WWIII : LA REPUBLIQUE EST MORTE, LA FRANCE AUSSI, PASSONS A LA ROYAUTE AVEC PHILIPPE DE VILLIERS, LES LREM DOIVENT COMBATTRE JUSQU'A LA MORT DANS LE BUNKER DY FUHRER.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : LA REPUBLIQUE EST MORTE, LA FRANCE AUSSI, PASSONS A LA ROYAUTE AVEC PHILIPPE DE VILLIERS, LES LREM DOIVENT COMBATTRE JUSQU'A LA MORT DANS LE BUNKER DU FÜHRER en fureur. De Villiers sonne le tocsin avant l’arrivée du muezzin, la mosaïque Républicaine faite de communautés inconciliables avec le Grand Remplacement de  Populations, avec des Mondialistes qui veulent à coups de Milliards piller le Monde avec le Dieu BUSINESS, et 150 zones de révoltes ou banlieues 13 acquises au prix du Sang, de la Drogue et des armes, ravagent la France, province de Bruxelles, Land soumis à l'Allemagne Nazie et à l'EUROPE NAZIE. Les Traîtres de la 5ème depuis Pompidou, certains diraient depuis DE GAULLE avec le "JE vous ai compris, Vive L'Algérie Libre, Vive la France…" 

 

 

Selon les Renseignements Généraux, la DGSI, on SATAN en France à un terrible attentat orchestré par les Mondialistes qui veulent infléchir la Politique Française durablement et faire cesser le souvenir confus des Gilets Jaunes, assimilés à des terroristes des BLACK-BLOCS, l'armée d'ultra-gauche, des fidèles à Macron, autorisés à pénétrer dans les secteurs interdits de la Capitale. Cet attendat va avoir lieu vraissemblablement dans le Métro Parisien, à plusieurs stations, comme cela c'est déjà fait, de façon à pousser les Français à accepter un régime de terreur, sans en guérir les causes de l'immigration et du rapatriment des terroristes de DAESH, ceux qui font du bon boulot selon le patricien Fabius qui périt avec tous les siens. Pendant ce temps les Rats quittent le Navire. Gilets jaunes : Geneviève Legay poussée par la police ? Ce que révèlent les vidéos

 

Nous nous attendons donc à un ETAT D'URGENCE PERMANENT, à des LOIS LIBERTICIDES, A DES MISES EN PRISON PREVENTIVES, A UN ETAT DE GUERRE FABRIQUEE, AU COUVRE FEU, ET A L'ARMEE COMME DERNIER RECOURS DEVANT LA TUERIE DES FRANCAIS, par de immigrés clandestins pour les deux-tiers, qui possèdent des dizaines de milliers d'armes de guerre en France.

 

Le général de division Jean Varret, âgé de 84 ans, a dressé un bilan sévère et a dénoncé les «fautes» commises par la France sous la pression d'un «lobby militaire», allant même jusqu'à parler d'un fiasco politique et militaire. LIBYE, CENTRE AFRIQUE, MALI, SYRIE, RWANDA...

 

26 Millions de Musulmans en 2022 avec un Président Salafiste et Frère Musulman, c'est selon DE VILLIERS ce qui nous attend. Quand la France va Mal dit Alain Finkielkraut (se prononce Krot), Les JUIFS de France se portent très mal, bien qu'infiltrés dans tous les grands Médias, des Milliardaires Juifs, qui crient que tout va bien Madame la Marquise, mais qui quittent la France en courant vers une autre Shoah, en Israël, pour servir la cause du Sionisme International, qui ne peut survivre que sur la base des holocaustes à répétitions. HITLER le CATHOLIQUE FRANC-MACON, le PAPE FRANCOIS le FRANC-MACON, l'EUROPE NAZIE, et c'est reparti avec l'OTAN NAZI, le financement des ROTHSCHILD aux Guerres Mondiales, et les USA qui valident le GRAND ISRAËL et le GOLAN.

 

Gowlan ou Golan

 
Référence
| Verset
 
Deutéronome 4 : 43   C'étaient: Betser, dans le désert, dans la plaine, chez les Rubénites; Ramoth, en Galaad, chez les Gadites, et Golan (Gowlan), en Basan, chez les Manassites.
 
