WWIII : Un GAG DE GOOGLE, Mars attaque ou Mars Attacks! des installations humaine à des fins Militaires, la NASA devrait informer.

Publié le par José Pedro

Il y a des installations humaines sur Mars visibles dans Google Map, un GAG de GOOGLE?

Voici des photographies en haute définition de présumées installations humaines sur Mars.

Ces bâtiments sont équipés de panneaux solaires, d’une alimentation électrique continue et d’une antenne radio parabolique. Il y a aussi des images de l’intérieur de ces images, ce qui nous fait penser que c’est une blague de la NASA.

Est-ce que la NASA / Google se moquent de nous ?

Qu’est-ce que cela signifie de manipuler les images d’un écosystème scientifique ? Veulent-ils se moquer des gens ? Vont-ils enterrer la vérité sous 1000 mensonges ? Une opération psychologique typique pour cacher la vérité ? Préoccupés par un équipement d’astronome amateur de plus en plus performant ?

Voici le lien des coordonnées sur Google Mars :

(Mise à jour : le lien ci-dessous fonctionne uniquement sur les ordinateurs de bureau, comme certains utilisateurs l’ont signalé. Sur mobile, il redirige vers un emplacement sur Google Maps au lieu de Google Mars)

https://www.google.com/maps/space/mars/@-4.563271,137.3925057,4347m/data=!3m1!1e3

 

Le Groupe de Hackers le plus Important Déclare que la NASA s’apprête à annoncer l’existence de la Vie Extraterrestre, du rêve pour les Guerres qui s'annoncent sur Terre.

Le Groupe de Hackers le plus Important Déclare que la NASA s’apprête à annoncer l’existence de la Vie Extraterrestre

 

Le groupe de hacker Anonymous déclare que la NASA s’appr

 

Le groupe de hackers a rajouté :

La preuve implique qu’il

ête à annoncer l’existence d’une forme de vie extraterrestre dans une prochaine vidéo.

Selon la déclaration contenue dans la vidéo, lors de la dernière réunion du comité d’US Science, Space and Technology, un porte parole de la NASA, le professeur Thomas Zurbuchen a déclaré :

Notre civilisation est sur le point d’obtenir la preuve d’une forme de vie alien dans le cosmos. En prenant en considération toutes les différentes activités et missions conduites jusqu’à présent pour trouver de la vie extraterrestre, nous sommes sur le point de faire une découverte si intense, jamais vue dans l’histoire.se passe bien quelque chose dans les cieux. Les fonds des Black Project pour concevoir des vaisseaux spatiaux et faire passer des taxes discrètement dans les projets spatiaux secrets ont porté leurs fruits bien plus que quiconque l’avait anticipé.

La divulgation totale approche, à grands pas, chaque jour qui passe.

 

NASA : avant d'aller sur Mars, les astronautes passeront un an autour de la Lune

Le  par   |  11 commentaire(s)Source : Space.com
Boeing Deep Space Gateway  Avant d'envisager l'exploration humaine de Mars, la NASA prévoit d'envoyer les astronautes orbiter pendant une année autour de la Lune vers la fin de la décennie.

Engagée dans un processus qui doit lui permettre d'envoyer éventuellement des humains sur Mars durant les années 2030, la NASA envisage d'abord d'envoyer des astronautes s'entraîner à la vie dans l'espace en orbitant durant une année autour de la Lune avant la fin de la décennie.

Mars Society 1Il s'agira donc de construire une station qui servira à tester les technologies mais qui devrait aussi  devenir le point de départ des futures missions martiennes.

De fait, son installation se ferait en au moins cinq missions, dont quatre habitées, pour préparer le port spatial et son habitat (dont Boeing a récemment donné une idée avec son concept Deep Space Gateway), la dernière mission consistant justement à y amener une fusée capable d'emmener des humains vers Mars.

C'est en principe le lanceur SLS (Space Launch System) de la NASA qui permettra d'apporter les charges utiles et les humains (à bord de la capsule Orion) nécessaires à la construction de la station orbitant autour de la Lune, mais l'agence spatiale indique le projet est susceptible d'évoluer à mesure que des partenariats avec des enterprises privées nationales et internationales seront noués.

Le Congrès américain a confié à l'agence la mission de prévoir l'envoi d'hommes sur mars à l'horizon 2033. Budget : 19,5 milliards de dollars.

