WWIII : Le Pape donne sa bénédiction "urbi et armatus" aux armées de la coalition, François Hollande obtient en plus des places au Paradis pour nos soldats. Jésus ne peut revenir en 2016.

Publié le par José Pedro

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François Hollande a cité la solidarité face au terrorisme, la laïcité et le sort des chrétiens d"Orient au chapitre des thèmes abordés avec le pape François en audience privée, mercredi au Vatican. /Photo prise le 17 août 2016/REUTERS:/Osservatore Romano

Hollande reçois le grade de grand commandeur des Chrétiens d'Orient assassinés. La France reste le bras armé de l'Eglise, le plan vigipirate s'applique au Vatican ainsi que l'Opération sentinelle. L’opération Sentinelle est une opération de l’Armée française déployée au lendemain des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015, pour faire face à la menace terroriste et protéger les « points » sensibles du territoire. Elle est renforcée lors des attaques du 13 novembre 2015 en Île-de-France. Nous avions déjà vu que le Vatican finançait DAESH par l'OPUS DEI.

 

Le Pape a félicité François Hollande de sa boutade pour le changement d'ambassadeur de la France au Vatican, en disant que des pédés on en avait sufisament ordonné et qu'il fallait maintenir une juste proportion pour que l'humanité ne puisse plus procréer. En effet il est plus judicieux de contrôler tous les paramètres de la naissance afin de donner à chacun sa place dans la société. Il l'a également félicité que la République Française puisse offrir un mariage pas triste à tous ceux qui sont gais. 

Le terme de commandeur, avant d'être un grade dans un ordre honorifique pour une distinction ou une décoration, était un état dans les ordres militaires et hospitaliers, une fonction à la tête d'une commanderie.

Tout ceci pour que Vigipirate s'occupe d'un Daeshiste nommé Jésus de Nazareth, Palestinien de surcroît, qui doit revenir de Syrie en 2016 et donc doit être interpellé, et expulsé jeune de son village, puis crucifié parce que sa parole et son comportement avaient fini par faire de Jésus un gêneur. Avec sa manie de dire la vérité, de faire la vérité, ceux qui l’avaient d’abord accueilli avec joie finirent par déchanter et s’en mordre les doigts ! « La lumière est venue dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. » [Jn 3:19].

Certains avaient des motifs religieux d’en vouloir à Jésus : ses prétentions leur paraissaient incompatibles avec la Loi. Ainsi l’hostilité grandissante d’une partie de ses compatriotes (cf. par exemple Mc 3:6 ; Lc 4:29-30 ; Jn 2:13-22) obtint-elle gain de cause lorsque le Sanhédrin condamnera Jésus pour blasphème. Après avoir rapporté la guérison du paralysé de la piscine, un jour de sabbat, Jean note d’ailleurs très explicitement : « C’est pourquoi les Juifs cherchaient à le (Jésus) faire mourir, car non seulement il violait le repos du sabbat, mais encore il disait que Dieu était son propre Père, et il se faisait ainsi l’égal de Dieu » (Jn 5/18).

À ces condidérations, s’en ajoutaient d’autres plus stratégiques ou politiques. Sans même parler d’une éventuelle déception de la part de Judas ou d’autres disciples appartenant à la mouvance nationaliste - qui auraient espéré voir Jésus prendre la tête d’une insurrection contre les Romains -, il est probable que les autorités en place aient profité de l’occasion pour dissuader le peuple de se révolter contre l’occupant. Et, de fait, la meilleure manière d’obtenir de l’administration romaine une sentence de mort à l’encontre de Jésus, c’était de le présenter comme prétendant à la royauté et donc ennemi de l’empereur (cf. Jn 19:12). On a dû invoquer ici la raison d’état, et beaucoup pensaient sans doute, comme Caïphe, qu’ « il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple » (Jn 11:50). Jésus subit donc le supplice romain de la crucifixion.