Josué 20 : 8   Et de l'autre côté du Jourdain, à l'orient de Jéricho, ils choisirent Betser, dans le désert, dans la plaine, dans la tribu de Ruben; Ramoth, en Galaad, dans la tribu de Gad; et Golan (Gowlan), en Basan, dans la tribu de Manassé.
 
Josué 21 : 27   On donna aux fils de Guerschon, d'entre les familles des Lévites : de la demi-tribu de Manassé, la ville de refuge pour les meurtriers, Golan (Gowlan) en Basan et sa banlieue, et Beeschthra et sa banlieue, deux villes;
 
1 Chroniques 6 : 71   On donna aux fils de Guerschom : de la famille de la demi-tribu de Manassé, Golan (Gowlan) en Basan et sa banlieue, et Aschtaroth et sa banlieue;

 

De Villiers sonne le tocsin avant l’arrivée du muezzin

 

Le nouveau livre de Philippe de Villiers, « J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu », fait des vagues chez les europhiles bon teint. Pour ma part, je n’en ai lu que des extraits ainsi que les commentaires de la presse. 

Mais l’intérêt, pour un patriote, ce n’est pas ce que dit de Villiers sur le passé. Ce qui est porteur d’espoir, c’est ce qu’il dit sur le futur de cette UE qui nous détruit. 

 

Pour notre sonneur d’alerte vendéen, l’Europe des Pères fondateurs s’est construite sous le contrôle de Washington et de la CIA, qui entendaient éviter, en pleine guerre froide, que la CEE ne tombe sous la coupe de Moscou. 

 

Monnet, Schumann et Hallstein étaient-ils les vassaux des États-Unis ? 

Oui, selon de Villiers. Non, selon ses détracteurs, qui l’accusent de plagiat ou qui lui reprochent de vouloir transformer en scoops des faits largement connus depuis des lustres. 

 

Un Jean Monnet aux ordres de la Fondation Ford et de la CIA ? 

Un Robert Schuman  acheté par les Américains ? 

Un Hallstein ancien nazi que les États-Unis faisaient chanter ? 

 

Walter HALLSTEIN : MEIN KAMPF!

 

Laissons les historiens et écrivains s’étriper dans une polémique sans fin.

 

Que les Américains aient scruté de près la construction européenne et qu’ils aient participé à des financements occultes n’a rien de choquant. 

En pleine guerre froide, l’URSS arrosait tous les partis communistes d’Europe sans que cela ne choque outre mesure le camp occidental. 

 

On voit mal les États-Unis sauver l’Europe du nazisme et l’abandonner dix ans plus tard à l’ogre soviétique devenu insatiable après 1945. 

 

Par conséquent,  que les Pères fondateurs de l’UE aient été proches des États-Unis, cela n’étonnera personne. Car la menace soviétique était bien réelle. 

 

Pour de Villiers, l’échec actuel de l’UE était dans les gènes de la construction européenne, puisque les Pères fondateurs voulaient déjà une Union supranationale et un « marché planétaire de masse ». 

 

Tout le contraire d’une Europe indépendante. Mondialisme et multiculturalisme étaient déjà gravés dans les esprits des bâtisseurs de l’UE. 

 

Chacun pensera ce qu’il veut de cette vision d’une Europe inféodée aux États-Unis dès sa naissance. 

 

Mais le plus important est le constat que fait de Villiers sur l’Europe de 2019. Pour lui, cette Europe va se désintégrer. 

 

Dans un chapitre consacré à Viktor Orban, qu’il a rencontré, de Villiers souligne la fracture entre ces deux Europe, celle du groupe Visegrad, qui refuse d’être islamisée, et celle soumise aux diktats de Bruxelles, France en tête, qui subit une fracture identitaire sans précédent. 