A l'unanimité. Ce n'était pas arrivé depuis six ans mais les deux chambres du Congrès ont approuvé le projet de loi de financement 2017 de la NASA.

Et lui ont par la même occasion donné de nouvelles missions, rapporte Spacenews. Dont celle de créer une feuille de route afin d'envoyer des hommes près ou sur Mars d'ici 2033. Pour ce faire, une enveloppe de 19,5 milliards de dollars a été allouée à l'agence spatiale américaine. Soit environ 0,5 % du budget fédéral total.

"Mars est un objectif à long-terme raisonnable du programme de vol spatial", précise le projet de loi. Ce pourquoi la NASA doit dès maintenant "définir une série d'étapes viables et conduire une mission de planification et de technologie nécessaires" à l'envoi d'hommes sur la planète rouge. De quoi désavouer un rapport de l'Académie américaine des sciences qui estimait en 2014 que la "poursuite de la présente approche de la Nasa" à la conquête de la planète Mars était "une invitation à l'échec et aux désillusions."

A échéance bien plus proche, le Congrès appelle aussi la NASA à programmer des vols sans équipage de la fusée colossale Space Launch System et de la capsule Orion en 2018. Les parlementaires américains souhaitent aussi qu'un voyage avec équipage soit prévu sur la Lune en 2021. Ainsi qu'une série d'autres voyages spatiaux vers la Lune et Mars après cette date.

Les Etats-Unis "leader de l'exploration spatiale"

"Ce projet de loi transpartisane et bicamérale a été mûri grâce à de longues et sérieuses discussions concernant le futur de notre programme spatial national", s'est réjoui le député Brian Babin, porte-parole du Comité spatial du Parlement. En effet, la Chambre des Représentants et le Sénat ont débattu pendant plusieurs mois pour parvenir à un projet de loi qui puisse susciter l'adhésion de tous. Il "réaffirme notre volonté de garder une vision et un engagement audacieux qui façonnera le futur spatial de l'Amérique", a poursuivi le député Lamar Smith, porte-parole du Comité de la Science insistant sur l'importance que "l'Amérique reste le leader de l'exploration spatiale."

Dans le secteur de l'industrie spatiale, la nouvelle a été la bienvenue. "L'approbation du NASA Transition Authorization Act par le Congrès envoie un message clair aux Américains et à nos partenaires internationaux que notre nation reste engagée dans le programme d'exploration de la NASA", s'est réjouie dans un communiqué Mary Lynne Dittmar, patronne de la Coalition of Deep Space Exploration - l'un des plus grands lobbys du secteur.

Le projet de loi demande aussi à ce que la NASA devienne "un leader dans la recherche sur l'aviation hypersonique" afin de créer "de nouvelles capacités de transport", exige le texte.Car selon le Congrès,les missions de la NASA doivent viser "l'extension de la présence humaine au-delà de la planète Terre" et de permettre "l'installation potentielle d'êtres humains sur d'autres corps célestes et d'encourager l'économie spatiale au 21e siècle". Ne reste plus qu'à Donald Trump d'approuver le projet de loi. 

 


 

Mars…La face cachée de la Nasa …Partie 1.

Publié par MERLIN sur 17 Janvier 2011, 10:48am

Catégories : #Top Secret

Mars…La face cachée de la Nasa …Partie 1.

La Lune et Mars, proches banlieues spatiales de la Terre, portent-elles les traces d’une civilisation disparue ? Deux chercheurs nord-américains ouvrent un nouveau volet passionnant à cette histoire et leurs travaux soulèvent bien des interrogations repoussées d’un revers de main par la Nasa.

 

 

Mike Bara et Richard Hoagland ne sont pas des fantaisistes. Le premier est ingénieur en aéronautique, ancien de chez Boeing, et le second n’est rien moins qu’un ancien consultant de la Nasa, qui fut aussi, à son heure, l’un des conseillers scientifiques de la grande chaîne de télévision CBS.

Si leur théorie sur la présence d’installations sur Mars et la Lune a été maintes fois tournée en dérision, elle n’en pose pas moins une question essentielle : la Nasa détient-elle des informations capitales sur notre histoire humaine et stellaire ?