Il convient de noter ici que, instruit par l’expérience de son peuple et l’exemple des prophètes, Jésus lui-même a dû s’attendre à subir le sort de ces derniers : cf. Mt 5:11 ; Mt 22:31 ; Mt 23:31 ; Mt 23:37 ; Lc 13:33...etc. Jésus est donc traqué par ceux qui l'ont déjà crucifié.

Son dernier Message : "D’origine palestinienne, en raison de mon inscription au sein d’associations soutenant la cause du peuple palestinien en France, ma demande de naturalisation a été rejetée en vertu d’accusations calomnieuses. Au-delà de mon cas, est-ce que le message que renvoie l’Etat est qu’il serait tout simplement plus raisonnable en France de choisir la clandestinité pour militer pour la Palestine?"

 

 

"LA RÉPUBLIQUE DOIT PROTÉGER TOUS LES CULTES"

"Quand une église est touchée, quand un prêtre est assassiné, c'est la République qui est profanée", a-t-il dit. "La République - c'est cela la laïcité - doit protéger tous les cultes et elle doit assurer la liberté de croire ou de ne pas croire. Et donc la possibilité pour les Français et ceux qui vivent en France d'avoir la religion de leur choix à condition qu'il y ait bien sûr le respect des autres".

"Voilà pourquoi ce message de la laïcité n'est pas un message qui peut blesser mais un message qui peut réunir et rassembler", a-t-il insisté.

Interrogé sur le burkini, maillot de bain très couvrant dont le port par certaines femmes musulmanes fait débat en France, François Hollande a répondu que ce sujet "ne sera pas pour aujourd'hui."

La situation au Moyen-Orient, celle des réfugiés et le sort particulier des chrétiens d'Orient, persécutés dans des pays comme l'Irak, devaient en revanche être abordés avec le souverain pontife.

"Nous avons cette même vocation, chacun à notre place : la France parce que nous sommes parmi les protecteurs des chrétiens d'Orient, et bien sûr le pape parce qu'il sait combien les chrétiens d'Orient contribuent à l'équilibre dans la région", a expliqué François Hollande.

Organisée dans un contexte bien différent de celui de leur première rencontre, en janvier 2014, la rencontre de mercredi entre le pape et le président français devrait faire oublier les tensions entre les autorités françaises et le Saint-Siège nées du "mariage pour tous" et de la nomination de l'ambassadeur de France au Vatican.-

Le Saint-Siège avait refusé la nomination de Laurent Stefanini, le chef du protocole de l'Elysée, dont l'homosexualité a été rendue publique, poussant Paris à désigner après une vacance de 14 mois une autre personnalité, Philippe Zeller.

 

(Philip Pullela, avec Elizabeth Pineau à Paris, édité par Yann Le Guernigou)

«Génocide» des chrétiens d'Orient : où sont passés les défenseurs des droits de l'homme?

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Une proche de l'un des 21 coptes assassinés par l'Etat islamique .

 

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Jean d'Ormesson a dénoncé ce mercredi les massacres des chrétiens d'Orient perpétrés par Daech, qu'il qualifie de Génocide. Maxime Tandonnet approuve cette prise de position et s'indigne du refus d'agir de la communauté internationale.


Maxime Tandonnet décrypte chaque semaine l'exercice de l'État pour FigaroVox. Il est haut fonctionnaire, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République et auteur de nombreux ouvrages, dont Histoire des présidents de la République, Perrin, 2013.


Mercredi 25 février, sur Europe 1, Jean d'Ormesson a dénoncé le génocide des chrétiens d'Orient par le Daesh, ou État islamique d'Irak et de Syrie, à la suite de l'enlèvement de 100 chrétiens d'un village syrien, rappelant le martyr médiatisé subi par 21 Coptes en Libye quelques jours plus tôt.

Il faut craindre le massacre dans les jours à venir, des villageois enlevés femmes et enfants inclus, à des mises en scène d'une cruauté qui dépasse l'imagination. Ce génocide, comme tous les grands génocides de l'histoire, se déroule dans la passivité et la lâcheté de la communauté internationale.