 

« C’est le choc des élites de l’Est, qui ont gardé leur fibre nationale, et celle de l’Ouest qui se méfient de tout sentiment national. » 

 

D’un côté, on exalte les sentiments patriotiques, de l’autre, on dénonce la « lèpre populiste. » 

 

De Villiers se veut un « sonneur de tocsin avant l’arrivée du muezzin » ! 

 

« Le populisme, c’est le cri des peuples qui ne veulent pas mourir ». 

 

À la question : l’Europe est-elle réformable ? de Villiers répond : 

« Avec un tropisme mondialiste et multi-culturaliste généré par une Union qui détruit les ressorts intimes de notre civilisation, ce n’est pas réformable. » 

 

À la question : Ne craignez-vous pas le chaos que la chute de l’UE pourrait créer ? Il répond : 

« Le chaos, nous y sommes déjà. La fracture entre l’Europe idéologique et l’Europe charnelle va s’agrandir. Le mur de Maastricht va tomber. Parce que le rêve de fusion des nations, le rêve des élites post-nationales s’est évanoui dans le cœur des peuples. Il s’est désintégré car il était tramé dans un tissu de mensonges. » 

 

« Le monde de demain qui pointe déjà à l’horizon, hors d’Europe, est celui de la déglobalisation et donc des souverainetés du droit des peuples à la continuité historique, et des frontières, qui sont les filtres pacificateurs de l’avenir. » 

 

Voilà un formidable message d’espoir pour les peuples qui refusent de sacrifier leur patrimoine culturel sur l’autel du mondialisme. 

Histoire : W. Hallstein, le nazi devenu président de la Commission Européenne. Depuis l'esprit est le même. 

 

Walter Hallstein était le premier président de la commission européenne. Concepteur de la construction européenne, il fût aux yeux de l’histoire un des pères fondateurs de cette Europe de la paix et a toujours été associé aux remarquables Robert Schuman et Jean Monnet (1). Le problème c’est que c’était un Nazi. Est-ce vrai, comment est ce possible et si c’est le cas pour quelle raison l’opinion publique l’ignore ?

(1) à propos duquel les dossiers déclassifiés par la CIA ont prouvé qu’il était un de leur agent -ndlr)

1/ Walter Hallstein

L’ensemble du processus européen ne peut être compris que si l’on s’intéresse à la vision des concepteurs de ce projet qui s’avéraient être tout sauf des démocrates. Parmi les « pères fondateurs » Walter Hallstein est sans doute l’un des principaux concepteurs ou plutôt le concepteur en chef de cette construction européenne. Cet Allemand né en 1901 et mort en 1982 était professeur de droit en Allemagne. Il était également un juriste nazi comme le prouve sa lettre datant du 30 septembre 1935 adressée au représentant du gouvernement nazi de l’université de Rostock. Il a d’ailleurs été nommé doyen de la faculté de droit et d’économie de Rostock par le gouvernement du IIIème Reich comme le prouve la lettre 18 mai 1936 signée par le chancelier de l’université de Rostock et d’un « Heil Hitler ». Walter Hallstein profite donc de l’ascenseur social du IIIème Reich lui permettant d’accéder aux plus hautes fonctions de l’Allemagne nazie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2/ « Das Neue Europa »

amDeux ans après, Adolf Hitler rencontre Benito Mussolini à Rome le 9 mai 1938 afin de créer « une nouvelle Europe » : une dictature européenne qui serait sous leur contrôle. Une équipe de juriste est alors constituée pour concevoir cette « nouvelle Europe » qui a vocation à supprimer les frontières, ligoter les pays dominés et créer un vaste Empire où l’axe Berlin-Rome appliquerait sa politique. Walter Hallstein est donc nommé personnellement par Adolf Hitler comme représentant nazi pendant les négociations d’Etat avec l’Italie fasciste entre le 21 et 25 juin 1938 afin de mettre en place un cadre juridique pour la « Nouvelle Europe ».