 

L’affaire Cydonia…

 

Tout commence avec la célèbre affaire Cydonia dont on doit rappeler quelques-unes des étapes. Fin 1976, lors d’une conférence de presse, la Nasa présente devant un millier de journalistes les clichés pris par Viking, la première sonde orbitale martienne lancée par l’homme.

 

Parmi tous les clichés qui font la fierté des chercheurs, l’un d’eux montre sur un site d’environ 48 km x 24 km, soit 1152 km2, une série de structure étranges dont une attire particulièrement l’attention de quelques journalistes qui y voient.., un visage.

 

Le porte-parole de la Nasa avance qu’il ne s’agit « évidemment pas d’un visage », mais « d’un effet de lumière » et annonce qu’un autre cliché, pris quelques heures plus tard avec d’autres conditions delumière, ne présente plus la trace de ce visage. Malheureusement, la Nasa ne montre pas ce second cliché.

 

L’affaire est donc entendue, mais trois ans plus tard, en 1979, Vince Di Pietro et Greg Molina,deux spécialistes en image traitées par ordinateur auprès de l'American Space Science Data Center découvrent la seconde série de clichés du site de Cydonia et se rendent compte que la Nasa a menti :le visage se distingue très nettement.

 

On aurait pu en rester là si, des années plus tard, le 27 février 1992, Hoagland ne décidait de présenter au siège des Nations unies à New York le résultat de ses recherches à propos du site de Cydonia dans le cadre d’une conférence intitulée « Mars, la connexion terrestre ».

 

Il affirme alors qu’avec son équipe, il a découvert qu’un des clichés (Viking frame 35A72) de la surface martienne pris par la sonde Viking en 1976 au dessus du lieu-dit de « Cydonia » montre clairement plusieurs éléments intéressants.

 

Non seulement on y voit nettement un visage, mais également une série de pyramides à base carrée et tétraédrique regroupées en un ensemble qu’ils nomment « la cité », une autre structure pentagonale (le Mont D & M), ainsi qu’un gigantesque mur et un grand cratère dont le bord nord-est est surmonté par une sorte de pyramide tétraédrique.

 

L’hypothèse défendue par Hoagland est qu’une forme de vie intelligente a conçu et élaboré les structures du site de Cydonia. Cette quasi-certitude est relayée par les recherches du directeur européen des informations pour la Mission Mars, David Percy, et d’autres qui ont, pour leur part, réussi à mettre en évidence un rapport étroit entre Cydonia et les sites mégalithiques d’Avebury, de Salisbury, de Glastonbury et de Stonehenge en Angleterre.

Le lien entre Mars et la Terre est d’autant plus évident pour Hoagland et ses collaborateurs, que la « colline » de Silbury, le cercle de pierres et le fossé d’Avebury correspondent au cratère, au « mur »et à la butte en spirale de Cydonia.

 

En effet, en superposant les cartes des deux sites, on constate qu’elles coïncident parfaitement, avec une proportion de 1 pour 14 (1,6 km sur Terre, pour 22,5 km sur Mars), comme si le site mégalithique était la réplique parfaite du site martien de Cydonia.

 

David Percy concluait qu’une « communication physique et/ou mentale entre la Terre et Mars a dû exister car comment expliquer que des hommes, il y a des milliers d’années ont remué des millions de mètres cube de terre pour édifier des sites aussi grandioses qui correspondent parfaitement à un site situé sur la planète Mars ? »

 

Plus étonnant encore. Un crop circle apparaît le 27 juillet 1991 à proximité de Silbury, faisant une synthèse du plan général des deux sites. Le glyphe donne le rapport de masse entre Mars et la Terre, ainsi que l’angle de 19’5 (19°47) qui revient sans cesse dans le rapport angulaire entre diverses structures des deux sites.

 

David Percy et d’autres établissent aussi d’étonnantes correspondances entre le site de Cydonia et le site des pyramides de Gizeh en Égypte, notamment le respect des proportions et des alignements par rapport à certaines étoiles et constellations. L’équipe de Hoagland conclut que le visage de Mars n’est sans doute pas un visage humain, mais un visage hybride, moitié humain pour la partie droite, moitié lion pour la partie gauche, c’est-à-dire un sphinx.

