sait qu'il est largement temps de corriger cela. Une simple liste concise de ces impostures serait trop longue à énumérer dans le cadre de cet essai, mais en voici quand même un échantillon des plus récentes. Elles ont suscité des haut-le-cœur officiels et l'indignation des médias, pour des raisons très légères, et nous sommes en droit d'attendre une révision à la baisse, sur le marché, à cause de l'énormité du stock surévalué.
 
Il y a déjà des gens improbables qui tentent de capitaliser la réaction attendue afin de la canaliser dans la direction de leur choix, dans un média inattendu. Mr Noah Rothman, chef de rédaction du magazine Commentary, a fustigé dans The New York Times  la précipitation imprudente des médias qui ont gobé le canular. Allez, vous nous faites marcher, dites-vous? Le New York Times est l'un des propagateurs en chef de semblables "hoax". A la moindre histoire de personne appartenant à la diversité qui éprouve une souffrance, normalement le The New York Times saisit la balle au bond et joue le jeu à fond. Et quand la supercherie est éventée, cela figure dans le journal en page 46, tout en bas. Alors pourquoi est-ce que "ce soir c'est différent", comme demandent les juifs le soir de la Pâque?
C'est que Mr Rothman est absolument contre les canulars commis par des personnes colorées ou gayes, voilà pourquoi. Il en mentionne quelques uns et ajoute sa récrimination perso: "Il n'y a pas eu de paroxysmes comparables au plan national, dans un contexte de plus en plus violent visant la population juive de New York. Le vrai drame... c'est que les délits de haine sont de fait en hausse depuis que nous sommes entrés dans l'ère Trump, particulièrement ceux qui visent les juifs." [a]
Il ne parle pas là des impostures, il se fait du souci à cause de ces Noirs qui suscitent des paroxysmes d'angoisse au détriment  des Juifs.[b] Les Américains et les Européens devraient éprouver du chagrin pour les juifs et de la colère pour leurs adversaires, et chaque larme versée pour un Noir est un gaspillage de larmes de bon aloi.
 
Parmi les impostures qu'il mentionne, il n'y en a pas une qui soit le fait d'un juif, alors même que les juifs sont le dessus du panier parmi les perpétrateurs d'impostures.
 
Michael Kader habitant d'Ashkelon, en Israël, qui a plus de deux mille supercheries à son actif, en annonces d'agressions contre des centres communautaires juifs et autres synagogues, en est un exemple éclatant, mais il y en a des quantités, dans son genre. Il y a cette dame  juive qui avait bricolé une fausse alerte à la bombe sur une synagogue. Un individu juif avait pour sa part décoré de swastikas son propre domicile [3].
 
Pour Rothman, les juifs sont toujours des victimes innocentes, contrairement aux noirs huppés, qui sont des coupables. Ce présupposé est la marque de fabrique de Commentary, véritable bateau étendard des néocons [c], et la mouvance néocon s'est instaurée sur la base d'une attitude lourdement entachée de préjugés envers les Noirs. Leur racisme ouvertement anti-noirs a été leur marque de fabrique, pour être reconnus dans la société blanche.
 
Le terme même de racisme s'est gravement dévalué, tout comme le mot viol. De nos jours, une relation sexuelle mutuellement consentie relève du viol dans le cas où une partie [féminine] est prise de remords le lendemain, comme dans le cas de Julian Assange, tandis que rester de marbre face à un joueur de tambour d'une nation autochtone américaine tombe dans la catégorie "racisme" (à ce propos Nick Sandmann, étudiant catholique de Covington, fait un procès à celui qui a bricolé ce canular, le  Washington Post). Dès lors que tout est racisme, rien n'est plus du racisme. [de même : dès lors que l’on utilise les mots "juif" ou "sioniste/sionisme", on est taxé d’antisémité].
 
Ce qui n'empêche pas que le racisme, comme le viol, puisse être une réalité. La diabolisation la plus raciste et anti-noire que vous pouvez trouver sur une page  internet américaine n'est pas sur le site du KKK, de Stormfront ou des nazis de Hollywood, mais sur le site de Commentary. C'est Norman Podhoretz lui-même, le rédacteur en chef, qui l'avait publié en 1963, il y a donc 55 ans.
 
Dans l'article My Negro Problem—And Ours le fondateur du mouvement neocon admettait qu'il "déteste les nègres de tout son cœur". Il parle de sa mère qui "maudissait en yiddisch les goyim et les schwartzes, les schwartzes et les goyim". Tous les blancs américains, ça les rend malades, c'est ce qu'ils ressentent envers les Nègres, affirmait-il. Il admettait qu'il "avait grandi dans la peur, dans l'envie et la détestation des nègres, et que ces sentiments n'avaient pas disparu ". Maintenant, est-ce que je les redoute, est-ce que je les envie, est-ce que je les hais encore? La réponse est oui, mais pas dans les mêmes proportions et certainement pas de la même façon.... je le sais par une sorte de réaction allergique, ce dégoût qui peut me saisir à la vue d'un couple mixte; si on devait me demander aujourd'hui si j'aimerais qu'une de mes filles "en épouse un", je devrais répondre: non, je n'aimerais pas ça du tout. Je déblatèrerais et m'arracherais les cheveux."
 
Une réaction allergique et du dégoût, ni plus ni moins: Les points de vue de David Duke sont modérés comparés aux propos de Norman Podhoretz, mais Duke est ostracisé alors que Podhoretz était une lumière montrant le nord à sa génération. Podhoretz nourrissait une haine particulière pour les musulmans noirs [Nation of Islam] tandis que Duke était leur ami. Malgré sa haine reconnue pour les noirs, Podhoretz se sentait entrer dans une rage folle  quand il pensait à l'antisémitisme noir. Grand bien lui fasse, s'il les déteste, mais s'ils le détestent, cela justifiera d'autres accès de rage folle.
 
Les opinions de Podhoretz, aussi choquantes soient-elles, dérivent de l'opinion juive traditionnelle telle que portée par Maïmonide (Guide des perplexes, 3:51) chez lequel on peut lire: "les noirs sont comme des animaux stupides; ils ne sont pas pleinement humains, ils ont leur place au-dessous des humains, mais ils sont au-dessus des singes parce que leur apparence est humaine et que leur cerveau fonctionne mieux que celui des singes".
 
 Cela permet de comprendre pourquoi certains auteurs juifs comme Mr Rothman détestent les  impostures noires, et de ce côté, ils rencontrent un certain écho dans certains groupes blancs. Mais ils ne mentionnent pas les supercheries de juifs, c'est tout.
 
N'empêche que les impostures noires et gayes sont insupportables, un point c'est tout. Les canulars juifs sont très dangereux et coûtent cher. Les canulars de Michael Kader coûtent très cher aux contribuables, parce que ses menaces d'attentats se sont traduites en centaines de millions de dollars de contributions aux ONG juives. Ces fonds leur ont été attribués par le Département de la sécurité intérieure "parce que les juifs sont le groupe religieux le plus communément menacé aux US". Après-coup nous savons donc que les menaces sur les juifs avaient été balancées par leur coreligionnaire depuis Ashkelon, mais les fonds n'ont certainement pas été restitués depuis, aucune excuse n'a été murmurée. Il n'y a pas de statistiques sur la part juive dans le budget annuel de 50 milliards de dollars du Département de la sécurité intérieure, mais je parierais qu'elle est loin d'être ridicule.
 
Présenter une remarque frivole sur la sénatrice Ilhan Omar fraîchement élue comme une "agression antisémite" [d] est une autre variante d'imposture juive, tout comme "l'arnaque à  la montée de l'antisémitisme", selon les termes de notre collègue Philip Giraldi.
 
Cette semaine, l'arnaque a été remise au goût du jour en Angleterre et en France, avec des résultats impressionnants.
En Angleterre, sept (puis huit) députés juifs et judéophiles ont mis le feu au parti travailliste en clamant qu'il était infesté de "racisme anti-juif". Depuis que Jeremy Corbyn a été élu à la tête de ce parti, c'est devenu le parti le plus nombreux en Europe de l'Ouest. Il est devenu populaire parce qu'il a renoué ses liens avec les ouvriers britanniques. Et immédiatement son aile blairiste philosémite a entamé une campagne contre le nouveau dirigeant.
 
Leur campagne se base sur le bobard juif de l'antisémitisme de Corbyn, et de son racisme. Cette arnaque est aussi peu fondée que celle de Jussie Smollett, mais bien plus dangereuse. Vous pouvez regarder le film d'Al Jazeera The Lobby Part 3 et y voir comment une rencontre entre une vieille dame travailliste et pro palestinienne avec le chef des amis travaillistes d'Israël a été dévoyée et décrite comme un "massacre antisémite". De fait, Smollett est un pauvre type plutôt innocent; il inspirait de la sympathie, tandis que Joan Ryan, députée et dirigeante des Amis travaillistes d'Israël collectait plus d'un million de dollars des fonds saumâtres de l'ambassade israélienne.
 