 

 

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3/ La collaboration française favorable au projet

espoDès 1941 les journaux français titrent « 1941 sera la grande année du regroupement de l’Europe a déclaré le führer« (Paris soir publié le 1er février 1941). Cette « nouvelle Europe » conçue par le juriste allemand Walter Hallstein est alors montrée aux français comme une solution de paix en Europe alors que la France est occupée. Le gouvernement de Pétain inaugurera avec les autorités nazies l’exposition intitulée « La France européenne » le 6 juin 1941 à Paris au Grand Palais. Les tracts et affiches qui doivent faire la promotion de cet événement mettent en avant le projet d’une « construction de l’Europe ». Le gouvernement de Pétain collabore avec le gouvernement nazi dans l’objectif d’instaurer une « Pax Germania » à travers toute l’Europe. L’occupation du IIIème Reich sur le continent tout entier est donc présenté à la population comme un espoir de mettre fin une bonne fois pour toutes à la guerre en Europe. Une propagande de grande ampleur sera mise en place afin de préparer les consciences à cette « nouvelle Europe ».

 

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L’objectif de cette exposition est de sensibiliser les français sur l’importance de construire une Europe de paix sans frontières comme le montre une comparaison entre la carte de la vieille Europe d’hier et la carte de la nouvelle Europe de demain.

Le projet est donc présenté de la manière suivante :

  • « Hier, l’Europe cloisonnée des démocraties inefficaces »
  • « Demain, la Nouvelle Europe sans frontière dessinée par Adolf Hitler. »

« Il n’y aura plus de frontières, les communications seront faciles, il y aura des grands axes de communication qui permettront d’avoir enfin un sentiment européen et favoriseront le commerce »

4/ La propagande de Vichy entre 1941 et 1942

Pour Vichy, il faut « imiter l’Allemagne » qui est un exemple à suivre. L’argument économique est utilisé en affirmant que cette nouvelle Europe permettrait de libérer le marché ce qui à terme favoriserait les échanges commerciaux. Pour le régime de Vichy, la France est trop petite pour faire face au monde extérieur. Pour peser, elle doit occuper une place importante dans cette nouvelle Europe.

Les français ne pouvaient qu’être favorable à ce projet selon le régime de Vichy considérant que seul ce dernier était capable de comprendre les réels problèmes que la France rencontrait à l’époque. Pour Vichy, la France devait faire partie de la Nouvelle Europe pour pouvoir peser. Pour la propagande de l’époque, le régime estimait qu’être contre cette construction européenne, c’était s’enfermer, et vouloir une nouvelle fois la guerre avec l’Allemagne. « Connaissez-vous mieux que lui les problèmes de l’heure ? »

 

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5/ La rhétorique du IIIème Reich

Toute la propagande allemande avait pour but de faire croire aux peuples que seul l’Europe pouvait rendre les pays plus fort en raison de leur union. L’Allemagne qui se tenait comme occupant promettait la paix et la prospérité comme pouvait le faire croire un certain Empire Romain proposant la Pax Romana. « Si vous être contre l’occupation de Rome, vous êtes contre la Pax Romana et donc pour la guerre ». Suite à « la der des der » qui fût le dernier drame humain pour l’époque, cette rhétorique qui se propageait à travers des affiches, tracts, radio occupait l’esprit des gens quotidiennement dans tous les territoires occupés par l’Allemagne nazie.

  • « La nouvelle Europe est invincible »
  • « La nouvelle Europe est l’avenir »
  • « La nouvelle Europe se bat pour ton bien être »
  • « Les soldats nazis se battent pour la liberté de l’Europe »

 

 

 

 

 

              6/ Rupture temporaire du projet

Walter Hallstein fût officier nazi durant la deuxième guerre mondiale. Lors de la bataille de Cherbourg il est fait prisonnier par les américains en uniforme nazi. Libéré à la fin de la guerre, il fait son entrée en politique au sein de la CDU en RFA. En 1951, il devient le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères du chancelier Konrad Adenauer. A ce poste il élabore la « doctrine Hallstein » et négocie au nom de la RFA les modalités de la construction européenne en reprenant ses travaux qu’il avait produits en juin 1938 à Rome à la demande d’Hitler. Il co-signe le traité de Rome le 25 mars 1957 avec Adenauer comme le prouve cette photo historique qui marque officiellement le début de la construction européenne.