Une poignée de Kurdes déterminés, dont de nombreuses femmes, a montré que l'État islamique était loin d'être invincible. Dès lors, l'échec de la communauté internationale à mettre fin au massacre, ou bien son indifférence, est incompréhensible. L'histoire retiendra les noms des dirigeants qui n'ont pas bougé le petit doigt face à ce génocide. La France a certes pris des initiatives, dont l'envoi du porte-avion Charles de Gaulle, mais elle ne peut pas être seule, engagée sur tous les fronts, dans la lutte contre la barbarie. Le silence des milieux politiques et intellectuels, en Europe et dans le monde, est une abomination. Où sont-ils passés les défenseurs des droits de l'homme? Pourquoi une telle indifférence face au sort de minorités chrétiennes?

Serait-ce la vieille haine de la religion chrétienne -écraser l'infâme- qui s'exprime dans cet abandon? La Jordanie et l'Egypte ont réagi aux atrocités dont leurs citoyens ont été l'objet. Il est invraisemblable que les grandes puissances, Etats-Unis, Russie, Allemagne, Chine, le Japon, qui ont tous été victimes à travers leurs citoyens, ne mettent pas entre-parenthèse leurs conflits pour constituer un front commun, une coalition face à une menace qui pèse sur la civilisation.

Il a fallu qu'un écrivain nonagénaire prenne la parole pour tenter de secouer les esprits. Ce qui se passe est évidemment dans l'ordre du crime contre l'humanité. Est-ce que la parole de ce grand Monsieur, courageux et lucide, dans le brouillard de l'aveuglement et de la lâcheté qui pèse sur le monde, va enfin permettre une prise de conscience? Une intervention armée d'une coalition internationale, pour mettre fin à un génocide, cela n'aurait strictement rien à voir avec les opérations militaires passées qui ont eu pour effet de déstabiliser des États et de répandre le chaos au Moyen-Orient. Cette fois-ci nous sommes dans une situation radicalement différente, celle d'un génocide en cours, comparable au «Kamputchéa» des Khmers rouges dans les années 1976-1979, ou au Rwanda dans les années 1990, pour ne parler que des génocides récents. Le refus d'agir, dans de telles circonstances, relève de la non assistance à personne en danger, voire de la complicité passive de la part de la communauté internationale. Après, avec le recul des années, on le regrette amèrement, on ne comprend pas comment une telle lâcheté a été possible. On se dit que c'est la dernière fois, qu'on ne laissera plus jamais faire... Et puis cela recommence, sous d'autres formes, dans d'autres circonstances, toujours dans l'indifférence générale et la passivité...

Un prêtre MAYA ou INCA qui invoque la Terre Mère

La Pachamama (Terre-Mère), étroitement liée à la fertilité dans la cosmogonie andine, est la déesse-terre dans certaines cultures présentes essentiellement dans l'espace correspondant à l'ancien empire inca. La figure de Pachamama est particulièrement forte chez les peuples Aymara et Quechua. Elle constitue une déesse majeure de la culture pré-inca Tiwanakuen Bolivie.

La culture inca ne distingue pas l'espace et le temps ; l'espace-temps est appelé « pacha », en quechua et en aymara1,2,3. Le nom de Pachamama est intimement associé à ce concept. Les Incas réalisaient en l'honneur de Pachamama, des sacrifices devigognes.

Avec l'arrivée des Espagnols, l'imposition du Christianisme et l'influence du métissage, la Pachamama a commencé à régresser et à être remplacée par l'image de laVierge Marie.

Actuellement la tradition de l'offrande se maintient et se pratique toujours, principalement dans les communautés quechuas et aymaras, à travers une offrande appeléeChalla ou Pago. La Terre-Mère est considérée comme un être vivant. Elle est à la base de tout : être vivants, végétaux, minéraux, textile, technologie, etc. Il convient donc de lui faire des cadeaux pour s'attirer ses bonnes grâces. Ainsi, on creuse un trou dans le sol, pour y déposer de la nourriture, de la bière et des feuilles de coca, à l'attention de Pachamama ou la Vierge Marie selon ses croyances.