Les arnaqueurs voulaient saboter le désir du peuple britannique de briser les chaînes de Bruxelles. Leur "groupe indépendant" (des Britanniques, pas d'Israël) est contre le Brexit, pour l'OTAN, pour l'armement nucléaire, pour les guerres au-delà des mers, pour le néolibéralisme, et tout cela est [ou censé être] sans rapport avec les questions juive et israélienne. Quelques ex-tories du même avis sont en train de les rejoindre (mon ami britannique a chaudement approuvé cette démarche, car, dit-il, "il faut mettre toutes les pommes pourries dans le même panier").
 
Un député travailliste a dit qu'il était possible qu'Israël soit en arrière-plan le soutien financier du Groupe indépendant des députés, mais il s'est aussitôt rétracté et s'est excusé pour cette suggestion. Bien des analystes de la faille au sein du travaillisme britannique l'expliquent par les opinions pro-palestiniennes de Corbyn. Corbyn et ses alliés préfèrent également cette explication.
 
Une autre explication plus plausible franchit les bornes de ce qui est permis dans une société civilisée. Franchissons-les allègrement, à notre tour, que diable. Les juifs britanniques votent très majoritairement pour les tories; ils sont pour que le Royaume uni reste dans l'UE, pour les banques et pour les institutions internationales. Le parti travailliste de Corbyn défend tout le contraire. Voici ses paroles juste avant son élection: "Eux, les banquiers à l'échelle mondiale, le Fonds monétaire international, l'Union européenne, sont soudés dans ce qu'ils veulent". Farouchement unis pour la déflation, la suppression de l'économie, la création de chômage. Le mot "juif" ou encore "Israël" ne figurait pas une seule fois dans son discours, mais les juifs britanniques et américains pensent que les "banquiers", "FMI" et "UE" , c'est eux. "Ils sont ce qu'ils sont", comme dirait la porte parole Nancy Pelosi.
 
L'Etat d'Israël est quelque chose d'important pour eux; certes la Bible, le Talmud et les talith sont choses précieuses à leurs yeux, mais seulement le samedi. Tandis que leur identification aux banques, au mondialisme, aux pratiques néolibérales, c'est leur pain quotidien. Marx recommandait de tenir compte des juifs des jours ouvrables, plutôt que de ceux du samedi, et c'est un avertissement toujours valable.
 
Corbyn n'a pas de problème avec les juifs en tant que juifs, tout le monde, dans le mouvement socialiste, est habitué aux juifs. Il est contre la politique israélienne anti-palestinienne, et il y a des juifs qui partagent ce point de vue aussi (même si  nous prenons bien des coups avec ça).  Mais être contre la politique israélienne et contre les banquiers, le FMI et l'UE, cela veut dire menacer les juifs "ouvrables" de leur retirer le pain de la bouche, et le beurre avec.
 
Il y a trente ans, pendant les années de formation de Jeremy Corbyn, les juifs étaient plus à gauche, et alors cette politique était possible. Mais maintenant les juifs sont passés à droite, ou au centre, sonnant et trébuchant pour les banquiers, et ils ne digèreraient pas Corbyn même s'il passait ses journées à potasser le Talmud.
 
La bataille des sept contre "l'antisémitisme" n'a rien à voir avec leur prétendu antiracisme. Angela Smith, députée britannique qui a présenté sa démission du parti travailliste parce qu'elle le trouve raciste, a été surprise dans une émission en direct à la télévision à faire allusion à ceux qui ont des racines noires, asiatiques et autres traits minoritaires, en tant que gens qui ont  “un drôle de teint”.
 
Notre collègue et ami Jonathan Cook de Nazareth a fait remarquer que les députés qui démissionnent sont unis non seulement par leur attitude acritique envers Israël, mais  que "leur enthousiasme pour les guerres étrangères, pour l'enrichissement d'une élite étroitement néolibérale va de pair avec une ambivalence pour ce qui est des politiques d'austérité, et qu'ils sont réticents pour fournir les outils clés pour la réappropriation par le secteur public". En d'autres termes, ils sont pour le néolibéralisme et leurs récriminations contre l'antisémitisme servent de couverture à cela. Vous pouvez relire mon article Love Labours Lost qui explique ce virage à droite des juifs et la perplexité des travaillistes face à la perte de leurs jadis alliés.
 
En France, les juifs ont grandement tiré parti de Smollet. Le scribouillard franco juif Alain Finkielkraut (nous l'appellerons f-Kraut pour faire court) s'est vu insulter par un porteur de keffieh qui marchait avec d'autres vaillants Gilets jaunes dans une rue parisienne. C'était un évènement mineur, le scribe n'a pas été roué de coups ni malmené le moins du monde, il a juste été traité de sale sioniste, pas de quoi fouetter un chat. Car c'est un sioniste, qui en douterait. D'autres personnes dans la rue ont même invité f-Kraut à se joindre à eux. Bref, un typique non évènement. Si je me mettais à  écrire sur toutes les fois où je me suis fait traiter d'ennemi d'Israël ou d'ennemi "du peuple juif", je n'aurais plus le temps d'écrire sur rien d'autre. Mais la réaction en France a été comme pour un million de Smollets. "Quelques insultes adressées à un certain essayiste qualifié de philosophe par les médias, c'est bien plus sérieux que l'œil crevé d'un étudiant en philosophie de vingt ans qui n'avait absolument rien fait", comme l'a souligné, acerbe, notre ami Jean Bricmont (partenaire et co-auteur pour certains livres de la journaliste Diana Johnstone).
 
D'ailleurs, le même jour les sbires de Macron avaient arraché un œil à une jeune fille en gilet jaune et privé de son bras un autre manifestant; des milliers d'entre eux avaient été attaqués au gaz dans ce qui est probablement le plus grand gazage en Europe depuis le 22 avril 1915 à Ypres. Mais les médias super menteurs se sont emparés de l'affaire Finkielkraut pour en faire toute une nuit de cristal.
 
Ils ont crié sur les toits que le pauvre f-Kraut avait été traité de "sale juif", et quasiment lynché, ne devant son salut qu'à la police: autant de falsifications, même s'il y a eu des cas de journalistes pris à partie et bousculés dans les manifs, et d'autant moins que traiter quelqu'un de juif n'a rien d'insultant (et d'ailleurs ce n'avait même pas été le cas).
 
En parfaits Smollet, les médias et le président Macron se sont jetés sur les Gilets jaunes, les décrivant comme des antisémites et des nazis. Ainsi un non-évènement est devenu une énorme affaire, et le premier véritable mouvement populaire en France depuis 1968 se retrouve lourdement diffamé à présent. Profitant de l'occasion, Macron a explicitement mis sur un pied d'égalité l'antisionisme et l'antisémitisme, en tant que délits[2].
 
Qui plus est, quelques Smollets inconnus ont tagué des swastikas dans un cimetière juif, ce qu'ils appellent de leurs vœux chaque fois que les juifs veulent montrer qu'ils sont persécutés. Je n'ai guère de doutes là-dessus: ces swastikas sont le fait de gens à la solde de telle ou telle organisation juive, ou des hommes de Macron désireux d'amplifier le non évènement f-krautesque.
Ce sont des dizaines de milliers de Français crédules qui se sont rassemblés pour Finkie et contre l'antisémitisme. "Quel empressement autour de la classe politique pour aller manifester contre quelque chose qui n'existe guère", a fait remarquer un écrivain français. La classe politique française n'a pas cillé quand une église a été profanée [la cathédrale Notre-Dame, par des Femen] Mais pour un juif avec lequel quelqu'un dans la rue n'est pas d'accord, ils se tous mis en marche. Les médias ont publié des dénonciations de Gilets jaunes, et Macron a énormément capitalisé de soutiens politiques avec ça. En termes purement politiques, les retombées de l'affaire Finkie sont du même tonneau que la campagne pour la destitution de Trump au moment où a été montée en épingle l'histoire malhonnête de Smollet.
 
Surtout n'oubliez pas, ce f-Kraut méritait tout à fait de se faire insulter. C'est un Norman Podhoretz francais (celui qui disait "je déteste les noirs"). En effet, il a pris la parole pour parler de "la haine des noirs pour la France", et il a dit aussi que " à Gaza, il y a trop d'enfants, qui n'ont pas leur place en ce monde"; il s'est moqué des joueurs de foot français et noirs, parce que noirs. C'est un ennemi des Palestiniens et des musulmans, et il ne se soucie guère du peuple français d'ailleurs.
 
Il est célèbre pour son mot d'ordre: "ce qui est bon pour les juifs est bon pour la France", pour son appel à la ségrégation entre juifs et palestiniens. Il est ahurissant qu'un juif avec de telles convictions soit considéré "de gauche", et soit invité à la télé et sollicité pour des interviews dans les journaux, alors qu'il est plus raciste que des nationalistes français comme Le Pen ou Soral. Il a d'ailleurs écrit un vilain article contre les Gilets jaunes, mais les mêmes Gilets jaunes l'ont bien moins insulté que ce qu'il méritait. [e]
 
En Angleterre et en France, comme aux US, les juifs sont devenus le symbole du régime néo-libéral actuel, et ce sont les arnaques et autres impostures qui ont mis cela en évidence. C'est plus important pour les gens ici que la question de la Palestine, et une inévitable réaction au néolibéralisme va provoquer l'effondrement de ce rôle juif; par ricochet, oui, cela va amener l'égalité entre juifs et gentils jusqu'en Israël/Palestine.
 