 

Michael Malin, l’ennemi juré du site de Cydonia…

 

L’affaire fait des remous. Richard Hoagland, épaulé par une série de scientifiques indépendants et chercheurs amateurs fait face à une faction formée de personnalités faisant partie de la Nasa et de firmes qui gèrent les missions vers Mars, comme le Jet Propulsion Lab (JPL).

 

Au nombre de ses détracteurs, Hoagland peut compter sur Michael Malin, astronome et géologue, ancien membre du JPL spécialisé dans les nouvelles sciences planétaires. Pour Malin, l’affaire est claire : les structures de Cydonia sont des accidents de terrain. Selon Bara « les images martiennes que Malin a prise en grippe sont celles que la Nasa lui a ordonné de prendre du soi-disant visage de Mars... ».

 

Quant à Michael Malin, la simple vue du site de Cydonia le pousse à conclure ironiquement : « Il a fallu dépenser plus de 400 000 dollars pour obtenir de nouvelles images du visage de Mars (...) Est-ce que le gouvernement veut vraiment gaspiller de l’argent à la poursuite de fantômes, du monstre du Loch Ness ou du continent perdu de l’Atlantide ?

 

Je pense que le visage de Mars est une des dépenses les plus stupides qui soient ». Voilà pour la position officielle de Malin.

 

Officieusement pourtant, des scientifiques de JPL travaillant sur les clichés de Mars Global Surveyor expliquent à Vince Di Pietro, le spécialiste en traitement d’images, et à Withley Strieber, l’auteur du livre Communion, victime et spécialiste des enlèvements extraterrestres, que Malin sans en avertir le public a « fait prendre tant de clichés du visage de Mars, ces deux dernières années (de 1998 à 2000) » que ses collaborateurs « n’avaient plus le temps de se consacrer à leurs propres recherches ».

 

En réalité, suite à l’affaire Cydonia et à la guerre médiatique qui en découle, Hoagland et Bara font un constat simple : la Nasa et les institutions avec lesquelles elle travaille se sont livrées tout au long des missions martiennes et lunaires à des manipulations et à de la rétention d’informations afin d’empêcher le grand public d’avoir connaissance de découvertes incroyables susceptibles de « donner une nouvelle perspective à la connaissance que l’homme possède de ses origines et de son environnement ».

 

Mars Observer, une mission pour rien… ?

 

Hoagland s’aperçoit clairement de l’opposition de Malin en 1992, au moment précis où est lancée la catastrophique mission Mars Observer, présentée comme la nouvelle génération de sondes orbitales, avec des équipements sondeurs bien plus sophistiqués que la génération Viking.

 

 « Très étrangement et dès le départ, nous précise Bara, Mars Observer n’a pas été conçu pour être équipé d’une caméra. Malin ne voulait pas entendre parler de caméras.  En fin de compte, il a été décidé d’inclure une caméra avec échelle de gris d’une résolution d’un mètre par pixel. Et c’est là que les problèmes ont commencé ».

 

Alors que Hoagland défend sa théorie sur l’existence, pour lui évidente, de traces de civilisation sur Mars, l’homme chargé de concevoir et de contrôler la caméra de Mars Observer se trouve justement être... Michael Malin qui, très curieusement, a par ailleurs expertisé les photos d’ovnis du « contacté » Billy Meier. Paradoxalement, Malin a conclu à l’authenticité des clichés sans toutefois être persuadé que « les objets contenus dans les photos étaient des vaisseaux extraterrestres ».

 

En 1992 donc, pressé de questions par la communauté des scientifiques passionnés par les questions soulevées par le site de Cydonia, Malin met directement les choses au point en affirmant qu’il n’est « absolument pas intéressé par le fait de tester l’hypothèse Cydonia en braquant sa nouvelle caméra vers le site ».

 

En fait, il fait connaître à de multiples reprises son opposition ferme et irrévocable à tout effort qui serait consenti pour re-photographier Cydonia.

 

Face à ces déclarations, Hoagland et un autre expert, le professeur Stanley Mc Daniel (Ndlr: auteur d’un rapport accablant sur la rétention des clichés des missions martiennes par Malin) découvrent qu’en réalité, Malin a volontairement sous-estimé les possibilités de la mission Mars Observer de viser et de photographier le site de Cydonia.