De 1958 à 1967, il devient le premier président de la commission européenne que l’on appelait la commission Hallstein. En 1965 il présente le plan Hallstein où il préconise de créer une Europe fédérale sans frontière pour libérer le marché et empêcher une bonne fois pour toute une guerre en Europe. Ce projet suscite immédiatement un veto du Général de Gaulle qui pratique la politique de « la chaise vide ». A l’époque toute la presse qui soutenait très largement le projet Hallstein reprochait la position du général De Gaulle d’aller à l’encontre de la paix. A l’époque Walter Hallstein était perçu comme un des pères fondateurs de la paix en Europe et donc comme quelqu’un d’intouchable. Le général De Gaulle quant à lui était, l’homme de l’enfermement, l’homme des frontières cloisonnées et du siècle dernier… Ainsi toute la rhétorique du IIIème Reich avait été adoptée suite à la reprise du projet de « la nouvelle Europe ». La différence était que la propagande exercée était accompagnées de deux nouveaux concepts de communication importés des USA : le marketing politique et le story telling. Cette nouvelle force de communication était facilitée par le soft power, développé par l’américain Joseph Nye. La propagande se transforme alors en communication.

Le moment d’une coalescence politique est venu pour les Gilets-Jaunes 

 

L’expérience qui a été faite jusqu’à présent, par les Gilets-jaunes, est une expérience extraordinaire, parce qu’elle est, par dessus-tout, une expérience de la conscience. Des citoyens se sont réveillés. Les Gilets-jaunes se sont mobilisés au commencement, à partir d’une motivation prioritairement éthique : la révolte face à l’incompréhension, face à l’abus, face au mépris et à l’arrogance d’une classe politique se montrant odieuse et franchement insupportable. 

 

Des Français sont venus crier leur colère et faire entendre qu’ils réclamaient une justice élémentaire et une visibilité. C’était le symbole involontaire, disons instinctif, des gilets-jaunes fluo qui disaient en soi la volonté humaine d’être vu. Il était question d’une vision des choses. Les Gilets-jaunes se mobilisaient en fait pour faire connaître leur regard sur cette situation insupportable dans laquelle ils étaient enfermés depuis de nombreuses années. Ils voulaient que les politiques regardent à leur tour là où il fallait regarder et qu’ils cessent de les mener en bateau comme ils l’avaient fait depuis 40 ans, tantôt à droite, tantôt à gauche et toujours en leur faisant porter le poids du désastre que cette trahison des « élites » au pouvoir provoquait sur la vie réelle des gens les plus modestes… 

 

Voilà aussi pourquoi les yeux des meneurs ou des représentants des Gilets-jaunes étaient visés réellement mais aussi symboliquement par les LBD. Le Pouvoir comprenait qu’il s’agissait d’un regard qu’il fallait porter sur une injustice devenue insupportable. Il voulait donc symboliquement empêcher ce regard en crevant réellement les yeux! 

 

En obligeant les « élites » à regarder là où elles ne voulaient surtout pas regarder, les Gilets-jaunes sont devenus sans le savoir vraiment, une force politique et ils se sont donc mis à faire de la politique sans même y penser. Il se trouve que cette politique est une authentique politique de « gauche », même si dans la réalité les Gilets-jaunes viennent de toutes les sensibilités du pays et qu’ils se positionnent donc comme apolitiques. Nous dirons donc qu’ils sont « transpolitiques ». 

 

Aujourd’hui, le Pouvoir croit et tente de faire croire, via les médias collabos, qu’il a enfin trouvé la recette pour garroter ce mouvement de révolte. Les commentaires entendus et venant des journalistes, pratiquant le psittacisme du « politiquement correct », comme des Pontes de Partis, désormais devenus inaudibles dans le paysage politique français, sont déconcertants de naïveté et de simplisme! Ne parlons pas des menaces de mort adressées aux journalistes de RT France, ni des attaques débiles de la macronie contre ce média accusé d’être au service de la propagande du Kremlin, parce qu’il est l’un des rares en France à répercuter de manière conséquente les informations du terrain qualifiées de « fake news »!