Israel Shamir • February 22, 2019
Pour joindre l'auteur:  adam@israelshamir.net
Traduction: Maria Poumier
[1] Accusé d'avoir monté son agression de toutes pièces, l'acteur Jussie Smollett s'est rendu à la police
[3] Pour la France, voir Le Top 10 des fausses agressions antisémites (Égalité et Réconciliation)
Articles liés
Publié le 22/02/2019
par Israël Shamir
NOTES d’Hannibal Genséric
[a] Il suffit de remplacer New York par France, et Trump par Macron , cela donne :
Il n'y a pas eu de paroxysmes comparables au plan national, dans un contexte de plus en plus violent visant la population juive de France. Le vrai drame... c'est que les délits de haine sont de fait en hausse depuis que nous sommes entrés dans l'ère Macron, particulièrement ceux qui visent les juifs."
VOIR AUSSI :

 

Ce texte, ainsi que d’autres publications peuvent être visionnés sur le site de la Revue de la Défense Nationalehttp://www.defnat.com/revue-defense-nationale.php


Que faire du traité sur l’interdiction des armes nucléaires ?

Un traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) a été adopté par 122 États le 7 juillet 2017 au siège des Nations unies à New York, après seulement trois semaines de négociations et sans les États principalement visés. En effet, aucun des États reconnus comme dotés d’armes nucléaires par le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni et Russie), ni aucun des autres États ayant acquis des capacités nucléaires militaires (Corée du Nord, Inde, Israël, Pakistan), n’ont participé à ces négociations. Ce qui leur est d’ailleurs reproché par certains tenants de l’abolition nucléaire. La conférence de négociation de ce traité leur était en théorie ouverte. Comme l’explique toutefois Béatrice Fihn, directrice de l’ONG International Campaign to Abolish Nuclear weapons (ICAN) : l’objectif était d’interdire les armes nucléaires « sans l’accord des États ayant l’arme nucléaire ». Le résultat est un nouveau traité bancal et lacunaire, pourtant jugé « historique » par ses promoteurs.

Comment expliquer l’apparition d’un instrument juridique visant un objectif tellement éloigné de la réalité ? Surtout, quel peut être l’apport de ce nouveau traité à la sécurité internationale ? Cet article propose des premières réponses à ces questions, en s’appuyant principalement sur une étude du texte du traité, sur les publications d’ICAN, les articles de chercheurs ayant une expérience des enceintes multilatérales traitant de questions de désarmement nucléaire, et les analyses juridiques du traité. Dans la continuité d’une note de l’Irsem[3], cet article s’inscrit dans le cadre d’un travail de recherche de long terme sur la « fabrique » du TIAN.

Généalogie et raison d’être du TIAN

Préoccupations de sécurité et enjeu politique : du TNP au TIAN

Retracer l’histoire du TIAN de manière objective requiert une approche scientifique à construire. En première lecture, l’observation du traitement de la question du désarmement nucléaire dans les enceintes multilatérales permet de raccrocher le TIAN aux demandes d’un certain nombre d’États non dotés de l’arme nucléaire (ENDAN) adressées aux cinq États dotés de l’arme nucléaire (EDAN), en particulier dans le cadre du processus d’examen du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). En effet, l’histoire de la régulation internationale des armes nucléaires à travers le TNP ainsi que la construction du texte de ce traité ont constitué le fondement d’une revendication persistante sur le thème du désarme- ment nucléaire. Tout particulièrement, la rédaction de l’article VI du TNP donne lieu à des interprétations différentes quant à la portée (moyen ou résultat) et quant à la nature de l’obligation (désarmement nucléaire uniquement ou dans le cadre du désarmement général). L’idée qu’il existerait une obligation de résultat conduit ainsi un bon nombre d’ENDAN à dénoncer le « non-respect » (non-compliance) des dispositions du TNP par les EDAN et l’absence de « progrès » en matière de désarmement nucléaire. Les mesures prises par certains des EDAN sont parfois prises en compte mais ne contentent pas ceux des ENDAN qui demandent en définitive l’abolition des armes nucléaires. Cet objectif affiché revêt aussi une dimension politique. La différence établie par le TNP entre EDAN et ENDAN a été acceptée par ces derniers lors de leur adhésion mais dénoncée depuis, et qualifiée de discrimination. Certains ENDAN entendraient ainsi, à travers la question nucléaire, remettre en cause les rapports de force et même de pouvoir, alors que,  de fait, les cinq États qui possèdent un droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies sont des EDAN.

Une méthode éprouvée, une stratégie adaptée

Le sujet n’est donc pas uniquement nucléaire. En définitive, ce qui est fréquemment décrit comme une « frustration » des ENDAN a constitué un terreau idéal pour le lancement d’une campagne dite « humanitaire », sans laquelle ce TIAN n’aurait certainement pas vu le jour. Cette « campagne humanitaire » a pris place dans l’histoire longue des préoccupations liées à un possible emploi de l’arme nucléaire tant au regard de ses conséquences pratiques que sous l’angle du droit international humanitaire. Elle se singularise cependant dans cette histoire par le déplacement du sujet, depuis son cadre habituel des enceintes traitant de questions de sécurité (processus d’examen du TNP, conférence du désarmement, première Commission de l’Assemblée générale des Nations unies) vers celui d’une perspective strictement humanitaire.

La première manifestation d’envergure de cette campagne fut la conférence organisée par la Norvège à Oslo en mars 2013 sur le thème des conséquences humanitaires des armes nucléaires (secours aux victimes, reconstruction, etc.). Les deux suivantes (Nayarit en février 2014 et Vienne en décembre 2014) ont pris appui sur le constat de l’impossibilité de remédier aux conséquences de leur emploi pour révéler l’objectif de parvenir à l’interdiction des armes nucléaires, consacrant ainsi le tournant politique de la campagne. La succession de ces conférences (à un rythme relativement rapide rapporté à l’histoire des mouvements antinucléaires) et l’implication dans cette campagne de l’ONG ICAN[4] conduisent naturellement à faire le lien avec les processus d’Ottawa (mines antipersonnel) et d’Oslo (armes à sous-munitions), dans lesquels le rôle des ONG, affichant l’objectif d’interdiction d’une classe d’armes, a été majeur.

Cette campagne est progressivement parvenue à rallier un soutien important à l’idée de lancer des négociations au sein de l’ONU sur un traité d’interdiction des armes nucléaires. Par la force du nombre, cette initiative a abouti à l’adoption en 2016 d’une résolution de l’Assemblée générale demandant l’organisation d’une conférence de négociation en 2017. Celle-ci s’est effectivement tenue dans les délais prévus et a approuvé le texte du traité sur l’interdiction des armes nucléaires par 122 voix pour, 1 contre (Pays-Bas) et 1 abstention (Singapour). Si l’absence des États visés par ce traité lors des négociations n’est pas surprenante, celle d’un certain nombre d’ENDAN peut l’être davantage. En réalité, ces États dont la sécurité repose in fine sur la dissuasion nucléaire par le biais d’une alliance ou d’un accord avec un EDAN, soutiennent généralement la cause du désarme- ment nucléaire, mais par une approche progressive.

Le TIAN, le désarmement nucléaire et la sécurité internationale

Un traité bancal

Le traité sur l’interdiction des armes nucléaires reprend un certain nombre de dispositions du TNP, en interdisant la fabrication, l’acquisition, la possession et le stockage d’armes nucléaires (art. 1a) ; le transfert de ces armes ou de leur contrôle (art. 1b et 1c). Au titre des obligations nouvelles, le TIAN prévoit une interdiction d’emploi et de menace d’emploi de l’arme nucléaire (art. 1d), une interdiction d’assistance à se livrer à une activité interdite par le traité (art. 1e et 1f), une inter- diction d’autoriser l’implantation, l’installation ou le déploiement d’armes nucléaires ou autres dispositifs explosifs nucléaires sur son territoire ou en tout lieu placé sous sa juridiction ou son contrôle (art. 1g). Cette dernière disposition vise les arrangements de partage nucléaire de l’Otan qui comprennent le stationnement d’armes nucléaires américaines sur le territoire de certains États-membres[5].