 

La Nasa cède le pas…

 

Dès lors, Hoagland et d’autres chercheurs indépendants entament une vraie campagne de lobbying auprès du Congrès et de la Nasa afin que la mission Mars Observer s’intéresse de près au site de Cydonia. La Nasa prend alors une série de décisions aussi inattendues que totalement inédites.

 

Elle vend l'ensemble des droits de toutes les futures données récoltées par Mars Observer à Michael Malin qui devient l’unique gestionnaire et propriétaire des données et clichés collectés par une mission pourtant financée par le gouvernement et donc par le grand public !

 

la Société qu’il a récemment créée, la Malin Space Science Systems, se trouve, via le développement des instruments d’observation spatiale, au centre d’un impensable monopole de l’imagerie des corps célestes. C’est toujours le cas aujourd’hui (voir http://www.msss.com/newhome.html).

 

Non sans une certaine colère, Mike Bara affirme: « Cet arrangement avec un contractant privé présentait l’insigne avantage d’absoudre la Nasa de toute responsabilité sur ce qui allait être photographié avec un outil financé par le contribuable américain, mais cette opération donnait également à Malin le droit de lancer un embargo sur les données collectées pendant au moins six mois si nécessaire...

 

Malin avait ainsi le droit de retenir tout ou partie des données récoltées et grâce à une clause contractuelle, il avait également le droit d’effacer tout objet ou “artefact” de n’importe quelle image ». De cette manière, la Nasa et Malin ne sont pas obligés de rendre publics les clichés pris par la sonde.

 

Des caméras frappées de myopie…

 

La date de lancement de Mars Observer, prévue pour septembre 1992, approche à grands pas. Fin août 1992, l’incroyable se mêle à l’improbable. Au cours d’un inspection de routine du vaisseau spatial sur son pas de tir, des techniciens de la Nasa découvrent « un sérieux problème de contamination, en l’occurrence des débris de métal, de composants électroniques, etc. ».

 

La Nasa conclut qu’un accident a pu survenir « lors du déménagement du vaisseau de la zone protégée et aseptisée de construction vers le pas de tir ». À quelques semaines à peine de la mise à feu, le lanceur et sa cargaison sont soumis à une inspection et « un nettoyage offensif ».

 

Lors de cette inspection, le chef de projet David Evans constate la présence « d’une substance étrangère » sur la caméra de Malin et qui « aurait rendu les images floues et inutilisables ».

 

Selon Evans, au vu des procédures, cette mystérieuse contamination n’a pu se produire que dans « la chambre aseptisée de JPL ». Mike Bara est interloqué : « Comment une erreur aussi basique a pu se produire dans le cadre d’une mission de près d’un milliard de dollars, cela demeure un mystère difficile à résoudre.

 

La vérification de la propreté du système d’optique de la camera est invariablement la priorité numéro 1 pour une mission dont la caméra à lumière visible est l’un des instruments scientifiques embarqués les plus importants.

 

Heureusement, les ingénieurs honnêtes de la Nasa purent nettoyer le vaisseau et la caméra à temps pour son lancement le 25 septembre ». Quelqu’un a donc saboté intentionnellement la caméra. Quant à savoir le pourquoi et l’identité du coupable, on ne peut que spéculer.

 

Entre-temps, Beven French, un allié de Malin, membre de la direction de la Nasa et de son programme scientifique, vient à son secours en spécifiant que non seulement, Malin a contractuellement le droit d’ignorer Cydonia, mais qu’en outre, le visage et les autres objets sont trop petits pour être visés par la caméra de Malin.

 

Étonnant constat pour un site d’environ 2,5 km de long sur 1,5 km de large, alors que la taille des cibles visées par des missions martiennes moins sophistiquées peuvent descendre jusqu’à une quinzaine de mètres. Quant à la Nasa, elle se retranche derrière l’avis de Malin, avançant qu’elle n’a « aucun pouvoir pour l’influencer ». On ne peut qu’être très surpris par cette délégation pleine et entière d’une institution comme la Nasa !

 

Vient alors le moment du départ de la mission envoyée grâce à un lanceur Titan. Une première anomalie survient: « Le lien avec Mars Observer et le second étage du lanceur a été coupé pendant près de 90 minutes », interrompant la transmission des données télémétriques et radio.

 

Lescontrôleurs au sol imaginent le pire, mais une heure plus tard, Mars Observer réapparaît sur les écrans de contrôle sans que l’on puisse fournir la moindre explication.