Au nord-ouest de l’Argentine, aux abords de la Bolivie, dans la Province de Jujuy (à Humahuaca notamment), le rituel de Pachamama s’effectue durant tout le mois d’août.

Ce rituel s’organise entre tous les membres d’un village. Le lieu choisi est généralement dégagé et au point culminant de la ville. Le rituel de Pachamama vise à remercier la Terre pour les offrandes qu'elle nous a accordées durant l’année passée. On la sollicite également pour que l’année à venir soit fructueuse.

Tour à tour les hommes et les femmes creusent un trou, appelé « la Boca », en référence à la bouche de la Terre. Ils considèrent que c’est un canal qui va directement au cœur de la Terre. Une fois la bouche creusée, chacun d’entre eux allume deux cigares qu’ils disposent tout autour de l'orifice. La fumée qui s’en dégage sert à purifier l’environnement et à chasser les mauvais esprits.

Les personnes présentes doivent à leur tour fumer pour montrer qu'elles sont saines. En suivant, ils remercient la Terre en lui versant en son centre une eau bénite. Chacun à son tour, ils se mettent à genoux devant la bouche en la nourrissant de céréales, de feuilles de coca et de nombreux alcools dont la chicha (bière de maïs). L’alcool symbolise le fait que grâce à la Terre, l’Homme peut s’amuser et profiter de la vie.

Une fois tout le monde passé et tous les alcools consommés, ils nourrissent la bouche une dernière fois d’un mélange de purée de maïs et ils la referment chacun un petit peu en priant.

À la suite, les hommes se mettent à jouer de la musique autour de la Boca et tout le monde chante en l’honneur de Pachamama.

Le dieu serpent fertile, gardien de l’arbre cosmique, et compagnon de la Déesse-Mère primordiale

De tous les animaux le serpent est bien le seul à n’avoir ni poils ni plumes, et l’absence de pattes l’oblige à onduler sur le sol, lieu où les deux mondes du ciel et de la terre se rencontrent. Mais il aime par-dessus tout se réfugier dans les couches profondes du monde inférieur dont il connaît tous les secrets. Le serpent était dans les temps anciens un symbole très puissant. Il était le symbole le plus répandu de la Déesse. Le serpent représente la régénération due au fait qu’il ne peut toujours renouveler sa peau. Le serpent a donc été considéré comme l’équivalent terrestre de la Lune. Les deux peuvent renouveler leur peau ou la forme. Le serpent est un symbole de la naissance, de la mort et de la renaissance. Un beau symbole de cela est l’image du serpent qui se mord la queue (Ouroboros).

L’énergie vitale de la sexualité

Primitivement, les grands dieux cosmiques ont toujours été représentés par des serpents voire un « serpent jumeau ». Les Chaldéens eurent le même mot aussi bien pour le serpent que pour la vie. Entre le serpent et la femme, il existe un lien très fort à travers la parabole du renouvellement de la peau et le renouvellement de l’utérus grâce à la menstruation. Dans d’autres cultures, le serpent symbolise le cordon ombilical, reliant tous les humains à la Mère-Terre. La Grande Déesse a donc souvent des serpents comme animaux familiers, comme dans la Crète Minoenne, et étaient eux aussi vénérés comme les gardiens des mystères de la naissance et de la régénération. Dans les religions abrahamiques, le serpent représente le désir sexuel. Selon la tradition rabbinique, dans le jardin d’Eden, le serpent représente la passion sexuelle. Dans l’hindouisme, la Kundalini est la déesse-serpent enroulée, elle est la « puissance résiduelle du désir pur », la Shakti, l’énergie féminine de la déesse-mère, qui lorsqu’elle part du sacrum et atteint le sommet du crâne, est un prélude à la délivrance des réincarnations, le Moksha.

Propagande pour le Grand Israël. Le Plan de D.ieu pour la race humaine. Le Grand Israël. D.ieu ne donne pourtant son alliance qu'à des hommes désignés, et pour un temps donné. L'alliance ne s'applique plus aujourd'hui, elle est remplacée par l'Alliance avec Jésus Christ.