La mise en œuvre des interdictions repose sur un mécanisme de déclara- tions (art. 2) et des garanties (art. 3 et 4) qui varient selon que l’État a possédé des armes nucléaires avant d’adhérer au TIAN, au moment de son adhésion, ou bien s’il héberge des armes nucléaires sur son territoire. Les États n’entrant dans aucune des catégories mentionnées à l’article 2 (États n’ayant jamais possédé des armes nucléaires) sont tenues de maintenir les obligations qui leur incombent déjà au titre des garanties de l’AIEA ou, s’ils ne l’ont pas déjà fait, de conclure un accord de garanties généralisées (INFCIRC/153). Pourtant, le modèle de garanties le plus récent et efficace est le « protocole additionnel » (INFCIRC /540) qui permet non seulement de vérifier le non-détournement des activités nucléaires civiles à des fins militaires, mais également l’absence de programme clandestin. Ce choix représente une première lacune importante du TIAN (la Suisse et la Suède auraient cherché à introduire cette référence lors des négociations mais le Brésil s’y serait opposé)[6]. S’agissant des États ayant possédé ou possédant des armes nucléaires au moment de leur adhésion, l’article 4 reste vague et fait référence à une « autorité internatio- nale compétente » s’agissant de la vérification de l’abandon « irréversible » des pro- grammes existants, reconnaissant implicitement que ce volet de l’élimination des armes nucléaires reste un point à travailler.

Vers une norme d’interdiction des armes nucléaires ?

Si le TIAN affiche l’objectif d’éliminer totalement les armes nucléaires, il n’en donne pas véritablement les moyens. Les promoteurs du TIAN n’ont pas caché que leur objectif n’était pas de proposer un traité opérationnel mais de conclure rapidement, un instrument juridiquement contraignant pour servir de fondement à une norme d’interdiction de l’arme nucléaire. La dénonciation d’un « vide juridique » (legal gap) a été l’un des points de rassemblement de la « cam- pagne humanitaire », comparant les interdictions totales mises en place par les conventions sur l’interdiction des armes chimiques et sur l’interdiction des armes biologiques, à la logique du TNP. Cependant, même si le traité entre en vigueur, la norme ne s’appliquera qu’aux États parties au traité, alors que les États dotés et possesseurs refusent d’y adhérer. Les promoteurs du TIAN n’ignorent pas cette réa- lité. Le raisonnement qui sous-tend l’initiative est l’idée qu’un traité crée une norme qui affecte le comportement des États, même lorsqu’ils ne le rejoignent   pas[7] (à l’instar de la logique des processus d’Ottawa et d’Oslo).

Sans viser l’universalité, ICAN recherche cependant le plus grand nombre d’adhésions au TIAN pour atteindre son objectif. L’ONG poursuit d’autres actions concourant à l’objectif de délégitimer les armes nucléaires, notamment par le biais de « Don’t bank on the bomb », une campagne de désinvestissement prise en charge par l’ONG PAX. L’ONG espère établir un standard de nature à renforcer la pression internationale, en dénonçant les institutions financières qui investissent dans le capital des entreprises identifiées comme participant à la production ou à la maintenance des armes nucléaires. Enfin, ICAN espère peut-être faire progresser cette norme sur le plan juridique par une nouvelle saisine de la Cour internationale de justice (CIJ) dont l’avis consultatif sur la licéité de la menace ou de l’emploi d’armes nucléaires, rendu en 1996, n’avait pas satisfait les abolitionnistes. Une telle initiative risquerait une nouvelle fois de ne pas répondre à leurs objectifs car le TIAN seul ne permettra pas de conduire à un avis différent[8].

Conclusion : fausse route et vrais risques

Le jour de la cérémonie de signature du traité, 50 États l’ont signé (3 l’ont ratifié). Six mois plus tard, le traité compte un total de 56 signatures dont 5 ratifications (Cuba, Guyana, Mexique, Saint-Siège, Thaïlande). Ainsi, 45 ratifications sont encore nécessaires pour permettre son entrée en vigueur qui ne paraît cependant pas hors d’atteinte, si l’on considère le nombre de votes en faveur de l’adoption du TIAN à la fin de la conférence de négociation (122). Cette étape ne devrait pas modifier le paysage nucléaire. L’inverse serait d’ailleurs inquiétant. Comment imaginer qu’une telle décision (portant en définitive sur un volet fondamental de la sécurité d’un État ou d’un groupe d’États) soit prise en raison d’une pression normative en totale inadéquation avec la réalité stratégique ? Ainsi, on voit mal comment le TIAN à court, moyen ou long terme, pourrait contribuer à créer les conditions permettant une évolution en matière de désarmement nucléaire.

En revanche, le risque est bien réel de détourner l’attention du processus d’examen du TNP et d’affaiblir ce qui est devenu, en un demi-siècle, un pilier de l’architecture internationale de sécurité. Peut-on espérer un accord entre les parties au TNP lors de la prochaine conférence d’examen du TNP (2020) ou doit-on redouter la production d’artifices et de stratégies concertées destinées à faire porter la responsabilité d’un échec de cette conférence sur les EDAN ? Hors des enceintes diplomatiques, les évolutions des arsenaux et des doctrines nucléaires incitent à relancer la réflexion sur la maîtrise des armements au sens large, en particulier dans la perspective de restaurer/maintenir le dialogue et la confiance.

PLUS QUE JAMAIS, L'IRAN ENTRE USA ET EUROPE
 

La dernière Grande Idée de Trump, qui est opérationnalisée par son gendre Kushner [1], c’est le transfert de capacités nucléaires vers les amis de l’Arabie Saoudite. Un certain nombre d’articles à ce propos ont été publiés, notamment sur CounterPunch le 20 février 2019. Cette question du “nucléaire saoudien” ainsi posée de façon très “opérationnelle” si l’on a l’esprit le rôle important de négociateur secret pour Trump que Kushner tient en général, devient pour de nombreux commentateurs la question de “l’Arabie armée de nucléaire éventuellement pour frapper l’Iran”.

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Dans son texte de CounterPunch, Charles Pierson rappelle que MbS (Mohammed ben Salman) déclarait le 18 mars 2018 dans une interview sur CBS, dans l’émission 60 Minutes :« L’Arabie Saoudite ne veut pas acquérir de bombe nucléaire, mais sans aucun doute si l’Iran développait une bombe nucléaire, nous suivrions la même voie aussi vite que possible. »

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RT-com a rencontré notamment Lew Rockwell, l’une des personnalités les plus influentes du mouvement libertarien aux USA, dont le jugement rend compte de courants d’importance dans les milieux dissidents très structurés que constituent les libertariens :
 
 
 
« C'est très alarmant. C’est une chose terrible de diffuser ce type de technologie dans un État totalitaire comme l’Arabie saoudite”, a déclaré à RT, le consultant politique Lew Rockwell.  “C’est une démarche extrêmement imprudente...” “Ils veulent produire du plutonium pour pouvoir produire des armes nucléaires. Ils veulent que l'Arabie saoudite possède des armes nucléaires pour pouvoir menacer l’Iran, – et éventuellement aller jusqu’à les utiliser contre l'Iran, afin qu'Israël ne soit pas obligé d'utiliser ses armes nucléaires.”
» “Cela pourrait conduire à une guerre terrible. Donc, pour que les États-Unis prennent ce risque… je suppose qu’il y a l’espoir, sinon la perspective d’en tirer des sommes d’argent considérables.[...] Tout cela fait partie du plan de Trump/Netanyahou ... pour détruire l'Iran”. “C'est un risque énorme car Mohammed bin Salman sera très capable de neutraliser l'Iran. L’idée qu’ils armeraient Mohammed bin Salman d’armes nucléaires est certainement une conception qui pourrait avoir l’air de venir d’un film de science-fiction ou de politique-fiction. C’est une situation comme ‘Docteur Folamour’, de Kubrick.” »
D’une façon assez significative, volontairement ou pas, l’article de RT-com commence par cette phrase : « Les relations commerciales entre Donald Trump et l’Arabie Saoudite, qui chercherait à présent à acquérir le savoir-faire nucléaire des États-Unis, mettent le monde en danger, ont averti des analystes interrogés par RT... » La phrase parle de “Donald Trump” et non des USA, tandis que l’autre partie est désignée normalement et logiquement comme une nation. Cela recouvre une situation qu’on pourrait qualifier d’“explosive” essentiellement par les positions, les pouvoirs, la culture des différents participants au pouvoir US en général, et dans ce cas dans la question des relations avec l’Arabie Saoudite. C’est donc “Trump”, ou disons “la famille Trump” qui traite directement avec l’Arabie. Les seuls intérêts stratégiques qu’elle prend en compte sont ceux d’Israël, le seul but stratégique qu’elle poursuit est la destruction de l’Iran ; le reste se mesure pour elle au volume de business qu’elle parvient à établir dans ses discussions avec les Saoudiens.
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C’est dire, au travers de ce désordre et de ses actions incontrôlables si cette nouvelle concernant l’Arabie devrait agiter fortement ceux qui sont partie prenante dans la question des relations avec l’Iran, et notamment dans le maintien du traité JCPOA que les USA ont quitté en 2017. Nous parlons donc là essentiellement des Européens qui, sur cette question, présentent une position assez unie et tout de même assez ferme. Les dernières nouvelles d’Arabie n’ont fait qu’aggraver une situation déjà extrêmement grave pour les relations entre les USA et l’Europe (l’UE), d’une gravité qui ne se dément pas et même ne cesse de se renforcer depuis mai 2017 (date du retrait US du JCPOA).
 