 

Que s’est-il passé… ?

 

Après enquête, les ingénieurs du Deep Space Network concluent que quelqu’un ou quelque chose a coupé le contact avec Mars Observer, effacé les données de vol et réinjecté « un flux de données nominales reprogrammées ».

 

Tout se passe bien jusqu’au 21 août 1993. Alors que Mars Observer entre dans sa phase d’approche de Mars, le journaliste d’Associated Press est averti par le Jet Propulsion Lab que la sonde a tout simplement disparu. Avec elle, s’évanouit une belle opportunité de ramener des données et de photographier Cydonia.

 

Quant à Hoagland et son équipe de la mission Enterprise, certaines informations les conduisent à douter que Mars Observer ait vraiment disparu.

 

La sonde a très vraisemblablement pris des clichés qui ne seront jamais diffusés.  Mais, dans la mesure où ces hypothétiques images appartiennent de fait à la société de Malin, la voie est sans issue.

 

Un savoir caché… ?

 

On est alors en droit de se poser la question que Hoagland lui-même se pose. Tant d’acharnement déployé contre sa théorie d’une existence de ruines civilisées sur Mars ne cache-t-il pas une vérité ?

 

La Nasa et les autres institutions spatiales dissimulent volontairement peut-être des éléments forts bien connus de leurs hautes instances, des éléments attestant d’une civilisation ancienne sur notre voisine. Un point semblerait indiquer que oui, du moins qu’il existe au coeur même de la Nasa des individus ne négligeant pas cette possibilité.

 

On le sait maintenant depuis fort longtemps, à la fin de la seconde Guerre mondiale, Américains et Soviétiques ont copieusement pioché, et sans aucun sens moral, dans le contingent des scientifiques travaillant pour l’Allemagne nazie pour gonfler leurs propres équipes travaillant autant dans le domaine aérospatial que dans celui du nucléaire.

 

Le plus célèbre de ces savants est Wernher von Braun connu pour ses travaux sur les missiles de la catégorie V qui firent tant de dégâts dans le nord de l’Europe. Arrivé aux États- Unis grâce à la bienveillance de Washington, il intègre la future Nasa avant d’en devenir l’un des principaux acteurs, notamment lorsqu’il est l’âme de la fusée Saturne V.

 

Pourtant,jusqu’au début des années cinquante, von Braun est inconnu du grand public américain. Son étroite amitié avec Walt Disney va changer la donne.

 

Ensemble, ils décident de produire une série de films pour la télévision dépeignant la manière dont lui, von Braun, imagine les missions habitées d’exploration spatiale. Ce sont précisément ces films qui établissent la notoriété publique de von Braun et bâtissent sa légende dans l’imaginaire américain.

 

Intitulé Man in Space et diffusé sur ABC le 9 mars 1955, l’un de ces films montre un vol de reconnaissance effectué sur la face cachée de la Lune. Au moment où ils survolent le sol lunaire, les astronautes envoient des fusées éclairantes pour distinguer le paysage.

 

Soudain, un membre de l’équipage annonce « qu’une forte radiation se lit à 33’ », et le radar détecte une étrange formation. Le film montre alors, bien éclairées au centre d’un cratère, les ruines d’une ancienne civilisation. (http://www.enterprisemission.com/corbett.htm).

 

Certes, il ne s’agit que d’une fiction mais, au-delà de l’aspect anecdotique, ce que von Braun insère volontairement dans ce film est sans doute significatif de l’état d’esprit de membres de la Nasa. En 1955, certains pensent déjà savoir ce qu’ils peuvent trouver sur la Lune.

 

Comme l’affirme Bara « von Braun et Disney avaient l’intention évidente de dépeindre la Lune comme ayant été habitée antérieurement».

 

En posant des questions essentielles à propos de Cydonia, Hoagland a certainement mis un coup de pied dans la fourmilière d’un secret soigneusement entretenu par quelques membres bien placés de la conquête spatiale. On retrouve ces messages induits, troublants, dans une campagne d’affichage plus récente que l’affaire du film de Walt Disney et de von Braun.

 

En 1989, George Bush père veut relancer la conquête spatiale sous l’appellation de « Space Exploration Initiative », un programme qui prévoit l’implantation de bases lunaires et de missions exploratoires vers Mars.