 

Remarquons au passage que Le Média fait entendre le même son et TV Liberté également, mais ceux-là, curieusement, ne sont pas accusés de propagande et leurs journalistes ne sont pas menacés de mort. Pourquoi donc RT France a ce privilège d’être interdit d’accès à la salle de presse de l’Élysée et pourquoi ses journalistes sont-ils les seuls à être menacés de mort? Pourquoi le Pouvoir psychotique actuel veut-il crever les yeux de ce regard émancipé sur le réel de la société française? Qui sont les ordures qui se cachent derrière ce comportement de salauds? Les médias collabos avec France Télévision ne sont pas, bien entendu, des instruments de la propagande des imposteurs actuellement au pouvoir, alors que la Télévision publique est, elle aussi, financée par l’argent des contribuables et donc contrôlée par le « Ministère de la Vérité » qui est en place, comme chacun peut le constater par lui-même s’il est honnête… 

 

Nous avions tous remarqué que, dans un deuxième temps, celui de la maturation du mouvement, les premières revendications éthiques s’étaient transformées peu à peu en un ciblage beaucoup plus politique, notamment lorsque l’idée du « RIC en toutes matières », à introduire dans une nouvelle Constitution, s’était faite entendre en priorité dans toutes les mobilisations dès la fin du mois de décembre 2018. 

 

Le glissement de la motivation éthique vers la motivation politique était un processus logique et nécessaire pour donner du sens à cette mobilisation, dans la durée. Il fallait que se produise cette coalescence des revendications vers leur aboutissement politique, pour que cette révolte puisse trouver son sens, sa finalité, un objectif qui se traduise par une incarnation ayant un sens concret dans la réalité des gens et dans la durée. 

 

Du coup, comprendre que la souveraineté politique était essentielle, allait donner le ton à toute la suite du mouvement. Et c’est là que l’évolution des Gilets-jaune va être déterminante. S’ils comprenaient la réelle importance qu’il y avait dans le fait de retrouver une légitimité citoyenne par l’exercice redevenu possible d’une souveraineté, d’une capacité de participation et de décision, d’une reprise en mains de leur vie politique, prise en otage depuis trop longtemps par les partis de tout bord, alors le moment était venu de mettre en application pour eux-mêmes, cette nouvelle conscience citoyenne. Il fallait dès maintenant qu’ils s’y mettent sérieusement. Ce n’est pas Macron qui, même en dégageant, pourrait faire quelque chose dans le sens de cette conscience, car il serait tout simplement remplacé par un autre individu qui mènerait le peuple Français dans la même direction d’impasse, étant donné le discours borné des « élites » politiques en Occident et le système pervers mis en place pour les promotionner.

  

Il est clair que l’expérience d’une coalescence de cette nouvelle conscience transpolitique, doit se faire sans l’avis des partis, sans l’avis des « élites » au pouvoir, sans l’avis des Traités, sans l’avis des règles établies en faveur des prédateurs de la société ultra libérale, sans l’avis des personnalités politiques, sans l’avis des élus actuels, sans l’avis des Institutions de l’État, sans l’avis des syndicats… Bref, sans l’avis de personne! 

 

Cette nouvelle expérience doit se faire dans le cadre plus large du mouvement citoyen qui est né à partir et à travers la mobilisation des Gilets-jaunes, mais qui transcende les Gilets-jaunes.  

 

Les Gilets-jaunes et tous ceux qui partagent leur revendication politique essentielle, doivent maintenant se retrouver entre eux sur le terrain de l’échange, de la parole, du verbe qui va mettre des mots sur les choses vécues en commun. Ils doivent tous ensemble trouver le moyen de faire naître une Charte commune, devenant la base de la libération des schémas précédents, ou une « Déclaration de la nouvelle citoyenneté », en accouchant  d’une sorte de préambule à toute la vie politique imaginée par l’élan nouveau d’un peuple qui a pris conscience de sa volonté démocratique devenue réelle. Il est nécessaire qu’ils se retrouvent dans les Communes, dans les Départements ou dans les Régions ou même au-delà de tous ces niveaux, dans une plate-forme commune sur le Net. 