On s’en est aperçu à la conférence annuelle de Munich (dite “le Davos de la défense”), il y a une grosse semaine. Pour la première fois depuis longtemps, les Russes s’y sont sentis mieux à l’aise que les délégués de l’américanisme tonitruant, – et encore, pour ces derniers dans la mesure où ils sont capables de percevoir les nuances révélatrices, mais il s’agit dans notre chef d’une observation objective qui se passe de la connaissance des humeurs d’un Pence ou d’un Pompeo. On prendra comme exemple de ce climat inattendu l’appréciation générale du ministre russe Lavrov, qui n’a jamais eu depuis de très, très longues années une telle couleur et une aussi bonne humeur, et qui, littéralement, a dit tout haut ce que pensent assez bas la plupart des Européens...
 
« “[La communauté internationale] a commencé à mieux écouter [la Russie]”, a observé Sergueï Lavrov, ce 17 février, devant des journalistes, ajoutant : “Nous sommes des gens patients... au sens stratégique du terme.” A [Munich...], la délégation russe a enchaîné les rencontres bilatérales, y compris avec des États européens très critiques à l'encontre de l'action internationale de la Russie. La veille, Londres et Moscou avaient renoué un dialogue diplomatique rompu depuis l'éclatement de l'affaire Skripal, il y a onze mois.
» [Lavrov] a exprimé la conviction que les tentatives répétées de Washington d'imposer sa volonté “menaçaient le système économique international”, alimentant un “sentiment d’incertitude” dans le monde. Les “mesures coercitives unilatérales des États-Unis qui tentent d’appliquer leur législation de manière extraterritoriale et d’obliger les autres pays à se conformer aux lois d’un État étranger” ne font que contribuer à la “confusion” entre ses propres alliés, a-t-il encore estimé. »
Effectivement, l’accueil fut notablement froid, parfois glacial, lors du discours du vice-président Pence à Munich, comme le précise Tom Luongo : « Le silence qui s’abattit sur la salle à Munich lors du discours de Mike Pence devrait être un signal d’alarme pour tous ceux qui se trouvent à Washington DC, pour qu’ils comprennent que le monde tel que nous l’avons connu n’existe plus... [...] Bolton, Pence et Pompeo furent ignorés et le ministre russe des affaires étrangères Lavrov fut la vedette de la conférence... »
Il y eut même une riposte en règle au discours de Pence, qui venait demander fermement, d’enjoindre aux Européens de se conformer aux consignes et de n’entraver en rien les innombrables sanctions US contre l’Iran, – ou gare... Ce fut la Haute Représente de l’IE, Federica Mogherini, qui lui répondit indirectement en affirmant qu’il n’était pas question pour l’Europe de laisser aller à vau l’eau le traité JCPOA, et par conséquent les relations restaurées avec l’Iran. Mogherini, qui s’est bien entendu depuis longtemps avec son collègue iranien, tout au long des négociations du traité, est la plus farouche défenderesse du JCPOA. Pour cela, elle s’est placée, et elle y a été poussée par les États-Membres, comme rempart de l’UE contre les entreprises délétères des USA.
(Les États-Membres jurent que Mogherini les représente en évitant de se mettre eux-mêmes trop en valeur, en cas de retour de bâton. On connaît : la souveraineté en balance entre eux et l’UE permet aisément de se défausser de certaines responsabilités... On ne fera pas trop de procès là-dessus malgré l’absence de gloire de la posture, l’enjeu étant largement au-dessus de ces manœuvres habituelles.)
Le fait est que des sources assez pures et profondes auxquelles nous avons déjà étanché notre soif de savoir nous confirment sans la moindre ambiguïté que cette affaire iranienne reste plus que jamais la pierre de touche des relations transatlantiques. On en remet et on insiste : « L’on peut même dire que si jamais une très grave dissension doit éclater entre l’Europe et les USA, ce sera sur cela, et même plus encore, qu’au vu de l’affaire telle qu’elle est engagée, avec l’entêtement et l’hubris US, on irait jusqu’à penser que cet affrontement est inévitable... »
Dans son texte, Luongo développe l’idée qu’à Munich, c’est plutôt Merkel qui, par son discours, a signifié aux USA que “l’époque a changé” : « La chancelière allemande Angela Merkel a tourné la page des relations avec les États-Unis. Son discours à la Conférence sur la sécurité à Munich devrait être considéré comme une déclaration de  divorce de l’Allemagne du système mis en place par les USA à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. » On peut sans aucun doute discuter ce jugement, la chancelière Merkel ayant montré sa capacité d’avaler des couleuvres en nombre considérable, mais il s’agit ici de reconnaitre une convergence de dynamiques et de pressions, – et plutôt qu’opposer Merkel à Mogherini pour savoir qui fait quoi mieux ou moins bien que l’autre, les ajouter pour conclure que la course des choses est réglée par la puissance d’événements colossaux, – auxquels d’ailleurs, il faut s’empresser de le dire, l’équipage américaniste contribue bien plus que les autres par son entêtement, son aveuglement, sa quasi-certitude de figurer dans l’agenda des dieux comme étant d’essence divine.
... C’est impérativement dans ce contexte qu’il faut 1) continuer à considérer l’affaire Iran-JCPOA à la mesure de sa réelle importance, et 2) apprécier que les entreprises du type “crime organisé” de “la famille Trump” avec MbS contribuent notablement à pourrir ce dossier de la façon la plus inquiétante qui soit... L’interminable crise iranienne (depuis 1979 et dans sa séquence actuelle depuis 2003) pourrait enfin justifier la patience qu’elle a exigé si elle parvenait à s’imposer comme l’événement extérieur et supérieur à toute nos ambitions de servilité capable de soumettre l’axe transatlantique à son épreuve ultime de rupture. Elle est la mieux placée pour cela.
Source : http://www.dedefensa.org/article/plus-quejamais-liran-entre-usa-et-europe 

 

Mis en ligne le 24 février 2019 à 20H23

Syrie. Pourquoi les S-300 ne sont-ils pas utilisés contre Israël?

Nous ne savons pas si les équipages syriens sont déjà capables de faire fonctionner les batteries de missiles eux-mêmes.  De plus, le fait que les missiles ne soient pas lancés ne signifie pas nécessairement qu’ils n’ont aucun effet.
 
Ces derniers mois, on a beaucoup spéculé sur les raisons pour lesquelles les systèmes de défense antiaérienne S-300 fournis à la Syrie par la Fédération de Russie n’avaient pas encore tiré contre des avions israéliens empiétant sur son espace aérien et lançant des engins de guerre contre diverses cibles sur le territoire de la Syrie. Or, les batteries S-300 en Syrie fonctionnent avec un handicap de restrictions opérationnelles et politiques [1]. Cependant, ce serait une erreur de croire que, du fait que les missiles ne sont pas lancés, les armes en question sont inefficaces.

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Les boucliers humains israéliens

Un aspect crucial des opérations aériennes israéliennes est leur utilisation du trafic aérien civil ainsi que les opérations de la coalition dirigée par les États-Unis pour protéger leurs avions des défenses anti-aériennes syriennes. Il convient de noter que les frappes de missiles de croisière russes, par exemple, sont invariablement précédées de notifications internationales et de la fermeture de l'espace aérien afin de prévenir les tragédies.

Étant un état voyou, Israël n'a pas suivi et n’a pas l’intention de suivre les mêmes procédures et a fréquemment envoyé ses avions de combat dans l'espace aérien utilisé par des avions de ligne civils au-dessus de la Méditerranée et du Liban.

Compte tenu de la «réaction internationale» qui aurait inévitablement suivi si un avion de ligne civil était abattu par la défense aérienne syrienne ou russe, il est plutôt probable que les règles d'engagement utilisées par les forces de la coalition dirigée par la Russie en Syrie prévoient des interdictions strictes avant  d’engager des tirs de S-300 contre des aéronefs hostiles quand il y a un danger même lointain pour les aéronefs civils. La perte du russe Il-20 avec tout son équipage par un missile de défense aérienne syrien montre clairement les dangers d'engager des cibles lointaines dans un espace aérien saturé.