 

Pour l’occasion, Boeing et la Nasa éditent une affiche commémorative montrant des astronautes sur la planète Mars avec, en arrière-plan, un splendide couché de soleil, mais surtout des ruines d’une ancienne civilisation qui semble être à la fois liée à Sumer et à l’ancienne Égypte.

 

Pourquoi avoir dépeint Mars sous un tel aspect alors qu’en 1989, même si l’affaire Hoagland n’a pas encore vraiment éclaté, la Nasa a officiellement montré un mépris certain pour le site de Cydonia et pour ceux qui croient y voir des ruines d’une ancienne civilisation ?

 

L’équipage MDRS 175 est arrivé au Hab

par Alain Souchier le 12 février 2017
 
 

L’équipage MDRS 175 est arrivé au Hab samedi 11 février. Les péripéties du voyage sont relatées ici.

Déjeuner du samedi 11 février à Grand Junction avant de prendre la route pour Hanksville, la (toute petite) localité proche de la station MDRS (doc. équipage MDRS 175)

Vers la MDRS (doc. équipage MDRS 175)

Vers la MDRS (doc. équipage MDRS 175)

L’équipe MDRS 174 à gauche accueille l’équipe MDRS 175 (doc. équipage MDRS 175)

La configuration actuelle de l’installation MDRS (Mars Desert Research Station) de la Mars Society. A gauche, l’habitat, le « Hab », de 8 m de diamètre sur 2 niveaux et demi. A droite l’ensemble de l’installation avec la serre contre le Hab, le grand dôme du laboratoire et le petit dôme de l’observatoire astronomique. Les installations sont reliées par des tunnels supposés pressurisés qui dispensent du port du scaphandre pour se rendre dans les diverses installations. (Docs. TMS)

Vue sous un autre angle de l’ensemble des installations MDRS de la Mars Society (doc. équipage Mars 160)

Le plan des deux principaux niveaux du Hab avec, à gauche, le niveau inférieur qui comporte deux sas (airlock), la salle des scaphandres, une salle laboratoire et préparation des expériences, les toilettes et la salle de bain. Au niveau supérieur, à droite, la structure circulaire est divisée en deux parties, une pièce living, cuisine, salle de travail et 6 chambres. Il y a une grande hauteur sous plafond et au dessus des chambres se trouve une mezzanine dans laquelle a été aménagée une septième chambre. (Doc TMS)

La 7 ème chambre dans la mezzanine (doc équipage Mars 160)

Pendant la mission Mars 160 dirigée par Alexandre Mangeot  membre de l’association Planète Mars, à l’automne 2016, la table en arc de cercle désignée « computer work stations » sur le plan  a été remplacée par deux confortables sofas (à droite sous le hublot). (Doc. équipage MDRS 174)

Une vue de l’intérieur du nouveau dôme laboratoire (doc équipage MDRS 174)

 

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Vie extraterrestre

50 ans d'observation des ovnis: un dossier secret britannique publié

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Le ministère britannique de la Défense a dévoilé les données tant attendues concernant les cas d'apparition d'extraterrestres dans le pays depuis une cinquantaine d'années.

 

Un dossier comprenant 15 documents anciennement classifiés sur la vie extraterrestre a été rendu public par le ministère britannique de la Défense. Or, la parution de trois autres documents a été retardée, précise L'Express.

 

Le dossier englobe les détails des cas d'observation de vie potentiellement alienne au Royaume-Uni, y compris l'incident de Rendlesham qui a eu lieu en 1980 dans le Suffolk (sud-est de l'Angleterre) où des militaires américains avaient dit avoir observé des phénomènes inexpliqués près de la base aérienne de Woodbridge.

 

Les archives n'ont pas encore été digitalisées. Alors que la plupart des documents des Archives nationales sont traditionnellement mis en ligne, les curieux doivent se rendre à Londres pour consulter le dossier en question.

 

La publication de ces 15 documents marque la phase finale de la campagne de déclassification du dossier sur les ovnis, estime Nick Pope.

«La publication de ces données classifiées réelles atteste du fait que le mystère des ovnis demeure toujours populaire», a-t-il affirmé, ajoutant que le reste des données arriverait plus tard dans l'année.

 

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