 

En quelque sorte, il leur revient le droit de redevenir des « Citoyens Constituants » et de se mettre à écrire d’eux-mêmes, une nouvelle Constitution, sans attendre l’autorisation ou le bon vouloir des maîtres desquels ils n’ont plus rien à attendre. C’est à eux d’organiser cette nouvelle mobilisation de masse pour se mettre à ce travail. Cette organisation des ateliers constituants pourrait être faite à grande échelle, comme cela s’était réalisé il n’y a pas longtemps, au Venezuela, inspiré par l’exemple français d’août 1789.  

 

Le Roi avait demandé au Tiers-État de bien vouloir se disperser et de cesser les manifestations. C’était par la volonté du peuple qu’il s’était joint aux Etats Généraux convoqués à Versailles à cause d’une situation désastreuse des finances de la France, et donc, s’il devait être dispersé, ce serait par « la force des baïonnettes », disait Mirabeau. C’est à la suite de cette interdiction que le Tiers-État prenait l’initiative de se réunir, sans l’avis de la Noblesse, sans l’avis de l’Église, sans l’avis du Roi, et ses membres, représentant le peuple des « sujets » subissant le Pouvoir, juraient de ne plus se séparer tant qu’ils n’auraient pas donné une Constitution à la France. 

Les Gilets-jaunes en sont à cette nouvelle étape: on les a empêchés de manifester par la force coercitive conjuguée du pouvoir judiciaire, de l’armée et de la police. Le moment est donc venu pour tous les Gilets-jaunes dans leur large signification, plus de 70% des Français, de travailler à une nouvelle Constitution pour la France et de ne plus relâcher le travail tant que cette nouvelle Constitution ne sera pas née de ce travail constituant! 

 

Citoyens Français, aspirant à la liberté politique et à l’autonomie d’une vie réellement démocratique et décente, respectueuse de l’humain, réunissez-vous, organisez-vous localement et nationalement, pour mettre en commun vos idées, vos aspirations légitimes et vos exigences à la fois éthiques et politiques. Travaillez déjà dès maintenant à l’élaboration d’une nouvelle Constitution sans rien attendre des « élites ».  

 

Nous avons fait ensemble ce constat: la liberté d’expression est devenue rigoureusement interdite en France et cette équipe de dictateurs au pouvoir est un ramassis de délinquants qui ne détiennent aucune légitimité. 

 

Citoyens, libres et responsables, transformez vos mobilisations musclées des samedis, sur les Avenues du luxe et de l’arrogance des puissants, en mobilisations pour le travail constituant. Désormais, il est temps de mettre à profit ce qui est prêt pour la coalescence politique du mouvement et de ses revendications.  

 

Une charte pouvant servir de base à ce travail constituant est entrain d’être écrite en ce moment, selon une déclaration récente du porte-parole des Gilets-jaunes de Rouen, l’avocat devenu célèbre: François BOULO. Chacun sera invité à donner son avis sur les principes d’un travail constituant défini par la charte. Il y a un certain nombre de personnes qui ont accompagné les Gilets-jaunes depuis ces 4 mois passés et qui ont déjà une bonne expérience des ateliers constituants. Nous renvoyons nos lecteurs aux articles précédents, publiés dès 2018, dans lesquels des indications pratiques étaient données pour faciliter cette initiative. D’autres éléments concrets sont également diffusés sur les réseaux sociaux pour l’information de tout un chacun, concernant les lieux de la parole citoyenne en marche. Ces volontaires « accompagnants » et compagnons de la libération, pourront aider les citoyens dans ce travail et réunir les participations. 