Le paillasson libanais

Peu d’exemples illustrent mieux l’hypocrisie de la croyance supposée des puissances occidentales dans le caractère sacré de la souveraineté nationale que son approbation des violations quasi constantes de l’espace aérien libanais par Israël. Alors que la souveraineté territoriale de ce pays est rarement remise en cause par Israël, principalement en raison de la capacité du Hezbollah à infliger de lourdes pertes à Tsahal, ni le Hezbollah ni l’armée libanaise ne disposent d’une force aérienne ou d’un système de défense aérienne capable de faire de même pour l’espace aérien du pays.
Cela permet aux avions israéliens d'utiliser les caractéristiques du terrain du Liban, en particulier les chaînes de montagnes qui bordent la vallée de la Bekaa, comme bouclier contre les systèmes de défense antiaérienne à longue portée. Les avions israéliens utilisant des munitions à distance, telles que la SDB ou Delilah, sont capables de se positionner près de leurs cibles en survolant l'horizon radar syrien, puis en surgissant pour lancer leurs armes guidées par GPS avant de descendre en dessous de l'horizon pour revenir à la base. .
Pour priver Israël de cette capacité, la Syrie et la Russie devraient étendre leur réseau de défense aérienne dans la vallée de la Bekaa et / ou la patrouiller à l'aide de leur propres avions de chasse, une mesure susceptible de provoquer une «condamnation internationale» et de conduire à une escalade massive du conflit.
De même, la «communauté internationale» a imposé un embargo de facto à la fourniture de systèmes d’armes modernes à l’État libanais, le rendant incapable de se défendre contre les incursions israéliennes.
«Équidistance» russe
Le fait que la politique étrangère de la Russie s'efforce de maintenir des relations relativement bonnes avec Israël et l'Iran afin de réaliser ses objectifs de politique étrangère et de mener à bien la guerre en Syrie complique encore les choses.
C’est vraiment un témoignage de la compétence et de la persévérance des diplomates russes qui ont réussi à rester en bonnes relations avec ces deux États. Aucune autre puissance majeure ne peut prétendre à un succès similaire.
Mais l’inconvénient de ce genre de diplomatie est qu’elle oblige la Russie et, par extension, la Syrie (dont le système de défense aérienne national exerce un contrôle considérable simplement pour pouvoir exploiter ses propres aéronefs en toute sécurité), ne souhaitent pas abattre un aéronef israélien, sauf en cas extrême, comme par exemple si Israël attaque des bases ou des actifs russes dans la région.
Israël, pour sa part, s’est abstenu de frapper des cibles russes et syriennes de grande valeur, ce qui donne à penser qu’il existe quelque chose qui ressemble à un accord entre la Russie et Israël conclu à la suite de la perte susmentionnée de l’Il-20. Cette perte a entraîné une détérioration grave, quoique apparemment temporaire, des relations russo-israéliennes.
Heureusement, les dirigeants israéliens attachent de la valeur à la bonne volonté de la Russie, comme en témoignent les neuf réunions de Netanyahou avec Vladimir Poutine en trois ans. Jusqu'à présent, ils ne voulaient même pas risquer leurs nouveaux F-35 contre les S-300.
La combinaison de ces facteurs politiques a limité les attaques d’Israël contre le territoire syrien, ce qui contribue également à la paresse apparente des batteries S-300.
Le facteur iranien
Comme si ces problèmes ne suffisaient pas, cela ne sert à rien que l’Iran poursuive ses propres objectifs, qui risquent de ne pas être compatibles avec les intérêts syriens et russes. L'annulation brutale de la permission donnée aux forces aérospatiales russes d'utiliser une base aérienne sur le territoire iranien pour renforcer l'efficacité des bombardiers opérant depuis la Russie contre des cibles en Syrie est un exemple visible du niveau relativement faible de la coopération trilatérale.
Si les efforts de l'Iran pour assurer sa sécurité vis-à-vis des États-Unis, de l'Arabie saoudite et d'Israël sont compréhensibles, étant donné la nature brutale de la lutte pour le pouvoir dans la région, cela signifie concrètement que les dirigeants russes ne se sentent pas obligés protéger les actifs iraniens en Syrie chaque fois qu'Israël les attaque.
Il n'y a certainement aucune preuve d'un quelconque accord de sécurité entre la Russie et l'Iran suggérant un engagement en faveur de la défense mutuelle. La dépendance vis-à-vis de la main-d’œuvre fournie par l’Iran ou appuyée par l’Iran sous la forme de troupes du CGR, du Hezbollah ou de milices chiites a également eu pour conséquence que la Russie disposait de relativement peu de leviers d’influence sur la politique iranienne dans la région, car la capacité et la volonté de l’Iran sur le terrain en Syrie en a fait un élément indispensable de cette alliance lâche.
Dans la mesure où il existe un accord entre la Russie et l’Iran sur des questions relatives à la Syrie, il semble que la Russie donne à l’Iran plus de latitude pour agir à sa guise, en échange de quoi l’Iran ne s’attend pas à une couverture aérienne russe pour ses activités. à son tour, cela permet à la Russie de rester en bons termes avec Israël, dont la bonne volonté est indispensable pour mettre fin à la guerre en Syrie.
Conclusion
Bien que la situation reste relativement stable avec peu de risques d'escalade, on ne peut pas dire que la situation soit satisfaisante car des ambiguïtés considérables subsistent et le resteront dans un avenir prévisible.
Les forces iraniennes en Syrie resteront indispensables à la sécurité de ce pays tant que les forces américaines resteront en Syrie et que le statut des provinces du nord de la Syrie contrôlées par des groupes terroristes islamistes soutenus par la Turquie n’aura pas été résolu. En attendant que ces problèmes soient résolus, les batteries S-300 en Syrie continueront de jouer leur rôle dans le maintien de cet équilibre précaire.
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Source: South Front

 

 
La véritable raison est (peut-être) que Poutine, tout comme Trump, est sous l'influence de la secte juive Chabad-Loubavitch [1], (leurs gendres sont des juifs de cette secte), c'est pour cela que Trump et Poutine sont soumis au diktat israélien.
Moralité de l’Histoire : si vous voulez contrôler un puissant de ce monde, il faut (1) être juif , (2) être milliardaire et (3) draguer sa fille.
Hannibal GENSERIC 

L’intelligentsia sioniste, est-elle responsable de la seconde et troisième guerre mondiales ?

Dans les années 30, les sionistes étaient nombreux au pouvoir :En France, Léon Blum. Georges Mandel (son vrai nom Louis Georges Rothschild) qui fut ministre des colonies de 1938 à mai 1940. Mendes France. Marx Dormoy. Georges Boris, conseiller de Blum. Jean Zay, placé à la jeunesse et l’éducation (loge maçonnique Dolet) mais il désertera devant l’ennemi. http://rutube.ru/tracks/5229955.html
En Allemagne, après la guerre 14, de nombreux juifs américains, y retournèrent profiter de la dévaluation du mark pour acheter pour une bouchée de pain tout ce qu’ils pouvaient. Ne représentant que 0,5% de la population allemande, ils réussirent très rapidement à recontrôler les media et les rouages de l’économie.

Quand on pose la question aux allemands de la 2nde guerre mondiale, pourquoi ont-ils interné les juifs dans des camps de concentration ? Voilà ce qu’ils répondent :
« Parce que les allemands considéraient que les Juifs étaient une menace directe à leur souveraineté et à leur survie nationale. Les Juifs étaient extrêmement représentés en Allemagne dans la subversion communiste. Proportionnellement au nombre d’habitants, les Juifs étaient surabondamment représentés dans les postes et professions clés au gouvernement et dans le commerce. Cependant, toutes les personnes suspectes de représenter un risque pour la sécurité — pas seulement les juifs — étaient susceptibles d’être internées. »
D’autre part, des criminels juifs, il y en avait aussi :
Bien entendu, la France et l’Angleterre n’ont pas déclaré la guerre à l’Allemagne que pour venir en aide à la Pologne, sinon, pourquoi ne l’ont-ils pas également fait à l’URSS  judéo-bolchévique de Staline, qui l’avait  aussi envahi le 17 septembre 1939 ? La Pologne avait été créée de toutes pièces sur le dos de l’empire Allemand en 1919 par le traité de Versailles, après une première guerre mondiale manipulée aussi par des sionistes !
Et l’Allemagne, ne se devait-elle pas d’intervenir en Pologne, pour arrêter le massacre des Allemands par les hordes talmudiques dans le corridor de Danzig. (58 000 civils massacrés) ?
Dans le « Daily Express » du 24 mars 1933 le Congrès juif mondial déclarait  la guerre économique à l’Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président de la « World Jewish Economic Federation » assurait dans le « New-York Times »: « Que la guerre que nous avons décidé de mener contre l’Allemagne est pour nous une guerre sainte. » Par la suite, les milieux financiers de Wall Street agirent de telle sorte que le rapport entre le dollar et le Reichsmark fut dévalué de 57%. Il devint désormais impossible à l’Allemagne d’acheter des matières premières, des denrées alimentaires et d’autres marchandises sur le marché international dominé par le dollar. Adolf Hitler réagit immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de l’étalon-or et introduisit la « Valeur-Travail »Ce nouveau système économique allemand était en opposition radicale avec le système boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street  qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière.  Hitler remplaça donc le commerce extérieur basé sur la monnaie par un commerce de troc : marchandises contre marchandises, de sorte que les devises tombaient en désuétude. Associées aux nécessaires investissements publics ces mesures eurent pour conséquences une fulgurante diminution du chômage et une forte augmentation du commerce avec les pays concernés.  Bien entendu, les puissances sionistes de l’Ouest commencèrent à craindre que ce nouveau système puisse se développer dans d’autres pays.  Ils se préparèrent donc à la guerre contre l’Allemagne.  Le 4 mai 1935, le diplomate polonais le comte Szembeck,  informait Varsovie que « la campagne excitant à la guerre contre l’Allemagne trouvait encore et toujours son point de départ dans les milieux financiers israélites et francs-maçons. »  Pendant ce temps, le général britannique Fuller écrivit dans un livre paru en 1937, que la France et l’Angleterre étaient alliées l’une à l’autre parce que toutes les deux étaient construites sur la puissance de l’argent et se trouvaient sous la domination du système bancaire international. L’Allemagne s’étant libérée de cette puissance internationale, on allait s’activer fébrilement à l’anéantir.  Ce fait fut confirmé par la suite par le premier ministre anglais Chamberlain qui écrivit à sa sœur le 10 septembre 1939 : «…C’est l’Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre. » Autre témoignage datant de 1947, celui du capitaine J. Creagh-Scott : «Lors des échanges de télégrammes de la période 39-40 les Britanniques se déclarèrent prêts à négocier la paix si l’Allemagne revenait à l’étalon-or. ».


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Mais l’histoire ne se répète-t-elle pas ?
La France n’est-elle pas aussi, noyautée par des gens qui cachent une étrange double nationalité..
Eric Raoult du Raincy par exemple ,  président de l’Association des élus amis d’Israël (ADELMAD), qui regroupe environ 800 politiciens français et qui organise pour eux des voyages dans ce pays, ne sera absolument pas gêné de placer le problème de retraite des français après celui d’Israël ! Et avec une cravate bleue plutôt que l’écharpe tricolore…Et Julien Dray trouvera normal qu’un jeune homme français Gilad Shalit, fasse son devoir de citoyen en Israël !
http://www.youtube.com/watch?v=JjycBpVft58&feature=related
Strauss Kahn alors qu’il était ministre français confirmait à la radio: « “qu’il considérait que tout Juif dans la diaspora, et donc en France, devait partout où il le pouvait, apporter son aide à Israël. Aussi était-il important que des Juifs prennent des responsabilités politiques” (Entretien à Passages, 1991) ; et dans Tribune Juive il ajoutait que : “Chaque matin, il se levait en se demandant comment il pouvait être utile à Israël”.
Sarkozy de son côté était certainement un  « Sayanim » : Il fut accusé de travailler pour les renseignements israéliens. Déjà avant ses élections, une lettre envoyée au responsable de la police française révélait que Sarkozy avait été recruté comme espion israélien pour le compte du Mossad.  Dès 1978, le premier ministre Menahem Begin avait ordonné l’infiltration de l’encadrement du parti gaulliste. On citait aussi Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche… Le propre grand-père maternel de Sarkozy, Aaron Mallah, était originaire de Salonique et a du exercer une influence considérable sur son petit-fils. Mais on a vu récemment qu’en Europe il n’était pas le seul. Rien qu’en Grande Bretagne il y a Cameron et avant Tony Blair. C’est le film de Polansky « Ghost writer » qui le dévoila. Sans doute  la raison pourquoi fut ressortie contre lui une grave erreur de jeunesse.
http://www.dailymotion.com/video/xbx218_the-ghost-writer-de-roman-polanski_shortfilms
Jacques Attali par contre, « voyait Jérusalem comme capitale du gouvernement mondial« . Et non pas en France qui n’était pour lui qu’un hôtel ! De plus, les non-juifs sont-ils des êtres humains  ? Il ne semble pas en être persuadé !
http://www.youtube.com/watch?v=bVFBNhrWGqo&feature=player_embedded
http://www.youtube.com/watch?v=KtrtDS8vRKk

D’où sa vision d’un monde futur où tout le monde sera pucé :
http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=AI6jiTy1lsM&feature=endscreen
B. H. Lévy fit son coming out communautaire, reconnaissant s’être engagé contre le colonel Kadhafi, en raison notamment de son appartenance religieuse : « Je suis le représentant de la tribu d’Israël. » Bien entendu il finit par reconnaître une intervention israélienne en Libye ! Le soulèvement ne fut donc pas spontané ! Cela ne l’a pas empêché d’en faire un film à la première personne comme tout mégalo qui se respecte :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=EpEJP0LUgG0
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=YKaM2MzSfHY#!
Bertrand Delanoë, maire de Paris, est de même complice de la politique israélienne. Quelquefois à ses dépends, comme à Bourg-en-Bresse où il fut fraichement accueilli  lors d’une réunion du PS. Free Palestine.
http://www.dailymotion.com/video/xf92cn_bds-bertrand-delanoe-sanction_news#from=embed
Il avait oublié que de nombreux jeunes commencent à être anti franc-maçon, anti Nouvel ordre Mondial :
http://www.youtube.com/watch?v=h9vl606o6eo&feature=player_embedded
Et n’acceptent pas cette horrible division du monde entre « peuple élu et non élu » :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=nCpFmBsHsjA
Ni  son noyautage excessif des médias :
http://www.youtube.com/watch?v=KKcFUDP7afE&feature=player_embedded
Bien sûr, l’attitude de nos politiciens en France ressemble à celle de nombreux autres collègues des pays occidentaux. Ann Lewis, la conseillère d’Hillary Clinton, ne confiait-elle pas que «Le rôle du Président des USA est de soutenir les décisions qui ont été prises par le peuple Israël » ?  Et Ariel Sharon (ancien premier ministre) ne disait-il pas un peu la même chose le 3 octobre 2001 « Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique. Et les Américains le savent. »
Cynthia McKinney, dévoilait comment ce contrôle se faisait auprès des élus américains au moyen du serment de l’AIPAC :
http://www.dailymotion.com/video/xj3kql_cynthia-mckinney-sur-le-serment-de-l-aipac-s-t_news#from=embed
Cela n’empêcha pas Benjamin Netanyahu d’avouer ce qu’il pensait des chrétiens sionistes ! « De la racaille. Mais ne leur dite pas, nous avons besoin de tous les idiots utiles en ce moment ».
Comment donc l’Amérique en est-il arrivé à être aux ordres d’Israël ? Tout simplement parce que ses médias sont contrôlés par le lobby sioniste :
http://www.pakalertpress.com/2009/03/16/six-jewish-companies-own-96-of-the-worlds-media/
« Vous savez très bien, et les Américains stupides le savent tout aussi bien, que nous contrôlons leur gouvernement, indépendamment de qui est assis à la Maison Blanche. Tu vois, je le sais et vous le savez qu’aucun président américain est en mesure de nous contrer.. Que peuvent-ils (les Américains) nous faire? Nous contrôlons le congrès, nous contrôlons les médias, nous contrôlons le show-biz, bref  nous contrôlons tout en Amérique. On peut critiquer Dieu, mais vous ne pouvez pas critiquer Israël …  » porte-parole israélien, Tzipora Menache
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=0Q0nvM8NzEo#!
Certains remarquent toutefois que leurs mensonges dans les médias sont de plus en plus découverts et qu’ils pourraient perdre la guerre de l’info ( Hillary Clinton) :
http://www.dailymotion.com/video/xparns_alex-jones-nous-gagnons-la-guerre-de-l-info-infowars-com-prisonplanet-tv-v-o-s-t-fr_news
Mais du côté des juifs sémites (ceux cités jusqu’à maintenant ne l’étant pas), de nombreux jeunes commencent à s’offusquer de la politique anti palestinienne. Même s’ils se font tabasser par la police :
http://www.dailymotion.com/video/xj8pc2_jeune-juif-pro-palestinien-se-fait-brutalement-arreter-sous-titre_webcam#from=embediframe
D’autres personnages connus osent avec beaucoup de courage avouer publiquement qu’ils sont antisionistes comme Rony Brauman  face à  un Arno Klarsfeld  très militant :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=c-XHyKxB-BQ#!
Et particulièrement méprisant envers les autres, allant jusqu’à verser un verre d’eau sur Robert Ménard lors d’un débat TV :
http://www.dailymotion.com/video/xbr96u_le-militaire-arno-klarsfeld-face-a_news
Mais aussi le remarquable Jacob Cohen qui sauve l’honneur des vrais Juifs sémites :
http://www.youtube.com/watch?v=3Y0h3kFwMrw&feature=player_embedded

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Mais pourquoi donc cette attitude des sionistes ?

Une légende en partie vraie ?