 

Certes, le « grand débat » national véritable, celui de la majorité des citoyens représentée par les Gilets-jaunes, est déjà en marche depuis un certain temps. Il est encore au travail, en dehors du « show présidentiel » qui a soi-disant été le « grand débat » national désormais clos, ce débat qui avait été organisé à partir d’un acte autoritariste de la macronie, alors qu’il faisait taire l’institution normalement habilitée à diriger ce genre de consultation nationale, comme on l’avait dit en son temps… 

 

Les Français doivent continuer ce débat, en dehors de ce que le Pouvoir décrète et sans son avis. Les citoyens de ce pays sont libres de se réunir dans des lieux de leur choix ou sur Internet et de mettre en commun leur travail constituant. Certes, Macron sera à nouveau furieux et pourra écumer de rage dans une surenchère d’arrogance et de mépris contre ceux « qui ne sont rien », mais d’office, il n’aura plus la parole et il devra se plier à la volonté démocratique de la majorité des Français qui ne veulent plus entendre parler ni de son faux mandat, ni de politique politicienne.

 

Lorsque les Français auront achevé leur travail constituant, ils organiseront eux-mêmes un Referendum d’Initiative Citoyenne sans l’avis de personne et ils mettront en place une nouvelle forme de « gouvernance commune ».  

Sur le plan économique et pour tous les secteurs de l’économie, ils inventeront avec les acteurs concernés, les « communaux collaboratifs » qui sont déjà annoncés par la nouvelle forme de l’économie transformée par la révolution industrielle de l’Internet des objets dépassant les frontières de la France. La dimension nouvelle de cette révolution incarnée par l’avènement des « communaux collaboratifs » contribuera à la réalisation de facto d’une Europe des Nations. 

 

Le sujet central de la nouvelle ou troisième révolution, (1 : révolution agraire, 2 : révolution industrielle, 3 : révolution de l’information) est celui de la communication, celui de « l’Internet des objets » et des « Communaux Collaboratifs ». Voilà comment la métamorphose de la société est entrain de se faire sous nos yeux avec les quelques contractions naturelles de l’accouchement.  

 

« La subversion du capitalisme », appartient à la logique intrinsèque de cette nouvelle révolution des infrastructures et elle est inévitable. Il est important de comprendre que la mutation se réalise à grande vitesse en laissant le monde politique ancien, désuet, dépassé, macronien et autres, « sur le bord de la route », à cause du fait que ces personnes agissent toutes sous l’emprise des lobbies de la haute finance internationale et qu’elles sont prisonnières des anciens schémas de société en prétendant incarner la nouveauté. C’est cela qui explique l’incompréhension de certaines structures concernant le sens de ce qui est entrain de se passer sous nos yeux et à cause des résistances du Capitalisme sauvage qui veut ménager son pouvoir en profitant de l’aubaine… Mais nous savons déjà que cette guerre est perdue pour lui et pour ses représentants en retard d’une bataille qui était essentielle: il faudra bien qu’il se soumette et se dilue  dans un processus d’hybridation où il perdra complétement le contrôle en laissant désormais la place au principe collaboratif. Au-delà des Gilets-jaunes, c’est cela qui est fondamentalement en cause dans ce qui se passe en ce moment en France et que les inconscients auraient grand tort de sous-estimer! 

 

Il est déterminant que chacun comprenne, dans ce nouveau paradigme, la nécessité de bouleverser ses conceptions liées à l’argent, à la marchandise, à la richesse, à la propriété et adopter la nouvelle dynamique des « Communaux Collaboratifs ». Chacun doit opérer en soi un changement dans sa mentalité, dans ses choix, dans ses comportements… 

 

Le développement accéléré des « communaux collaboratifs, associé à la construction d’une infrastructure intelligente, sera susceptible de conduire à l’éclipse du capitalisme, plus précisément à un type de société hybride où le nouveau paradigme deviendra dominant », écrit un économiste, Bertrand Chédotal. C’est là l’avenir de ce qui se met en place grâce à tous ceux qui vivent dans le réel et non pas dans l’isolement béatifique des profiteurs d’en haut qui ne se posent aucune autre question que celle de savoir comment ils pourront continuer à profiter grâce à l’exploitation et au pillage de ceux qui travaillent… 

 

Si la mise en place d’une nouvelle forme de gouvernance rencontre le déchaînement de la dictature et ses menaces de mort, alors les Français créeront un « Gouvernement provisoire de transition », un nouveau « Gouvernement de la France Libre », dont le siège sera en un lieu protégé, à l’abri des dictateurs…

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