Selon ces juifs, il faut que la promesse du Talmud soit accomplie : « Les juifs à l’arrivée du messie, posséderont la clé des richesses de tous les peuples de la terre. » C’est ce que soulignait déjà Baruch Levy dans une lettre à Karl Marx (La Revue de Paris», p.574 1 Juin 1928)  « Et le travail final de cette génération est d’aller à la guerre terminale du Golus pour conquérir et pour purifier toutes les nations Gentilles. »  (Rabbin Menachem,  Mendel Schneersen)
Voir aussi Esaïe 60 et 61ème chapitres :  « Le prophète rêve qu’à la fin, toutes les richesses des Gentils (non juifs) seront livrés aux Juifs ! » A Esaïe 60:12 « Nation et Royaume qui ne te serviront pas périront, les nations seront totalement dévastées. »  A Esaïe 60:16 « Les Juifs suceront le lait des Gentils. » A Esaïe 61:5 « Les Gentils feront paître vos troupeaux…et seront vos laboureurs et vos vignerons…Vous mangerez la fortune des nations. »
Bien entendu les Juifs n’auront pas forcément à combattre. Comment s’y prendront-ils alors ? Un grand rabbin de Jérusalem, Rav Ron Chaya, nous l’explique : « Ils feront en sorte que les occidentaux se battent contre les musulmans. »
http://www.youtube.com/watch?v=7mu__U16EbA&feature=player_embedded
L’une des méthodes, exciter les Américains contre les Musulmans. Adam Gadahn était appelé l’américain d’Al Qaida. Il tenait le rôle d’un musulman féroce, qui en voulait aux Américains. Malheureusement pour lui, sa supercherie fut découverte. Il se nomme en fait Adam Pearlman et est juif. Il est même petit-fils d’un membre du fameux Conseil de l’ « Anti Defamation League » qui à l’époque soutenait sous couverture les Américains nazis. Ce groupe ne comprenait que 6 membres et pourtant, il bénéficia de nombreux articles des médias. Etant découvert, Adam fut remplacé par un autre soi-disant musulman effrayant : Yusuf Al-Khattab. Dans sa website, il proclame que l’Amérique appartient aux musulmans. En fait, là aussi, son véritable nom est Joseph Cohen . Mais ces faux musulmans permirent au gouvernement américain de mettre petit à petit en place un régime surveillé et d’ intervenir avec  l’armée dans les pays musulmans.
http://www.dailymotion.com/video/xj9deo_al-qaida-et-le-mossad_news#from=embediframe
Autre supercherie découverte,  l’égérie du printemps syrien ! C’est ainsi que les médias alignés s’étaient officiellement émus de la disparition inquiétante de l’égérie du Mouvement, qui se présentait comme lesbienne syrienne, s’appelant Amina, qui aurait été enlevée par les autorités syriennes prétendument sanguinaires, qu’elle défiait soit-disant sur son blog : « A gay girl in Damascus ».
http://ww.youtube.com/watch?v=VFNTPtCrT-c&feature=player_embedded
Mais les activistes syriens avaient trouvé cette affaire et cette disparition très étranges, et étaient parvenus à identifier l’adresse IP de la prétendue bloggeuse gay syrienne. En fait, il s’agissait tout simplement d’une énième propagande de guerre menée par un intellectuel étasunien installé en Ecosse, opposé au Président syrien Hassad, qui s’était même rendu très récemment en Turquie pour participer à un colloque anti-Hassad, appelant à une intervention de l’Otan en Syrie…
Autre moyen : Transformer les partis d’extrême droite non plus en antisionistes mais en sionistes. Dans les manifestations, des drapeaux israéliens commencent à se voir. Marine Le Pen en France, fait partie maintenant de l’association pro Israël du parlement européen…
Quelques citations de juifs célèbres donnent une idée du projet d’avenir juif : « leur  plan c’est d’obtenir un Nouvel Ordre Mondial. Ce qui avait si bien marché en Russie va devenir réalité dans le monde entier… »

http://www.youtube.com/watch?v=atkLLNCOhy4&feature=related
Il faut avouer que le Talmud est particulièrement dur envers les non juifs :
http://www.youtube.com/watch?v=xPzV8jLdDFI&feature=fvw
Principalement  envers les chrétiens :
http://www.codeig.net/Pranaitisfr.pdf
Ce qui n’empêche pas un B. H. Lévy  ahurissant d’affirmer que les Musulmans devraient suivre le Talmud :
http://www.dailymotion.com/video/xmzjzv_le-talmud-par-la-botule_news
Et de cosigner avec Pierre Bergé cette affirmation : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux ». (Voir article du  fondateur du « Globe » en 1985  J. M. Benamou)
Et la Torah qui est, selon le judaïsme, l’enseignement divin transmis par Moïse .. appelle pourtant au meurtre et au racisme. Ainsi, selon la Torah du roi, l’exécution des non-juifs est  permise !
http://www.dailymotion.com/video/xjtwev_israel-culture-d-appels-au-meurtre-et-au-racisme-au-nom-de-la-torah_news#from=embediframe
Bien entendu, Jésus quand il est venu,  a prêché tout le contraire. Ce qui a beaucoup déplu à Judas qui s’est suicidé ! La vraie gloire s’obtient pour Jésus par un renversement des valeurs du monde. Le monde dit : « Jouissez, accumulez, soyez orgueilleux, violents, sans cœur, haïssez pour vaincre, mentez pour triompher, soyez cruels pour dominer. » Alors que Jésus :  « Soyez modérés, continents, ne soyez pas assoiffés de chair, d’or, de puissance. Soyez sincères, honnêtes, humbles, charitables, patients, doux, miséricordieux. Pardonnez, aidez les autres… Et surtout aimez ! »

Pourtant l’ère de l’Antichrist, symbolisée par la Bête armée à dix cornes (les 10 serviteurs de satan) qui se croiront rois, verra les « saints » de Dieu se faire piétiner, l’église du Christ se faire persécuter pendant 3 ans et demi. Ce sera l’horreur régnant sur le monde !
Puis la Bête sera jetée dans l’abîme.
L’idée donc de ces banksters, est de créer une banque mondiale privée, qui  prêterait de l’argent à partir de rien, mais moyennant un intérêt. On sait que la création monétaire provient des prêts. Mais on oublie souvent que l’argent permettant de payer les intérêts des prêts n’a pas été créé. Les pays s’endettent ainsi de plus en plus, les  obligeant de privatiser leurs richesses pour les vendre aux banksters pour une bouchée de pain. Pour que les gens ne voient pas la supercherie, les medias sont noyautés, les hommes politiques achetés, pris dans un chantage  ou complices. Pour que le peuple à la fin ne puisse se révolter on les obligera de s’injecter une puce. Aucune réaction de leur part ne sera plus possible étant donné que cela pourra influencer leur comportement.   Nos banksters domineront enfin le monde et seront propriétaires de toutes les richesses de la terre.


Ce plan machiavélique des sionistes  fut dénoncé il y a bien longtemps si l’on en croit certaines citations de personnages  :
Benjamin Franklin (1787). Débats préliminaires de la Constitution américaine : « Dans tous les pays où les Juifs se sont installés en nombre, ils ont abaissé le niveau moral, discrédité l’intégrité commerciale, ils ont fait bande à part sans s’assimiler jamais aux autres citoyens. Ils ont tourné la religion chrétienne en ridicule et tenté de la miner… Ils ont bâti un État dans l’État et quand on leur a opposé de la résistance, ils ont essayé d’étrangler financièrement le pays… Si vous ne les excluez pas des États-Unis dans cette constitution, en moins de deux-cents ans ils y fourmilleront en quantités si considérables qu’ils domineront et dévoreront notre patrie et changeront la forme du gouvernement… Si vous n’interdisez pas aux Juifs l’accès de ce pays, en moins de deux-cents ans, vos descendants travailleront la terre pour pourvoir à la subsistance d’intrus qui resteront à se frotter les mains derrière leurs comptoirs. »
Thomas Jefferson ( 1743-1826) :« Même dispersés, les Juifs forment encore une nation, étrangère au pays dans  lequel ils vivent. » (Jefferson cité par D. Boostin dans « Les Américains »)
Louis  Farrakhan,  leader noir américain : « Je crois qu’au regard du petit nombre de Juifs aux États-Unis, ils exercent une énorme influence sur les affaires du gouvernement. Oui, ils exercent un contrôle extraordinaire, et le peuple noir ne sera jamais libre dans ce pays, à moins qu’il ne se libère de ce genre de contrôle…. J’ai dit la vérité sur l’implication des Juifs dans la traite des esclaves  » ( Farrakhan dans sa Conférence de presse du 14 avril 1997).
Jimmy Carter : « Mais je comprends les pressions politiques sur n’importe quels candidats aux Etats-Unis qui sont dans la course à un poste de membre du Congrès et de sénateur, de gouverneur ou président. Ils n’ont pas la possibilité d’approuver quoi que ce soit de mon action que désapprouve le gouvernement d’Israël. »
(Jimmy Carter, entretien télévisé, 23 avril 2008).

Indices de préparation de 3ème guerre mondiale…

A lire aussi :
https://effondrements.wordpress.com/2012/08/11/lhorrible-genocide-sioniste-contre-les-juifs-sepharades/
https://effondrements.wordpress.com/2012/05/19/leffarante-histoire-du-sionisme/


Source https://effondrements.wordpress.com/2012/06/06/lintelligentsia-sioniste-responsable-de-la-seconde-et-troisieme-guerre-mondiale/